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Publié: il y a 41 minutes
Mnyaka Sururu Mboro is looking for the skull of a rebel Tanzanian chief who was executed by German colonisers.
Publié: Hier, 20:34
The Eritrean family have just arrived in Canada from a refugee camp in Sudan.
Anglophone TV editor Mimi Mefo Takambo had shared reports that soldiers killed a US missionary.
Nine students were killed in a dormitory whose doors had been padlocked, trapping dozens inside.
Ivory Coast, Ghana and Guinea are among the teams to make changes to their squads ahead of their upcoming Africa Cup of Nations qualifiers.
Kenyan social media sceptic Joey agrees to live her life on Instagram for a week to see what happens.
Somalia is one of the most dangerous places for journalists, with nearly 40 killed in the past decade.
The dormitory's doors were padlocked and dozens of people were trapped inside, officials say.
President John Magufuli ordered officers to buy the crop from farmers at government-approved prices.
Fifa appoints a normalisation committee to run the affairs of Madagascar's Football Federation with its mandate to organise elections before May 2019.
Publié: Hier, 21:58
Par Élise Martin  « Avant 2013, on le connaissait à peine. Aujourd’hui, tout le monde veut son quinoa », s’exclame Stéphane Dufour. En septembre dernier, cet agriculteur de Charlevoix a récolté près de 600 kg de cette « graine d’or ». Un exploit, lorsqu’on sait qu’habituellement, le quinoa est produit en Amérique du Sud, le Pérou et la Bolivie étant les deux premiers producteurs et exportateurs du monde.   L’Organisation des nations unies a déclaré l’année 2013 comme année internationale du quinoa. C’est de cette façon que Stéphane Dufour a pris conscience de son existence, mais surtout de son importance dans le marché. La valeur du quinoa importé par le Canada est passée de près de 18 millions de dollars en 2012 à 60 millions de dollars en 2014 d’après le Centre de référence en agriculture et en agroalimentaire (CRAAQ). Le CRAAQ précise également qu’il n’existe aucun guide de production spécifique adapté au Québec permettant de déterminer les étapes et techniques de productions. Le producteur Stéphane Dufour y a vu un défi. « Il n’y avait pas d’expertise sur la production de quinoa au Québec. Ne pas être informé m’a stimulé. Je voulais devenir pionnier dans ce domaine », raconte l’agriculteur. Depuis, le Ministère de l’Agriculture, des Pêches et de l’Alimentation du Québec (MAPAQ) s’est mis à réaliser des essais dans différentes régions de la province, afin d’explorer la possibilité de lancer une production québécoise. « Quand nous avons appris que 2013 était l’année du quinoa, nous avons lancé des tests dans des parcelles de la province, explique Ayitre Akpakouma, conseiller régional en grandes cultures au Ministère. Nous nous sommes rendus compte que des essais avaient déjà été réalisés entre 1999 et 2001 et qu’ils n’avaient pas été concluants. Mais nous savions l’importance de la demande et il était important de commencer un suivi de la culture pour accompagner les démarches des agriculteurs et leur fournir la documentation nécessaire. Nous avons commencé dès 2013. » Des essais sont toujours en cours au Québec, notamment en Abitibi-Témiscamingue, en Chaudière-Appalaches, en Outaouais, au Centre-du-Québec, en Estrie, au Saguenay-Lac-Saint-Jean, en Lanaudière et en Montérégie. Les résultats de ces essais permettront de valider le potentiel de production du quinoa dans ces régions, selon le CRAAQ. Stéphane Dufour, lui, a débuté la récolte au printemps 2016 sur 0,8 hectares de ses terres. « Les plans s’étaient développés mais il n’y avait aucune graine », se souvient-il. De nombreux facteurs peuvent être en cause, pour Stéphane, « l’hypothèse probable est le climat. S’il fait trop chaud lors de la floraison, le pollen des fleurs devient stérile ». Dans la région de Charlevoix, au nord-est de la Ville de Québec, le sol est pourtant frais, ce qui empêche d’ailleurs la production de maïs ou de soja, préférés dans la Montérégie par exemple. Mais les mois de juillet et d’août au Québec peuvent dépasser les 28°C, ce qui peut mettre en péril la production. 600 kg de quinoa cette année Ce premier échec n’a pourtant pas découragé l’agriculteur. « J’étais encore plus motivé, dit-il. L’année d’après, j’ai eu mes premières récoltes positives avec 45 kilos de graines. Cette année ça été la confirmation avec 600 kilogrammes de graines. » Stéphane Dufour n’a pas pu bénéficier de l’assurance récolte collective de La Financière agricole du Québec, qui a pour mission de soutenir et de promouvoir le développement du secteur agricole et agroalimentaire. Ce programme offre une protection contre la perte de rendement pour les cultures émergentes. Mais pour qu’une culture soit assurable, « il faut qu’il y ait des données historiques et une certaine constante dans le succès de la culture », explique Stéphane. La validation de cette culture par le CRAAQ pourrait faciliter les choses. Une mise sur le marché souhaitée pour 2019 Stéphane envisage d’agrandir la surface des terres de production jusqu’à quatre hectares dans l’espoir de récolter l’année prochaine 3 000 à 4 000 kilos de quinoa. « Pour étendre cette nouvelle culture, j’ai d’abord besoin de mettre en place le processus de désaponification, explique-t-il. Le quinoa est recouvert d’une pellicule très amère que le consommateur n’apprécie pas. Je suis en train de mettre en place le procédé pour le printemps prochain. Il existe trois façons différentes pour le rincer, le brosser. Je veux trouver celles qui fonctionnent le mieux cet hiver ». Il lui