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Publié: il y a 58 minutes
Togolese cross-country skier Mathilde-Amivi Petitjean says more Africans should compete in the Winter Olympics.
Publié: il y a 2 heures
The World Service launches online and social media in Igbo and Yoruba for audiences in Nigeria.
The legacy of the virus which spread through three West African countries.
In the remote mountains of northern Ethiopia, a lone priest scales a 250m cliff each day to reach his church.
President Emerson Mnangagwa calls on Zimbabweans to unite around the opposition leader's memory.
Guinea have more than 80 candidates applying to become the new national coach, according to the country's football authority (Feguifoot).
Fifa will send a two-man delegation to Rwanda next week to inspect the country's facilities as they bid to host the 2019 Under-17 World Cup.
An investigation was launched after the former first lady was awarded a doctorate in just months.
The BBC's Fergal Keane on a moment of hope in South Africa - a nation that both infuriates and inspires.
Three suicide bombers strike in the town of Konduga killing at least 18.
Publié: Février 16
Démentant les mécanismes naturels d’adaptation, les plantes tardent à coloniser les espaces supérieurs laissés libres par la fonte des glaciers. Une véritable course vers les sommets s'est engagée sur toutes les montagnes du globe. Chassés par le réchauffement climatique, les glaciers se rétractent à toute allure et les écosystèmes tentent de gagner la fraîcheur des étages supérieurs.... « C’est un bouleversement accéléré des milieux, dans lequel de nombreuses plantes ont du mal à retrouver leur place », estime  l’écologue Fabien Anthelme. Avec une équipe mêlant biologistes et glaciologues, il participe à une étude originale, sur quatre sites des Andes boliviennes et péruviennes, autour de la colonisation primaire des aires de retrait glaciaire. Perchés aux plus hautes altitudes des massifs montagneux, ou aux latitudes les plus élevées du globe, de la Norvège à la Patagonie en passant par les sommets d’Afrique, d’Amérique et d’Asie, les écosystèmes alpins et arctiques abritent une biodiversité unique, adaptée aux contraintes climatiques extrêmes. Elle se caractérise par l’absence de forêts et la présence de végétaux nains, dont la valeur de conservation est exacerbée par un endémisme élevé, lié à la fragmentation et à la rareté de ces milieux. Ces environnements singuliers sont confrontés à un réchauffement lent des températures depuis la fin du Petit âge glaciaire, au XVIIIème siècle, phénomène qui s’est beaucoup accéléré avec l’accroissement de la concentration de gaz carbonique dans l’atmosphère depuis une quarantaine d’années. Migrer plus haut « Ces écosystèmes sont particulièrement vulnérables au réchauffement climatique, indique le chercheur. En effet, les organismes vivant en altitude subissent tout à la fois le changement de leurs conditions optimales de température et la pression exercée par des compétiteurs venus des étages moins élevés des pentes ». Car la stratégie la plus fréquente pour s’adapter à l’élévation des températures consiste à migrer plus haut. Ces phénomènes, et l’impact des changements globaux sur les régions d’altitude, sont au centre des préoccupations des scientifiques en Europe et en Amérique du Nord depuis la fin du XXème siècle. Mais ils restent très peu étudiés s’agissant des sommets tropicaux. Pour éclairer les modalités selon lesquelles les plantes parviennent à migrer vers de plus hautes altitudes, les chercheurs étudient la colonisation primaire sur les aires dégagées par la fonte des glaciers. « Grâce au remarquable suivi accompli par les glaciologues de l’IRD et leurs partenaires andins, nous disposons de chrono-séquences précises du retrait glaciaire sur les sommets andins durant les 40 dernières années », précise le spécialiste. En effet, les photographies aériennes, les images satellites et les relevés réguliers pratiqués sur le terrain à l’aide de GPS renseignent sur l’étendue et la chronologie du repli des glaciers. L’étude des aires ainsi libérées permet de voir les phénomènes de migration altitudinale dans le temps : quelles plantes se sont installées avec succès 10 ans, 20 ans ou 40 ans après la fonte de la glace… Graines dispersées par le vent « Selon nos observations, en si peu de temps, seuls les végétaux dont les graines sont dispersées par le vent parviennent à gagner les aires nouvellement libérées par la déglaciation, note Fabien Anthelme. Celles portées par les eaux en sont absentes car l’écoulement gravitaire ne leur permet pas de gagner les étages supérieurs de la pente. Enfin, les plantes transportées par les animaux doivent attendre pour s’y implanter une hypothétique –ou plus tardive- colonisation secondaire par la faune ». Mais surtout, leurs données sur les aires de déglaciation révèlent un déficit en plantes "nurses". Ces espèces arbustives, en forme de coussin ou en touffes compactes, jouent un rôle essentiel dans les écosystèmes d’altitude. Leur canopée et leurs racines fournissent un micro-environnement favorable au développement des autres végétaux et des animaux. Certaines de ces plantes ne sont pas portées par le vent. Et les rares plantes nurses qui parviennent à s’installer ne sont pas suffisamment développées pour apporter la protection nécessaire aux autres végétaux.  « Les mécanismes naturels de colonisation des zones d’altitude semblent être pris de vitesse par le rythme du changement global et la biodiversité alpine pourrait s’en trouver fort compromise », conclut l’écologue. Communiqué de l'IRD Lire l'article de Perspectives in Plant Ecology Evolution and Systematics (an)