faudra aussi mécaniser les semences car depuis trois ans, il sème ses graines à la main. « C’est un projet qui m’est propre où j’ai donné énormément de temps, non rémunéré, mais où il y avait toute une filière à construire, de la production à la transformation ». Aujourd’hui, il est fier de cet accomplissement et d’avoir contribué à faire « ce pas dans le chantier de cette nouvelle culture ». Il livrera d’ailleurs son témoignage et son expérience lors du colloque sur l’état de la production de quinoa organisé par le MAPAQ le 9 janvier 2019. « Je sais que je n’aurais pas de difficulté à vendre ce produit ». L’agriculteur est confiant quant à la distribution. D’après le CRAAQ, au Québec, les responsables des projets d’essais visant le développement de la culture de cette graine dans le Bas-Saint-Laurent ont procédé à des simulations pour estimer la marge à laquelle un producteur pourrait s’attendre en régie conventionnelle. Ils ont considéré les données relatives aux produits et à la machinerie qu’ils ont utilisé en 2016. La marge obtenue varie entre 651$ et 1 210 $ par hectare. « Éventuellement, on mettra [le quinoa]sur le marché public après l’été 2019, se projette l’agriculteur. Mais je veux rester sur un marché local, de niche au Québec avec une vente directe et de proximité avec les consommateurs. Je ne souhaite pas forcément étendre aux grandes surfaces pour le moment. » D’autres cultures émergentes au Québec Sur le sol canadien, d’autres cultures émergentes voient le jour comme le chia, également en vogue en ce moment. « J’étais en projet avec une compagnie sur la comestibilité des graines de citrouille qui développait un intérêt à essayer le chia local, raconte Josée Boiclair, chercheure à l’Institut de Recherche et de Développement en Agroenvironnement (IRDA). En tant que citoyenne qui s’alimente de façon variée et saine, je m’intéressais également beaucoup aux graines de chia ». L’institut a donc lancé une demande de financement provincial et fédéral. Les essais ont pu être réalisés dès 2016 grâce à une collaboration avec l’université du Kentucky qui a fourni les semences. « Aujourd’hui, on est capable de dire que l’on peut introduire cette culture au Québec. Quelle que soit la période de semi, quelle que soit la quantité, les rendements sont les mêmes et sont très intéressants [Luc Belzile, économiste de l’institut a suivi l’élaboration du projet]. Mais ne pouvons pas encore dire qu’il y a une production de chia au Québec », continue la chercheure. La production de chia locale se heurte à plusieurs obstacles : les semences et les mauvaises herbes. « Nous avons pu réaliser les essais grâce à notre collaboration, mais les semences sont privées. Même si beaucoup d’agriculteurs me contactent pour faire des tests sur leurs terres, il est nécessaire d’avoir une licence. Il faudrait qu’une entreprise ait un grand intérêt économique pour que ce soit ensuite accessible pour nos producteurs », averti Josée Boisclair. Quant aux mauvaises herbes, c’est aussi le défi du MAPAQ pour le quinoa : trouver un produit homologué et biologique pour que les exploitations des nouvelles cultures se développent correctement. À propos de l’auteure : Élise Martin étudie le journalisme à l’École de journalisme de Grenoble et est actuellement en échange à l’Université de Québec à Montréal. Elle se passionne pour les questions environnementales et spécifiquement celles liées à notre quotidien comme l’alimentation, de la production à la distribution.
Publié: Hier, 21:55
Ottawa annonce l’octroi de plus de 9 millions de dollars sur trois ans pour financer 93 projets de conservation. Le Programme d’intendance de l’habitat appuiera 49 projets et le Fonds autochtone pour les espèces en péril, 44 projets dans l’ensemble du Canada, dont l’objectif consiste à protéger des espèces en péril et à restaurer leurs habitats. Ces projets favoriseront également la collaboration avec les scientifiques bénévoles et les intendants ainsi que la participation des peuples autochtones. Ces projets s’inscrivent dans l’objectif du Canada visant à conserver au moins 17 % de ses terres et de ses eaux douces d’ici 2020 est une cible qui exige des mesures et du soutien de tous les ordres de gouvernement, des peuples autochtones, des entreprises, des organisations non gouvernementales et des Canadiens. Un des projets du Programme d’intendance de l’habitat financé dans le cadre de l’annonce d’aujourd’hui vise à protéger des espèces en péril présentes sur des terres agricoles du Yukon. Dirigé par la Wildlife Conservation Society (société de conservation de la faune) du Canada, le projet protégera notamment des espèces, comme la petite chauve-souris brune, la Moucherolle à côtés olive et le Quiscale rouilleux, en élaborant des pratiques de gestion propices au rétablissement de ces espèces. Les projets du Fonds autochtone pour les espèces en péril favorisent la participation des peuples et des collectivités autochtones dans le travail important de mise en œuvre de la Loi sur les espèces en péril. Les collectivités autochtones du centre nord de la Saskatchewan recevront du financement pour documenter les connaissances traditionnelles et locales sur le caribou par l’intermédiaire de la Prince Albert Model Forest Association. Les données obtenues seront utilisées pour planifier l’aire de répartition du caribou et l’intendance du caribou des bois et pour enrichir le programme fédéral de rétablissement du caribou des bois. Le Programme d’intendance de l’habitat et le Fonds autochtone pour les espèces en péril sont des programmes de conservation fondés sur la présentation annuelle de demandes. Ils offrent des fonds à des particuliers et à des collectivités qui travaillent à la protection de notre environnement et au rétablissement des espèces terrestres en péril au Canada. Pêches et Océans Canada est responsable du financement des projets du Programme d’intendance de l’habitat et du Fonds autochtone pour les espèces en péril visant les espèces aquatiques. La période d’acceptation des demandes de financement au titre du Programme d’intendance de l’habitat et du Fonds autochtone pour les espèces en péril pour l’exercice 2019-2020 sera bientôt ouverte. (Source : Gouvernement du Canada)
Communiqué de presse du Parlement européen, le 13-11-2018  Énergies renouvelables et efficacité énergétique: de nouveaux objectifs ambitieux  32,5% d’efficacité énergétique d’ici 2030  Les énergies renouvelables devront représenter 32% de la consommation énergétique d’ici 2030  Vers des biocarburants de deuxième génération  Le Parlement a adopté un objectif contraignant d’ici 2030 en matière d'énergies renouvelables (32%) et un objectif indicatif en matière d'efficacité énergétique (32,5%). Le Parlement a confirmé mardi l’accord provisoire conclu avec le Conseil en juin dernier relatif à l’efficacité énergétique (434 voix pour, 104 contre et 37 abstentions), aux énergies renouvelables (495 voix pour, 68 contre et 61 abstentions) et à la gouvernance de l’union de l’énergie (475 voix pour, 100 contre et 33 abstentions). Ces trois dossiers législatifs importants font partie du train de mesures ‘‘Une énergie propre pour tous les Européens’’. D’ici 2030, l’efficacité énergétique dans l’UE devra avoir augmenté de 32,5% tandis que la part des énergies renouvelables devra atteindre 32% de la consommation finale brute de l’Union. Ces deux objectifs seront révisés d’ici 2023 (et ne pourront être qu’augmentés, pas baissés). Des factures énergétiques moins coûteuses et le droit à l’autoconsommation d’énergies renouvelables En rendant l’énergie plus efficace, les Européens verront leur facture énergétique baisser. De plus, l’Europe réduira sa dépendance aux fournisseurs extérieurs de pétrole et de gaz, améliorera la qualité de l’air et protègera le climat. Pour la première fois, les États membres seront également tenus de mettre en place des mesures spécifiques relatives à l’efficacité énergétique bénéficiant aux citoyens concernés par la précarité énergétique. Les États membres devront aussi s’assurer que les citoyens ont le droit de produire de l’énergie renouvelable pour leur propre consommation, de la stocker et de vendre la production excédentaire. Vers des biocarburants de deuxième génération Les biocarburants de deuxième génération peuvent jouer un rôle essentiel dans la réduction de l’empreinte carbone des transports et au moins 14% des carburants utilisés pour les transports devront être issus de ressources renouvelables d’ici 2030. Toutefois, les biocarburants de première génération présentant un risque élevé de ‘‘changement indirect dans l’affectation des sols’’ (par exemple en transformant des prairies et des forêts en des terres de production vivrière, ce qui augmente les émissions de CO2) ne pourront plus être comptabilisés dans les objectifs de l’UE en matière d’énergies renouvelables à compter de 2030. À partir de 2019, la contribution des biocarburants de première génération à ces objectifs diminuera progressivement jusqu’à atteindre zéro en 2030. Une nouvelle gouvernance pour achever l’union de l’énergie Chaque État membre devra présenter d’ici au 31 décembre 2019 un ‘‘plan national intégré en matière d’énergie et de climat’’ sur dix ans (puis tous les dix ans), avec des objectifs, des contributions, politiques et mesures au niveau national. Citations Le rapporteur en charge de l’efficacité énergétique, Miroslav Poche (S&D, CZ), a déclaré: ‘‘Une plus grande efficacité énergétique est une politique gagnant-gagnant pour tous les Européens. Il s’agit d’un bon accord pour nos citoyens, car il favorisera des réductions importantes en termes de consommation d’énergie, et donc en termes de facture énergétique. C’est également une très bonne nouvelle pour la compétitivité de l’industrie européenne, car les coûts seront réduits et l’investissement stimulé.’’ Le rapporteur en charge des énergies renouvelables, José Blanco López (S&D, ES), a déclaré: ‘‘Nous avons découragé les investissements dans la production nouvelle de carburants issus de cultures alimentaires et plaidé pour des biocarburants de nouvelle génération. Nous avons également réussi à renforcer l’autoconsommation et à en faire un droit, et inclus pris en compte la volonté du Parlement d’interdire les frais et charges jusqu’en 2026 pour l’énergie autoconsommée.’’ Prochaines étapes Une fois que le Conseil aura formellement approuvé l’accord, les nouvelles règles seront publiées au Journal officiel et entreront en vigueur 20 jours après publication. Le règlement sur la gouvernance sera directement appliqué dans tous les États membres, et ces derniers devront transposer les nouveaux éléments des deux autres directives dans leur législation nationale au plus tard 18 mois après leur entrée en vigueur. Ref du communiqué de presse 20181106IPR18315  Source de l'information