Publié: Février 16
Comment préserver la biodiversité tout en développant les activités humaines ? C’est le défi posé au sud de l’Inde, dans une région d’une grande richesse biologique menacée par la pression démographique galopante. Au travers d’études interdisciplinaires sur les espèces et les espaces naturels, les chercheurs de l’Institut français de Pondichéry espèrent voir l’émergence d’un nouvel écosystème associant la nature avec la population indienne. Lire la suite de l'article du Journal du CNRS Source : Le journal du CNRS
Début des cours le 23/02/2018 La taxonomie est une Science biologique élémentaire et fondamentale. Les arthropodes et nématodes constituent la grande majorité des espèces de la planète. Leurs connaissances et identifications présentent donc des enjeux majeurs pour la préservation et la gestion de la biodiversité. Savoir quelle espèce d’arthropodes ou de nématodes ravageurs est présente dans les milieux cultivés est une étape essentielle à la proposition de nouvelles stratégies de lutte économe en pesticides. Savoir quelle espèce d’arthropodes ou de nématodes auxiliaires est présente dans les milieux cultivés est primordial pour développer des stratégies de lutte biologique efficace et pour prévenir les risques de pullulations et d’invasions (biovigilance). Savoir quelle espèce d’arthropodes et de nématodes est présente dans l’environnement permet d’établir les listes d’espèces menacées et développer des stratégies de gestion et de conservation de la biodiversité. Pour répondre à ces enjeux, une formation de qualité aux méthodes d’identification de ces organismes est essentielle, ceci d’autant plus que l’enseignement de la taxonomie en Europe se restreint, fragilisant le futur des recherches en taxonomie et le développement de stratégies de contrôle biologique et de gestion des écosystèmes. Ce MOOC (en français et en anglais) délivrera 5 semaines de cours et autres activités pédagogiques ; les thématiques abordées seront : La classification des arthropodes et nématodes, L’application de ces concepts intégratifs pour la gestion des agroécosystèmes à travers des études de cas. Les méthodes de collectes et de piégeages, Les méthodes d’identification morphologiques et moléculaires, Ce MOOC permettra ainsi d’acquérir des connaissances mais aussi d’échanger au sein d’une communauté apprenante internationale. Au travers de pédagogies innovantes, vous pourrez valoriser vos expériences pratiques et scientifiques avec l’aide des experts, enseignants-chercheurs et chercheurs, de Montpellier SupAgro et des partenaires d’Agreenium. Accéder au MOOC
Contenur, Forez Bennes Environnement et Simpliciti vous invitent à la 1ère Convention Environnement qui aura lieu le jeudi 5 avril 2018 au Pavillon d’Armenonville à Paris. Venez découvrir les nouvelles solutions de collecte optimale, innovante et qualitative. Des clients témoins seront présents lors de cette journée pour vous présenter les solutions et vous faire part de leurs connaissances et expérimentations dans le domaine de la collecte des déchets.  Des experts et intervenants de renom tels que CITEO (anciennement ECO-EMBALLAGES) et Verdicité (bureau d’étude) interviendront pour réagir et échanger avec vous. Programme : Accueil - 9h00Intervention de CITEO - 9h30Témoignages et retours d’expériencesPar le SICTOM SUD-ALLIER et MARSEILLE PROVENCE"Quelle sera la collecte de demain ?" - 10h30 par VERDICITÉCocktail déjeunatoire - 12h30Ateliers démonstration - 13h45Table ronde sur l’harmonisation des modes de collecte - 14h45Remise du prix de l’innovation - 15h45  Si vous souhaitez participer à l'événement et obtenir votre invitation : Service de relations presse SIMPLICITI Douze AvrilAurore et Aurélia(0)6 82 59 87 91 – (0)6 60 07 42 47hello@douzeavril.com
Par Brittany Scalise, productrice en ligne de Water Global Practice à la Banque mondiale Quand vous consommez un aliment, vous demandez-vous d’où il provient ? Comment il est passé du sol à votre assiette ? Qui sont les agriculteurs et les entrepreneurs qui l’ont cultivé et produit ? Curieusement, on se pose rarement ces questions.   Il faudrait pourtant y réfléchir davantage, et plus souvent. La population mondiale continuant d’augmenter, des innovations sont nécessaires pour accroître la production durable de denrées alimentaires sans assécher la planète. À l’heure où des phénomènes comme le changement climatique menacent les ressources en eau et leur sécurité, il est impératif d’agir.   C’est la raison pour laquelle s’est tenu le Forum international sur l’eau et l’alimentation le 29 janvier 2018, dont l’une des sessions était consacrée aux nouvelles techniques d’irrigation. Cette « foire à l’innovation » a rassemblé 19 organisations qui innovent dans ce domaine pour soutenir des modes d’irrigation pilotés par les agriculteurs eux-mêmes. En ouverture, Laura Tuck, vice-présidente de la Banque mondiale pour le développement durable, a salué « l’attention portée aux technologies qui favorisent le développement et l’intensification de l’irrigation choisie par les agriculteurs, tout en permettant de maîtriser le risque qui en découle pour la pérennité des ressources ».   