Dans le cadre de la Semaine mondiale de l’entrepreneuriat, les partenaires de l’Initiative mondiale pour l’emploi décent des jeunes rassemblent plus de 200 acteurs clés à l’occasion du Forum des jeunes entrepreneurs et travailleurs indépendants, à Dakar, au Sénégal, pour renforcer le soutien aux jeunes entrepreneurs. Avec plus de 11 millions jeunes sans travail en Afrique subsaharienne et 69% des jeunes qui s'identifient comme « travailleurs pauvres », des acteurs clés des secteurs public et privé ont élaboré un plan pour relever les défis auxquels les jeunes de la région sont confrontés en encourageant une croissance favorable à l'emploi. La proposition qui sera examinée lors du forum qui se tiendra à Dakar, au Sénégal, les 13 et 14 novembre prochains se focalise sur l’entreprenariat et le travail indépendant des jeunes et identifie trois principaux domaines d’actions conjointes: Un meilleur environnement politiques et réglementaire; L’accès de qualité aux marchés, aux réseaux, aux connaissances et aux compétences, et ; L’accès au financement. « La clé d’une prospérité durable réside dans l’investissement dans le secteur l’emploi et les opportunités entrepreneuriales pour les jeunes » soulignait Charles Immanuel Akhimien, Jeune Leader des Nations Unies pour les objectifs du développement durable , dans son discours d’ouverture. Plus de 200 représentants des secteurs public et privé analyseront ces questions tout au long du Forum  des jeunes entrepreneurs et travailleurs indépendants, organisé conjointement par les partenaires de l’Initiative mondiale pour l’emploi décent des jeunes . Le Forum fournit une plateforme pour renforecer le soutien aux jeunes entrepreneurs en Afrique de l’Ouest. Le Forum rassemble des décideurs politiques, des jeunes entrepreneurs, des partenaires sociaux, la société civile, des acteurs du secteur privé, des prestataires de services financiers et des organisations de soutien aux entreprises, ainsi que des institutions internationales et régionales. Les participants échangeront leurs expériences, apprendront des initiatives existantes et exploreront des actions conjointes pour stimuler l’entrepreneuriat des jeunes. « Les jeunes entrepreneurs sont les innovateurs et les créateurs d’emplois de demain. Il est essentiel des leur donner les compétences et les connaissances appropriées pour une Afrique inclusive et durable » disait Dorothy Tembo, Directrice exécutive adjointe du Centre du commerce international (CCI) au nom des partenaires de l’Initiative mondiale pour l’emploi décent des jeunes. Communiqué de l'OIT
Du 19 au 23 novembre 2018, l’université de Poitiers organise la 3e édition d’innovUP, Forum de l’innovation, événement majeur de la relation université-entreprise-territoires. Des partages d’expérience, tables rondes, workshops, conférences ou encore job datings, rythmeront cette semaine dédiée aux partenariats et à l’innovation. À Poitiers, Niort, Angoulême, Segonzac, innovUP encourage la rencontre du monde académique et du monde socio-économique et aspire à une meilleure connaissance mutuelle pour développer de nouvelles synergies partenariales. La semaine innovUP est dédiée à tous les domaines de l’innovation, qu’elle soit technologique, numérique, juridique, managériale, marketing, économique… À l’occasion d’événements thématisés, chercheurs, étudiants, chefs d’entreprise, partenaires témoigneront de l’expertise de l’université en formation et en recherche, et inviteront les acteurs de l’innovation à l’échange et au partage pour dessiner les collaborations de demain. innovUP est également l’occasion de connaître les dispositifs d’aide au partenariat qui permettent un accompagnement dans la définition des besoins et apportent une réponse personnalisée. Pour en savoir plus   Programme  S'inscrire
L’évolution de la population mondiale et la nécessité de préserver les ressources naturelles impactent directement le monde agricole. L’agriculture actuelle est confrontée à de nombreux enjeux environnementaux, sociaux et techniques, et la volonté de réduire les effets négatifs sur l’environnement et la santé humaine (Chaumet et al. 2009) amène les acteurs du monde agricole, les politiques et les citoyens à se positionner pour une évolution des mentalités, des pratiques et des modes de consommation. L’évolution des politiques agricoles européennes a permis de mettre en place des normes et de nouveaux objectifs pour l’agriculture dès les années 1980. C’est en 2006 que les systèmes innovants collectifs intègrent les discours politiques via la création de dispositifs pour financer la constitution et l’animation de ces groupes multi-acteurs (PEI). Puis, de nombreuses études se sont accordées à dire que seules des approches agronomiques qui mobilisent les principes et concepts de l’écologie permettent de concevoir des modèles agricoles durables (Aubertot et al. 2007; Bui 2015) alliant le principe tripartite d’une amélioration économique, sociale et environnementale pour créer des systèmes vivables, viables et équitables. L’objectif est de produire des aliments sans porter préjudice au milieu naturel. Si l’agroécologie est un « ensemble de pratiques agricoles basées sur l’écologie », elle implique des changements d’ordre technique et scientifique mais est obligée de s’envisager comme une relation interconnectée entre sciences et société (Stassart et al. 2012), dépassant alors les simples systèmes de production pour englober l’ensemble des systèmes agri-alimentaires : en associant à la dimension de production agricole, l’organisation des filières sur le territoire et la commercialisation (Francis et al. 2003). Pourtant c’est sous certains processus particuliers que ces innovations agroécologiques vont pouvoir voir le jour et se pérenniser : la dimension collective joue un rôle fondamental dans une évolution des systèmes puisqu’elle permet de mettre en place des systèmes co-construits. (Corrales 2017). L’adage africain bien connu « Tout seul on va plus vite, ensemble on va plus loin » est bien synonyme de plus de force et d’impact dans les décisions prises en groupe. En effet, même s’il peut être source de lenteur lorsqu’il faut prendre une décision, ce dernier rassure et permet une plus grande transversalité des opinions. Enfin, l’agriculture biologique peut être vue comme un processus de développement à part entière puisqu’il impacte très souvent tous les niveaux des exploitations agricoles mais également les systèmes de transformation et de commercialisation. C’est dans ce contexte global où les innovations collectives sont mises en avant, que l’Institut Technique de l’Agriculture Biologique (ITAB) a mis en place le projet Innovez Bio, dont l’objectif était de recenser, caractériser et mettre en réseaux les groupes multi-acteurs innovants en bio. La présente étude s’intègre dans ce projet. L’objectif est d’examiner comment les innovations collectives en agriculture biologique naissent et se mettent en place au sein de groupes d’acteurs et comment elles contribuent à la transition agroécologique, ceci, en analysant les différents processus des innovations, à la croisée entre évolutions techniques et sociales. Après une présentation du contexte dans lequel s’insère le projet Innovez bio, une synthèse bibliographique (partie 1) et la présentation de la méthodologie appliquée (partie 2), nous présenterons les résultats de l’étude (partie 3), à savoir une typologie des innovations en agriculture biologique en France et un retour sur les différentes enquêtes (en ligne, entretiens semi-directifs) menées durant ces 6 mois. Enfin, la discussion (partie 4) permettra de définir les mécanismes qui œuvrent dans la construction des processus de mises en place des innovations ainsi que l’implication des pratiques dans la transition agroécologique.
Malgré de lentes améliorations, la pollution atmosphérique dépasse toujours les limites établies par l’Union européenne et les lignes directrices de l’Organisation mondiale de la santé, selon des données et informations récentes publiées par l’Agence européenne pour l’environnement (AEE). La pollution atmosphérique continue de représenter un danger pour la santé humaine et l’environnement. Le transport routier constitue l’une des principales sources de pollution atmosphérique en Europe, notamment en ce qui concerne des polluants nocifs tels que le dioxyde d’azote et les particules, selon le rapport de l’AEE intitulé « Air quality in Europe - 2018 report » [Qualité de l’air en Europe - rapport 2018].  Les émissions issues de l’agriculture, de la production d’énergie et de la consommation d’énergie par l’industrie et les ménages contribuent également à la pollution atmosphérique. Le rapport présente les données officielles les plus récentes sur la qualité de l’air, communiquées par plus de 2 500 stations de surveillance en Europe en 2016. Autres conclusions essentielles Particules: Pour les PM2,5 (particules d’un diamètre de 2,5 micromètres ou moins), le pourcentage de la population urbaine de l’UE exposée à ces particules était de 6 % en 2016, contre 7 % l’année précédente. Mais environ 74 % de la population urbaine de l’UE a été exposée à des concentrations supérieures aux limites fixées par les lignes directrices de l’OMS, qui sont plus strictes. On estimait à 422 000 le nombre de décès prématurés causés par l’exposition aux particules PM2,5 dans 41 pays européens en 2015. Dioxyde d’azote: La valeur limite annuelle pour le NO2 continue d’être largement dépassée dans l’ensemble de l’Europe. En 2016, 7 % de la population urbaine de l’UE vivait dans des zones où les concentrations étaient supérieures à la valeur limite annuelle fixée par l’UE et les lignes directrices de l’OMS, contre 9 % en 2015. L’exposition au NO2 a provoqué quelque 79 000 décès prématurés dans 41 pays européens en 2015. Ozone troposphérique: Environ 12 % de la population urbaine de l’UE a été exposée à des concentration de O3 supérieures à la valeur cible de l’UE en 2016, ce qui représente une diminution considérable par rapport à 2015 (- 30 %). Ce pourcentage reste néanmoins supérieur aux 7 % enregistrés en 2014. Environ 98 % des citadins ont été exposés à des concentrations supérieures aux limites établies par les lignes directrices de l’OMS, qui sont plus strictes. L’exposition à l’ozone a provoqué quelque 17 700 décès prématurés dans 41 pays européens en 2015. Communiqué de l'AEE Télécharger le rapport Air quality in Europe - 2018 (an)
La séance plénière axée sur ‘’Stratégie et partenariats’’ réunissant les 400 participants (dirigeants locaux francophones, experts et invités) du 38è Congrès de l’Association internationale des maires francophones (AIMF), à l’amphi Pasteur de Lille grand palais le 07 novembre 2018, a permis aux représentants de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), de Climate Chance, de l’Union européenne (UE), de la Fondation Bill et Melinda Gates et du C40 de magnifier l’action de l’AIMF à travers le monde. Non sans reconnaître que l’organisation présidée par Anne Hidalgo (maire de Paris) est un partenaire de confiance et important pour l’atteinte des Objectifs de développement durable (ODD). En effet, comme un seul homme, de Jacques Lauer (Conseiller ‘’Économie et partenariat’’ à l’OIF) à Ronan Dantec (Porte-parole Climat de CGLU, président de Climate Chance) en passant par Antonio Crespo Moreno (Chef d’unité à la Commission européenne), Fabienne Hara (Responsable Europe du Sud, G7/G20 à la Fondation Bill et Melinda Gates) et Hervé Marro (Responsable du bureau de Paris C40), les partenaires internationaux de l’AIMF ont réitéré leurs soutiens respectifs pour lui permettre de poursuivre son œuvre d’accompagnement des Collectivités locales dans les processus de