Voici quelques-unes des innovations que l’on doit à des organisations parmi les plus créatives en matière d’irrigation : 1. KickStart International  KickStart International (a) s’attache à répondre aux besoins des petits agriculteurs en Afrique en vendant des solutions d’irrigation via une chaîne de distribution locale privée.   « Nous concevons, nous commercialisons et nous mettons en avant des technologies d’irrigation à petite échelle qui sont efficaces, durables, très bon marché et de grande qualité », a indiqué Jenna Rogers-Rafferty, responsable du développement et des alliances stratégiques.   En s’appuyant sur les retours d’information des agriculteurs, KickStart International cherche actuellement à améliorer une technologie de pompe solaire durable et efficiente.   KickStart a également travaillé avec une équipe cinématographique, dont des films ont été primés, afin de produire un court documentaire intitulé A Seed of Maize (a), qui décrit « le difficile processus de décision pour les agriculteurs qui songent à investir dans l’irrigation », a ajouté Jenna Rogers-Rafferty. Ce documentaire est diffusé auprès des communautés agricoles et de leurs partenaires pour illustrer tous les aspects qu’il faut prendre en compte au moment d’adopter de nouvelles pratiques d’irrigation. 2. Upstream Upstream (a) recourt aux images satellites et à l’apprentissage automatique pour effectuer un suivi et des mesures depuis l’espace appliqués à l’irrigation et à l’agriculture. En exploitant des données qui émanent de diverses sources, cette plateforme centralise la recherche d’informations sur telle ou telle zone terrestre. Le sol y est-il irrigué, par exemple ? Et comment ?   Upstream espère ainsi faciliter la prise de décisions. « Nous voulons proposer la technologie la plus simple possible, en adaptant des systèmes d’information géographique (SIG) très complexes de façon à ce que tout utilisateur ou développeur puisse apprendre à s’en servir », a expliqué Marshall Moutenot, cofondateur de cette entreprise.   Outre le suivi, ce programme permet la recherche et la localisation, par exemple de rizières en Californie, ou du potentiel hydro-électrique que pourrait offrir un système d’irrigation.   Selon Marshall Moutenot, « il n’y a pas de limite. Avec les bons satellites, on pourra obtenir des données très détaillées. » 3. Acclima Acclima (a) a pour vocation d’accroître la productivité et l’efficience dans l’agriculture en se concentrant sur l’utilisation précise de l’eau d’irrigation. À l’occasion de la Foire à l’innovation, cette entreprise a présenté deux réflectomètres temporels (TDR) qui répondent à cet objectif. C’est à ce jour le seul type de capteur commercialisé qui soit capable de mesurer exactement la teneur en eau malgré la salinité du sol dans des conditions de culture normales », a expliqué Kingsley Horton, directeur général d’Acclima, aux nombreux participants à la conférence qui souhaitaient examiner ces capteurs TDR. « Les capteurs TDR d’Acclima mesurent également avec précision la conductivité électrique et la température du sol, ce qui aide à employer des engrais plus efficacement. »    La salinité pouvant interférer avec les mesures, la précision de ce capteur permet aux agriculteurs de réduire le volume d’eaux usées, les coûts de pompage et l’érosion, tout en accroissant le rendement des cultures et l’apport en nutriments.   Quels sont les projets d’Acclima ? Pour pouvoir continuer à maintenir des prix bas et proposer ces produits aux petits exploitants, cette société est en quête de grands partenaires. 4. Dynamax Dynamax (a) est un autre spécialiste des mesures de l’humidité, mais dans le monde végétal. Qu’il s’agisse d’une petite fleur ou d’un grand arbre, « on peut placer sur une plante des capteurs indiquant précisément l’écoulement [d’eau] sur une journée et, ainsi, déterminer exactement les besoins en eau », a expliqué Eric Pena, chargé du développement chez Dyanamax.   Ces données sont ensuite communiquées à un système en ligne, qui les lit et les compare à celles de tous les végétaux étudiés. « C’est une avancée, car, si vous pouvez donner à une plante la bonne quantité d’eau, pas plus, pas moins, vous aurez un meilleur rendement. » Jeff Fortenberry, représentant au Congrès des États-Unis également présent à la Foire, a évoqué de manière convaincante « cette idée de régénération économique, en particulier l’utilisation de la terre, qu’il faut cultiver de façon à pouvoir la transmettre aux générations futures ».   En rassemblant quelques-uns des acteurs les plus créatifs dans ce domaine, la Foire à l’innovation entend contribuer à la réalisation de cet objectif... Lire la suite de l'article du Blog de la Banque mondiale Source : Banque Mondiale
Dans son avis, l’ADEME souligne le fort potentiel de l’autoconsommation d’origine photovoltaïque (PV), notamment pour les toitures des professionnels, dont les besoins en consommation coïncident naturellement avec l’ensoleillement et la production solaire de l’installation. La forte appétence des consommateurs résidentiels pour ce nouveau mode de production d’énergie laisse également entrevoir un fort développement dans les années à venir, possible grâce au soutien mis en place par l’Etat pour les particuliers. Les progrès technologiques et la maturité de la filière au niveau mondial ont permis de faire baisser les coûts de production de l’électricité photovoltaïque sur tous les segments. Par exemple, sur le segment des toitures, ceux-ci ont été divisés par 3 en France depuis 2010, pour atteindre aujourd’hui des niveaux proches du prix de la fourniture d’électricité. Cette rentabilité sera d’autant améliorée et attractive que le prix de détail de l’électricité devrait augmenter, et que les coûts des installations PV devraient continuer à baisser. Pour les particuliers et les entreprises, l’autoconsommation constitue également une sécurisation d’une partie de la facture d’électricité. Elle permet aussi de sensibiliser le producteur à la gestion de ses consommations d’électricité. L’autoconsommateur devient alors consom’acteur.   L’autoconsommation, une opportunité pour les toitures des professionnels, dès aujourd’hui A court terme, ce sont les entreprises qui sont avantagées dans la faisabilité technico-économique de l’autoconsommation, leurs besoins de consommation étant en effet synchronisés avec le temps solaire et le profil de production PV. Il s’agit notamment des secteurs tertiaire (hôpitaux, bureaux, supermarchés…) ou industriel, voire agricole (élevages hors-sol). En effet, les consommations y sont prévisibles et l’utilisation des lieux en correspondance avec les heures de production PV. Des taux d’autoconsommation élevés peuvent ainsi être atteints sans avoir recours au stockage. A titre d’exemple, pour un supermarché dont les horaires d’ouverture coïncident avec la production solaire, 95% de la production solaire peut-être consommée sur site, sans stockage. Ces profils d’activités économiques cumulent l’autre avantage d’avoir à disposition des grandes toitures dans la plupart des cas. Cette surface disponible permet l’installation de puissances conséquentes, et suffisantes pour couvrir des activités requérant de grandes quantités d’électricité. Elles permettent également de bénéficier d’économie d’échelle. Afin d’améliorer le taux d’autoconsommation et la rentabilité de l’installation, l’ADEME conseille d’effectuer systématiquement des études de faisabilité rigoureuses, en évaluant précisément ces profils de production et consommation, et de mettre en place des actions de pilotage de la demande et de maîtrise de l’énergie (MDE).   Pour les particuliers, une forte appétence et des projets de plus en plus attractifs économiquement S’agissant des particuliers, l’autoconsommation monte en puissance rapidement : dans le secteur résidentiel par exemple, 8 000 demandes ont été enregistrées en 2016, et 6 000 pour le 1er semestre 2017, soit la moitié des nouvelles demandes de raccordement enregistrées par ENEDIS. Elle répond à l’attente des citoyens de se réapproprier la production d’énergie. L’habitat individuel, notamment en Métropole, est caractérisé par des pics de consommation généralement constatés le matin et le soir, ce qui n’est pas synchrone avec la production PV diurne. Le soutien de l’Etat reste donc nécessaire à court terme pour assurer la rentabilité des installations.  La mise en place des dispositifs de pilotage « intelligent » de la demande (box de pilotage, asservissement des chauffe-eau…) peut permettre de déplacer les consommations d’électricité aux heures solaires et ainsi d’optimiser le taux de rentabilité. A l’horizon 2025, le recours à un dispositif de stockage batteries (dont une baisse importante du coût est attendue), permettra également d’augmenter la rentabilité des installations.   Des bénéfices à l’échelle collective Pour la collectivité, l’autoconsommation permet de contribuer au développement des énergies renouvelables et du photovoltaïque en toiture en particulier, limitant ainsi les conflits d’usage au sol, et réduisant potentiellement le besoin de renforcement du réseau électrique et les coûts associés. Enfin, elle facilite la pénétration de la production renouvelable dans le mix énergétique français, tout en gardant un impact carbone faible. Télécharger l'avis de l'Ademe
L’association Groupe de Diffusion d’Informations sur l’Environnement (GDIE) vient de mettre en ligne des Fiches ressources téléchargeables gratuitement permettant à toute structure travaillant avec un public jeune de s’approprier la démarche «  de biodiversité pour mon quartier ! ». Une démarche primée alliant sciences participatives et démocratie participative La démarche " de biodiversité pour mon quartier !" consiste à rendre les jeunes citadins de 7 à 17 ans acteurs de leur propre découverte de la biodiversité locale, de sa valorisation et de sa préservation. Elle s'appuie sur les sciences participatives et sur la démocratie participative. Le GDIE mène cette démarche avec succès depuis 2015 dans plusieurs quartiers parisiens, et en 2016, la démarche a été lauréate du Concours international "100 projets pour le climat". L’association souhaite désormais faciliter sa transposition dans un maximum de quartiers.  Des Fiches ressources pour faciliter sa transposition Le GDIE propose à toute structure travaillant sur le terrain auprès d'un public jeune (association de quartier, structure d'éducation à l'environnement, association de résidents, centre d'animation, centre social...) de s’approprier la démarche et de la mettre en place dans son quartier grâce à 9 Fiches ressources téléchargeables gratuitement. Si vous êtes une structure travaillant sur le terrain avec un public jeune, il vous suffit donc de télécharger ces Fiches ressources en ligne. Si vous êtes une collectivité souhaitant impliquer ses habitants sur le thème de la biodiversité, vous pouvez relayer ces Fiches ressources auprès des acteurs de terrain de votre territoire. Accéder aux Fiches ressources Communiqué de presse