décentralisation et la mise en œuvre des politiques d’aménagement urbain, au service de la réalisation des ODD dont l’atteinte à l’horizon 2030 est vivement attendue par l’Organisation des Nations unies (ONU). «Les autorités locales ont un rôle clé dans le processus de développement. C’est dans ce sens que l’Union européenne a signé un partenariat avec des Autorités locales pour accroître leurs capacités d’action…», a laissé entendre Antonio Crespo Moreno. Dans cette logique, selon le responsable de l’UE, 5 Accords-cadres qui marquent la volonté de l’Europe des 28 de voir renforcer le rôle crucial des acteurs locaux pour l’atteinte des ODD ont été paraphés avec l’AIMF. De son côté, la Fondation Bill et Melinda Gates excelle dans trois piliers : l’assainissement, la planification familiale et la préparation en situation d’urgence. Présentant l’action de C40 qui réunit 96 métropoles à travers le monde, Hervé Marro confie : «Les villes sont les fers de lance de l’action climatique dans le monde». Pour Ronan Dantec de Climate Chance, il faut «renforcer l’action territoriale pour relever durablement les défis liés aux réchauffements climatiques». Au demeurant, au cours de cette rencontre modérée par le Pr. Aliou Sow du Sénégal, les partenariats entre l’AIMF et les organisations susmentionnées pour le développement durable en cours ont été évalués. Et pour une action renforcée et efficace sur le terrain, des projections prometteuses ont de part et d’autre été faites.
Les Rencontres Internationales de l’Agriculture du Vivant sont organisées par Ver de Terre Production avec la participation du mouvement Pour une Agriculture du Vivant. Rendez-vous les 20 du 24 février 2019 à Paris ! Les Rencontres s’articuleront autour d’un programme de conférences sur les fondamentaux agronomiques d’un sol vivant, les pratiques agroécologiques par filières, en France et à l’étranger, mais aussi les avancées en matière de qualité nutritionnelle des produits pour respecter jusqu’à l’assiette les valeurs des produits issus de filières agroécologiques. Au cours des rencontres les thématiques suivantes seront abordées : Thématique 1 : L'agronomie des sols vivants Thématique 2 : Accompagner la transition vers un nouveau modèle économique et agricole & Echanges des meilleures pratiques agroécologiques par filière. Thématique 3 : Impact des sols vivants sur la qualité de l'eau, la valeur nutritive des produits et la santé. Pour en savoir plus (Facebook)Pour en savoir plus 
Par Martien van Nieuwkoop, Directeur des pratiques mondiales de la Banque mondiale sur l'agriculture Que ce soit avec les anciens almanachs ou grâce à des systèmes satellitaires de pointe, les agriculteurs ont toujours cherché à obtenir des prévisions météorologiques pour atténuer les risques climatiques et les aider à décider quand planter et récolter. Début octobre, lors de sa 48e session, le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) a dévoilé des informations qui donnent à réfléchir : le Rapport spécial sur les conséquences d’un réchauffement planétaire de 1,5 °C (SR1.5) (a) conclut en effet que les conséquences du changement climatique sont déjà bien réelles et qu’elles seront encore plus graves qu’initialement prévu avec un réchauffement de 2 °C. Qui plus est, compte tenu du niveau actuel des engagements nationaux pris dans le cadre de l’Accord de Paris, la planète va tout droit vers un réchauffement catastrophique de 3 °C. Le secrétaire général de l’ONU, António Guterres, a fort justement qualifié le rapport SR1.5 de « sonnette d’alarme retentissante qui interpelle le monde ». Les conclusions de ce rapport et de précédentes études sont particulièrement préoccupantes pour tous ceux qui dirigent et travaillent dans les 570 millions d’exploitations agricoles du monde : Le changement climatique pourrait faire plonger plus de 100 millions de personnes dans l’extrême pauvreté en 2030, principalement en raison de ses effets sur l’agriculture et la sécurité alimentaire. Jusqu’à dix fois plus de personnes pourraient être exposées à la baisse des rendements agricoles sous l’effet d’un réchauffement de 2 °C (396 millions, contre 36 millions avec une hausse des températures circonscrite à 1,5 °C). En Afrique subsaharienne, un réchauffement même limité à 1,5 °C d’ici aux années 2030 pourrait réduire de 40 % les superficies propices à la production de maïs avec les variétés actuellement cultivées. Le rapport met aussi en lumière d’autres problèmes inquiétants tels que la possible réduction des nutriments dans les cultures que provoqueraient des concentrations élevées de CO2 et qui engendrerait de graves risques pour la santé. Il souligne également l’épineuse question de l’équilibre à trouver entre l’utilisation des terres pour le pâturage et l’alimentation, d’une part, et, d’autre part, la nécessité de développer les cultures énergétiques et de procéder à un reboisement à grande échelle pour limiter le réchauffement climatique... Lire la suite de l'article du Blog de la Banque mondiale 
Publié: Mai 15 '15
 Hospitalisé début avril, B.B.King est décédé jeudi soir à Las Vegas. Considéré comme le "roi du blues", le guitariste américain était âgé de 89 ans. Sa voix suave et sa guitare affectueusement baptisée Lucille auront bercé les fans durant près de 70 ans avec des titres comme "The Thrill is gone".B.B.King, légende du blues, s'est éteint à 89 ans
Publié: Mai 14 '15
 La 11e édition de la Nuit des musées a lieu ce samedi dans toute la France. Vous ne savez pas encore où aller : voici un programme non exhaustif qui devrait vous donner quelques idées.Ce samedi, c'est la Nuit des musées : que voir et où aller ?