Alors qu’un propriétaire sur trois est déjà équipé d’un dispositif d’approvisionnement en énergie renouvelable, l’engagement des Français en faveur de la transition énergétique s’annonce comme une tendance de fond pour les années à venir. Selon les dernières conclusions du baromètre « Les Français et les énergies renouvelables » dévoilées le 1er février par l’association Qualit’EnR, les énergies vertes sont désormais perçues comme un véritable enjeu de société pour une majorité de Français qui n’hésitent plus à investir. Parmi les alternatives privilégiées dans ce cadre (pompe à chaleur, solaire thermique, panneaux photovoltaïques, insert bois, poêle à bois, etc.), la pompe à chaleur semble remporter tous les suffrages et s’impose progressivement comme l’énergie renouvelable préférée des particuliers. Explications.  La pompe à chaleur plébiscitée à plus de 81% Favorisées par l’instauration en France de subventions et de mesures visant à encourager l’utilisation des énergies d’origine renouvelable (CITE, Eco-PTZ, etc.), les pompes à chaleur sont aujourd’hui largement plébiscitées par les Français. Selon la 8ème édition du Baromètre annuel OpinionWay pour Qualit’EnR, publiée le 1er février 2018, ils sont près de 96% à faire confiance à au moins une énergie renouvelable pour l’alimentation énergétique de leur logement. La pompe à chaleur arrive en tête des suffrages avec 81%, juste devant les systèmes solaires combinés chauffage/eau chaude (80%), les chauffe-eaux solaires (79%) et les insert bois (76%). Avec l'augmentation du coût des énergies fossiles (du fioul notamment), la pompe à chaleur devient en effet un investissement intéressant et compétitif pour les particuliers puisqu'elle permet de se chauffer à moindre coût. Le principe de la pompe à chaleur est de capter les calories présentes naturellement dans l'environnement afin de les diffuser dans le logement. Elle fonctionne à l'électricité (plus rarement au gaz) mais offre l'immense avantage de consommer peu : il est ainsi possible d'économiser jusqu'à 70% des dépenses de chauffage habituels. Une pompe à chaleur, comment ça marche ? D'un point de vue technique, ce dispositif consiste à prélever les calories d’un milieu extérieur au logement et à les transférer jusqu'à la PAC sous la forme d'un fluide caloporteur composé généralement d’eau glycolée (afin d’éviter le gel). Une fois les calories transmises à la pompe, cette dernière utilise un fluide frigorigène pour les transmettre à l’eau du système de chauffage. Ce fluide se vaporise et s'évapore à mesure que la température augmente sous l'effet du compresseur, restituant ainsi la chaleur qui alimentera les unités de chauffage à l'intérieur du logement. La pression du fluide diminue par la suite grâce au détendeur jusqu’au niveau nécessaire à l’évaporation, et la vapeur obtenue au contact du milieu extérieur permet la reprise d’un nouveau cycle. Ce procédé permet de fait de remplir plusieurs fonctions telles que le chauffage bien sûr mais également, le refroidissement ou la climatisation par un simple procédé d’inversion du circuit.Les pompes à chaleur géothermique par exemple proposent de collecter les calories naturellement contenues dans les profondeurs du sol (via des capteurs souterrains) afin d'alimenter à moindre coût les systèmes de chauffage intérieur. La température du sol étant relativement stable, ces installations offrent généralement une chaleur constante (peu sujette aux variations de la température extérieure), et sont connues pour cette raison comme les PAC les plus performantes actuellement. Tout particulier disposant d'un terrain exploitable en maison individuelle peut alors envisager d'alimenter ses émetteurs de chaleur (plancher chauffant, chauffe-eau ou radiateurs électriques) via ce dispositif. En comparaison, les pompes à chaleur aérothermique consistent à pomper l'énergie thermique de l'air ambiant. Elles récupèrent la chaleur de l’air extérieur pour chauffer l’air intérieur du logement ou la restituer à l’eau des émetteurs de chauffage. Cette source de chaleur est facilement exploitable, sans capteurs importants ou coûteux à installer et sans autorisations préalables. Les pompes à chaleur hydrothermiques, enfin, puisent la chaleur contenue dans une nappe phréatique ou un cours d’eau proche de l’habitation.   La pompe à chaleur garante de la qualité de l'air intérieur En fournissant une énergie à la fois stable, durable et neutre en carbone, les pompes à chaleur incarnent l’alternative la plus efficace aux traditionnels systèmes de chauffage à combustibles à la fois coûteux et polluants, et offrent ainsi la possibilité d’améliorer le bilan carbone et la qualité de l’air intérieur d’un logement. Pour rappel, le secteur du bâtiment représente 44% de l’énergie consommée en France (loin devant le secteur des transports à 31,3%) et émet plus de 123 millions de tonnes de C02 chaque année. Plus de 60% des foyers sont toujours équipés de systèmes de chauffage au fioul, au gaz ou au bois, à l’origine de rejets polluants importants. Les polluants chimiques sont en effet très fréquents dans l’air intérieur des logements chauffés au gaz ou au fioul par exemple, et le monoxyde de carbone ou CO (gaz incolore, inodore et mortel à forte concentration) se dégage en quantité importante quand des appareils de chauffage ou de production d’eau chaude à combustion sont mal entretenus ou fonctionnent dans une atmosphère confinée, appauvrie en oxygène.Dans un tel contexte, les énergies renouvelables en général et les pompes à chaleur en particulier offrent de vrais avantages pour un air plus sain. Dans le cas d’une pompe à chaleur aérothermique, l’échange thermique entre l’air extérieur et le fluide frigorigène, puis entre le fluide frigorigène et l’air intérieur se fait sans aucun contact entre les deux masses d’air, et n’émet aucun polluant particulier. En exploitant simplement l'énergie issue de l'air extérieur, du sol ou d’une source d’eau, pour alimenter le chauffage et l’eau chaude sanitaire, les pompes à chaleur contribuent aussi à réduire considérablement les émissions en CO2 et l’empreinte carbone de l’habitation en question. Economies d'énergie et crédits d'impôt En outre, si l'investissement dans une PAC peut-être parfois conséquent (le coût est variable selon le dispositif choisi et sera logiquement plus élevé en cas de PAC géothermique par exemple), il est aussi très rentable. En utilisant l’énergie gratuite dans le sol par exemple, il est possible de réaliser d’importantes économies et de diviser par trois ou quatre la facture de chauffage d’un ménage. Ces économies permettent en moyenne d’amortir en seulement quelques années le prix de la pompe à chaleur. Il est également possible d'obtenir un crédit d'impôt pour la transition énergétique (CITE) afin de financer ce type d’investissement. La loi de transition énergétique a consacré ce dispositif d'incitation à l'achat, et offre une réduction fiscale de 30% des dépenses éligibles pour l'installation d'une pompe à chaleur chez un particulier. D’autres aides sont également disponibles comme le prêt à taux zéro ou les subventions régionales. Elles sont de manière générale de plus en plus connues des Français qui y voient le moyen de faire un geste pour l’environnement sans pour autant se ruiner. Selon le baromètre Qualit’EnR, 70% des personnes interrogées connaissent au moins une aide financière pour s’équiper en énergies renouvelables, et le CITE demeure à ce jour le dispositif le plus populaire avec 70% d’avis positifs. Auteur : Pierre Leger
Pour limiter sous les 2°C le réchauffement climatique, les économies mondiales doivent devenir neutres en carbone autour du milieu du siècle. C’est ce que demandent les scientifiques du GIEC et ce sont aussi les termes de l’Accord de Paris. Pour notre pays, cela signifie que l’objectif de neutralité s’imposera à tous les secteurs et toutes les branches, ainsi qu’à toutes les tailles d’entreprises.  Ce chantier n’a pourtant pas encore démarré dans une majorité des entreprises. En effet, le cadre législatif et réglementaire actuel - bilan carbone annuel, normalisations de management environnemental…- n’est pas toujours adapté aux singularités et contraintes notamment budgétaires des petites et moyennes entreprises. De même, les mesures fiscales basées sur des émissions ou des impacts peuvent être difficile à mettre en place si les émissions sont compliquées à mesurer.   En France, les PME et TPE représentent 99,8 % des entreprises et près de 50 % des salarié.e.s. Il est donc essentiel qu’elles participent massivement à cet enjeu, qu’elles puissent anticiper et positiver les transitions. Pour cela, il faut que soient déployés à leur égard des mesures et politiques adaptées ; que soit perceptible la valeur ajoutée attendue de ce changement pour contribuer à nourrir leur compétitivité.   En s’inspirant d’exemples concrets en France ou en Europe (ex : une entreprise du bâtiment ou un fabricant de cosmétique), l’avis s’attachera à identifier les leviers qui permettraient aux entreprises et aux secteurs professionnels de rejoindre une trajectoire neutre en carbone. Ce cadre doit aller au-delà de labels ou de gains d’image en intégrant des instruments pertinents et opérationnels. A ce titre, il abordera les questions suivantes :   Comment adapter les politiques existantes (recherche, aides ou incitations fiscales, rôle des donneur.se.s d’ordre via cahier des charges…) ? Faut-il proposer un cadre conjoint pour progresser, par exemple dans les branches et filières professionnelles et dans un cadre consulaire au niveau territorial ? Peut-on mettre en commun des services et des méthodes pour des entreprises similaires ? Quelles formations, quelles transitions professionnelles peuvent être actionnées pour les petites structures ?