 Le slameur Grand Corps Malade devait se produire le 21 mai au Blanc-Mesnil, en Seine-Saint-Denis. Mais le maire de la ville a fait annuler le concert.Blanc-Mesnil : Grand Corps Malade en colère après l'annulation de son concert
 Une pincée de rythme, un soupçon de bonheur et une énergie débordante à nous donner envie de danser figurent parmi les ingrédients essentiels pour qu'une chanson cartonne pendant la période estivale. C'est en tout cas ce qu'avance une formule établie par Spotify à partir des titres les plus écoutés entre juin et août ces cinq dernières années.Et si c'était ça, la parfaite équation pour créer un tube de l'été ?
 Son groupe était devenu l'un des rares groupes noirs britanniques à avoir connu le succès dans les années 70 et 80. Errol Brown a succombé mercredi à un cancer du foie. Il avait 71 ans.Mort d'Errol Brown, leader de Hot Chocolate et interprète de "You sexy thing"
 Les enchères d'art de printemps, organisées par Sotheby's, ont démarré ce mardi, à New York. Et l'art impressionniste a déjà un gros succès...De Van Gogh ou Monet, qui vaut le plus cher ?
La romancière Ruth Rendell est décédée à l'âge de 85 ans. Elle avait plus de 60 titres à son actif et est traduite dans plus de 20 langues.Décès de la romancière Ruth Rendell, considérée comme la digne héritière d'Agatha Christie
 Le chanteur Ben E. King, est décédé jeudi à l'âge de 76 ans. C'est son agent, Phil Brown, qui vient d'annoncer la mort du chanteur. Ben E. King, de son vrai nom Benjamin Earl Nelson, s'était rendu mondialement célèbre avec la chanson "Stand by me".L'interprète de "Stand by me", Ben E. King, est mort
 La chanteuse et comédienne, Patachou, est décédée jeudi à Paris. Elle était âgée de 96 ans.Patachou est décédée à l'âge de 96 ans
 VU SUR... THE TELEGRAPH. Pour créer le personnage qui a fait rêver des millions de jeunes femmes dans le monde, l'auteure britannique aurait puisé dans son entourage, avance une historienne qui a recoupé lettres, journaux intimes et quotidiens de l'époque."Orgueil et préjugés" : l'homme qui a inspiré Mr Darcy à Jane Austen enfin identifié ?
Publié: Mai 23 '15
 Le jouet est censé pouvoir écouter, tourner la tête pour établir un "contact visuel", comprendre ce qu'on lui dit et y répondre par des phrases pré-enregistrées.Google a dans ses cartons un jouet qui comprend les humains
Publié: Mai 22 '15
 Ce nouveau gadget, appelé Lily, vous permettra de vous filmer pendant 20 minutes. Pas besoin de télécommande, grâce à un GPS que vous mettrez sur votre poignet, Lily vous suivra naturellement. Et, cocorico, ce nouvel engin est l'oeuvre d'un Français.Lily, le drone qui vous suit partout
 Un coeur pour son partenaire, un smiley triste en cas de déprime passagère... Un emoji en fin de texto, c'est devenu un grand classique. Eh bien sachez que parmi les plus populaires, certains ont un sens bien différent de ce que vous croyez !Vous utilisez ces 4 émoticônes ? Sachez qu'ils ne veulent pas dire ce que vous croyez
 D'une qualité visuelle rare, malgré une ambition graphique revue à la baisse, The Witcher III - Wild Hunt demeure un titre ensorceleur et enchanteur. Le studio polonais CD Projekt Red, se sachant attendu, a concocté un vaste monde ouvert criant de vie et de densité. Pour nous offrir ce qui restera, à coup sûr, l'un des jeux de l'année.The Witcher 3, le jeu qui nous a ensorcelés
 Spotify, la plateforme de streaming musical, s'enrichit avec de nouveaux contenus. Le principal objectif de la société ; adapter la musique à toutes vous activités, mais également à votre humeur du moment.Running, humeur, vidéo : Spotify veut suivre en musique à votre quotidien
 Dans moins d'un mois débute le salon du jeu vidéo E3 à Los Angeles (16-18 juin). Trois jours pour découvrir de quoi le futur vidéo-ludiques sera fait. De PlayStation à Xbox en passant par Ubisoft, EA ou Bethesda, les plus grands noms du secteur vont rivaliser d'annonces et de clinquant pour faire rêver les joueurs. Découvrez le programme.E3 2015 à Los Angeles : par ici le programme !