Webconf' APCC n° 22 : Réaliser votre PCAET et son évaluation environnementale : méthodes, moyens et clés de réussite   Mardi 13 mars 2018 : 11h00 – 12h00   Résumé Un grand nombre d’EPCI (Etablissements Publics de Coopération Intercommunaux) deviennent de nouveaux obligés pour la réalisation d’un PCAET. Ces EPCI sont, par la Loi, les opérateurs de la transition énergétique et climatique sur leur territoire. Avec des moyens souvent limités, l’absence d’expérience préalable sur ces sujets, ces EPCI sont parfois démunies face à la réalisation de leur PCAET : par où commencer ? quels moyens y consacrer ? quelles méthodes retenir ? quels outils pour m’aider ? comment réaliser l’Évaluation Environnementale Stratégique du PCAET ?   À qui s’adresse cette conférence ? Cette webconférence s’adresse principalement aux collectivités : les EPCI de plus de 20 000 habitants. Toute personne intéressée par la thématique est bien sûr la bienvenue !   Animateur Le sujet vous est présenté par Gilles Grandval, responsable du pôle Energie Climat chez Mosaïque Environnement et vice-président de l’APCC.
Publié: Mai 15 '15
 Hospitalisé début avril, B.B.King est décédé jeudi soir à Las Vegas. Considéré comme le "roi du blues", le guitariste américain était âgé de 89 ans. Sa voix suave et sa guitare affectueusement baptisée Lucille auront bercé les fans durant près de 70 ans avec des titres comme "The Thrill is gone".B.B.King, légende du blues, s'est éteint à 89 ans
Publié: Mai 14 '15
 La 11e édition de la Nuit des musées a lieu ce samedi dans toute la France. Vous ne savez pas encore où aller : voici un programme non exhaustif qui devrait vous donner quelques idées.Ce samedi, c'est la Nuit des musées : que voir et où aller ?
 Le slameur Grand Corps Malade devait se produire le 21 mai au Blanc-Mesnil, en Seine-Saint-Denis. Mais le maire de la ville a fait annuler le concert.Blanc-Mesnil : Grand Corps Malade en colère après l'annulation de son concert
 Une pincée de rythme, un soupçon de bonheur et une énergie débordante à nous donner envie de danser figurent parmi les ingrédients essentiels pour qu'une chanson cartonne pendant la période estivale. C'est en tout cas ce qu'avance une formule établie par Spotify à partir des titres les plus écoutés entre juin et août ces cinq dernières années.Et si c'était ça, la parfaite équation pour créer un tube de l'été ?
 Son groupe était devenu l'un des rares groupes noirs britanniques à avoir connu le succès dans les années 70 et 80. Errol Brown a succombé mercredi à un cancer du foie. Il avait 71 ans.Mort d'Errol Brown, leader de Hot Chocolate et interprète de "You sexy thing"
 Les enchères d'art de printemps, organisées par Sotheby's, ont démarré ce mardi, à New York. Et l'art impressionniste a déjà un gros succès...De Van Gogh ou Monet, qui vaut le plus cher ?
La romancière Ruth Rendell est décédée à l'âge de 85 ans. Elle avait plus de 60 titres à son actif et est traduite dans plus de 20 langues.Décès de la romancière Ruth Rendell, considérée comme la digne héritière d'Agatha Christie
 Le chanteur Ben E. King, est décédé jeudi à l'âge de 76 ans. C'est son agent, Phil Brown, qui vient d'annoncer la mort du chanteur. Ben E. King, de son vrai nom Benjamin Earl Nelson, s'était rendu mondialement célèbre avec la chanson "Stand by me".L'interprète de "Stand by me", Ben E. King, est mort
 La chanteuse et comédienne, Patachou, est décédée jeudi à Paris. Elle était âgée de 96 ans.Patachou est décédée à l'âge de 96 ans
 VU SUR... THE TELEGRAPH. Pour créer le personnage qui a fait rêver des millions de jeunes femmes dans le monde, l'auteure britannique aurait puisé dans son entourage, avance une historienne qui a recoupé lettres, journaux intimes et quotidiens de l'époque."Orgueil et préjugés" : l'homme qui a inspiré Mr Darcy à Jane Austen enfin identifié ?
Publié: Mai 23 '15
 Le jouet est censé pouvoir écouter, tourner la tête pour établir un "contact visuel", comprendre ce qu'on lui dit et y répondre par des phrases pré-enregistrées.Google a dans ses cartons un jouet qui comprend les humains
Publié: Mai 22 '15
 Ce nouveau gadget, appelé Lily, vous permettra de vous filmer pendant 20 minutes. Pas besoin de télécommande, grâce à un GPS que vous mettrez sur votre poignet, Lily vous suivra naturellement. Et, cocorico, ce nouvel engin est l'oeuvre d'un Français.Lily, le drone qui vous suit partout
 Un coeur pour son partenaire, un smiley triste en cas de déprime passagère... Un emoji en fin de texto, c'est devenu un grand classique. Eh bien sachez que parmi les plus populaires, certains ont un sens bien différent de ce que vous croyez !Vous utilisez ces 4 émoticônes ? Sachez qu'ils ne veulent pas dire ce que vous croyez
 D'une qualité visuelle rare, malgré une ambition graphique revue à la baisse, The Witcher III - Wild Hunt demeure un titre ensorceleur et enchanteur. Le studio polonais CD Projekt Red, se sachant attendu, a concocté un vaste monde ouvert criant de vie et de densité. Pour nous offrir ce qui restera, à coup sûr, l'un des jeux de l'année.The Witcher 3, le jeu qui nous a ensorcelés
 Spotify, la plateforme de streaming musical, s'enrichit avec de nouveaux contenus. Le principal objectif de la société ; adapter la musique à toutes vous activités, mais également à votre humeur du moment.Running, humeur, vidéo : Spotify veut suivre en musique à votre quotidien
 Dans moins d'un mois débute le salon du jeu vidéo E3 à Los Angeles (16-18 juin). Trois jours pour découvrir de quoi le futur vidéo-ludiques sera fait. De PlayStation à Xbox en passant par Ubisoft, EA ou Bethesda, les plus grands noms du secteur vont rivaliser d'annonces et de clinquant pour faire rêver les joueurs. Découvrez le programme.E3 2015 à Los Angeles : par ici le programme !
 Conçu par les équipes de Uuave, le site 8^8 (huit puissance huit en VF) est un site de rencontre un peu particulier. Pas de photo ou de profil alléchant à attendre, 8^8 veut vous faire rencontrer l'âme soeur à travers huit questions et huit réponses à chaque fois. Et si quelqu'un répond comme vous, c'est gagné !8^8, huit questions pour trouver l'âme soeur... ou presque
 L'homme ou la femme de votre vie ne se trouve peut-être ni à votre travail ni dans votre cercle d'amis, mais sans doute juste au coin de la rue, promenant tranquillement son chien. C'est l'idée qui a germé dans l'esprit de la startup Holidog, spécialiste de la garde de chiens et chats, pour donner vie à son appli de rencontre baptisée Tindog.Tindog, l'appli pour trouver l'amour grâce à son chien
 Le célèbre jeu de simulation agricole Farming Simulator 15 est de retour. Gérez votre ferme, développez-la en choisissant son orientation et lancez vos tracteurs dans les champs pour en faire la plus grosse exploitation. Et vous pouvez désormais vous en occuper à plusieurs en ligne.Farming Simulator 15 : laissez jouer l'agriculteur qui est en vous !
 Se rendre d'un point à un autre sans désagrément, sans perdre des heures à chercher le trajet idéal pour finir par être retardé par un imprévu : Moovit veut vous éviter tout cela. Pour cela, cette appli joue la carte du temps réel et de la communauté d'utilisateurs, partout dans le monde, pour un transport intelligent.L'appli de la semaine : Moovit pour voyager intelligemment et plus vite
Publié: il y a 5 heures
La Haute Autorité de santé (HAS) publie des recommandations sur le diagnostic précoce des enfants autistes. Elle invite les professionnels à ne pas mésestimer l’inquiétude de parents face à des troubles de l’enfant.
Publié: Février 13
Une femme de 32 ans est décédée de la rougeole le 10 février à Poitiers dans un contexte d’épidémie régionale. Depuis novembre, 269 cas de la maladie ont été recensés en Nouvelle Aquitaine. Au niveau national, 21 décès par rougeole ont été recensés depuis 2008.
ENTRETIEN. Dans un appel « citoyen », 300 personnes réclament des états généraux de la santé, notamment pour débattre de la situation critique de l’hôpital public.
De nombreux acteurs de l’hôpital attendent une réforme du mode de financement des établissements engagés selon eux dans une « course à la productivité ». Très attendu sur le sujet, le premier ministre, Édouard Philippe devrait annoncer le 13 février de simples groupes de travail.
Un jeu vidéo virtuel en forme d’énigme policière ? En fait, une campagne de communication pour sensibiliser au problème de l’addiction à l’alcool chez les femmes.
Mardi 6 février, le Centre national des soins palliatifs a publié un « Atlas national » montrant que 44 % des personnes requérant ces soins y accèdent. Pour autant, de nombreuses lacunes demeurent, notamment à domicile et en Ehpad.
Lors de la dernière épidémie, au Brésil, en 2015-2016, plus de 3 000 nouveau-nés avaient vu le jour avec de graves malformations provoquées par le virus Zika
Une équipe franco-canadienne de neurobiologistes remet en question le dogme qui associe la maladie d’Alzheimer à d’importantes pertes de neurones et de connexions entre neurones. Les troubles cognitifs observés pourraient n’être dus qu’à un mauvais fonctionnement de ces connexions.
Dans un rapport assez critique, des experts mettent en évidence les lacunes de la « stratégie nationale sur les perturbateurs endocriniens ».
L’enquête interne menée par Lactalis sur la contamination à la salmonelle de l’usine de Craon (Mayenne) laisse des questions sans réponse. On ne connaît pas le nombre d’enfants touchés.
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