 Conçu par les équipes de Uuave, le site 8^8 (huit puissance huit en VF) est un site de rencontre un peu particulier. Pas de photo ou de profil alléchant à attendre, 8^8 veut vous faire rencontrer l'âme soeur à travers huit questions et huit réponses à chaque fois. Et si quelqu'un répond comme vous, c'est gagné !8^8, huit questions pour trouver l'âme soeur... ou presque
 L'homme ou la femme de votre vie ne se trouve peut-être ni à votre travail ni dans votre cercle d'amis, mais sans doute juste au coin de la rue, promenant tranquillement son chien. C'est l'idée qui a germé dans l'esprit de la startup Holidog, spécialiste de la garde de chiens et chats, pour donner vie à son appli de rencontre baptisée Tindog.Tindog, l'appli pour trouver l'amour grâce à son chien
 Le célèbre jeu de simulation agricole Farming Simulator 15 est de retour. Gérez votre ferme, développez-la en choisissant son orientation et lancez vos tracteurs dans les champs pour en faire la plus grosse exploitation. Et vous pouvez désormais vous en occuper à plusieurs en ligne.Farming Simulator 15 : laissez jouer l'agriculteur qui est en vous !
 Se rendre d'un point à un autre sans désagrément, sans perdre des heures à chercher le trajet idéal pour finir par être retardé par un imprévu : Moovit veut vous éviter tout cela. Pour cela, cette appli joue la carte du temps réel et de la communauté d'utilisateurs, partout dans le monde, pour un transport intelligent.L'appli de la semaine : Moovit pour voyager intelligemment et plus vite
Publié: Hier, 12:23
Après une semaine d’intense « itinérance mémorielle » à travers l’histoire de 14-18, un Forum pour la paix où le chef de l’Etat a lancé un  « Appel de Paris pour la confiance et la sécurité dans le cyberespace » , un peu avant une intervention, en mer depuis le porte- avions Charles de Gaulle , mercredi soir sur TF1, Emmanuel Macron va devoir quand même faire face à des dossiers bien plus terre à terre. Ainsi dès lundi, son gouvernement a été confronté à une...
Publié: Hier, 11:43
À l'inverse d'autres députés LFI, Clémentine Autain a indiqué mardi qu'elle ne participerait pas à la mobilisation du 17 novembre contre la hausse des prix des carburants, disant ne pas se reconnaître dans ceux qui défendent un "ras-le-bol fiscal"."Je comprends la colère qui s'exprime et je pense que le mouvement aura une ampleur peut-être inattendue car derrière la hausse des prix des carburants s'exprime une colère sur la hausse des prix, la qualité de vie, la façon dont les...
Depuis 130 ans, il portait le poids du monde sur ses épaules: surnommé le "grand K", le prototype international du kilogramme (IPK), qui servait d'étalon à toutes les mesures de masse, sera bientôt remplacé par une constante mathématique immatérielle.La masse de ce cylindre en platine iridié, qui mesure 3,9 centimètres de long et 3,9 centimètres de diamètre, définit le kilogramme depuis 1889. Il est conservé précieusement au Bureau international des poids et mesures (BIPM) à...
D'intenses efforts diplomatiques semblent avoir favorisé une accalmie dans les combats au Yémen entre forces progouvernementales et rebelles pour le contrôle de Hodeida après un raid aérien imputé à la coalition menée par Ryad qui a visé le port où transite l'aide humanitaire.Un petit bâtiment du port de Hodeida, ville de l'ouest du Yémen contrôlée par les rebelles Houthis et cible d'une offensive loyaliste soutenue par l'Arabie saoudite, a été touché par une attaque lundi,...
ARCHÉOLOGIE. Un bateau de commerce grec, daté de 400 av. J-C et apparemment bien conservé sous l’eau, a été découvert au fond de la mer Noire.
PORTRAIT. Alors que le président congolais Denis Sassou Nguesso est venu à Paris le 11 novembre pour les cérémonies du centenaire de la fin la Grande Guerre, le journaliste Ghys Fortuné Dombe Bemba, fondateur du groupe de médias Talassa, raconte sa détention à l’isolement dans la maison d’arrêt de Brazzaville.
L'opposant russe Alexeï Navalny a affirmé mardi avoir été bloqué à la frontière et empêché de quitter le pays pour se rendre à Strasbourg, où la Cour européenne des droits de l'homme (CEDH) doit se prononcer jeudi sur plusieurs requêtes visant l'Etat russe."Les gardes-frontière m'ont indiqué que j'ai l'interdiction de quitter la Russie. Il y a une lettre disant que la sortie du territoire m'est interdite, mais elle n'explique pas pourquoi", a déclaré M. Navalny sur son...
Les attentats de 2015, de Charlie au Bataclan, ont profondément marqué les Français tant sur le plan de la santé (stress post-traumatique, anxiété, troubles somatiques) que dans la mémoire collective, selon un bouquet d'études sans précédent publié mardi par l'agence Santé publique France.Les attaques de novembre 2015 au Stade de France, contre le Bataclan et des terrasses de cafés parisiens, après ceux de janvier contre Charlie Hebdo, le supermarché Hyper Casher Porte de...
Variole, typhoïde, grippe… Durant la Grande Guerre, d’importants moyens furent déployés pour protéger les soldats des risques sanitaires. Et des maladies vénériennes.
Comme les sexagénaires plus, j’ai reçu hier une invitation de l’assurance-maladie à me faire vacciner. Le document précise d’aller voir le médecin, pour qu’il « prescrive » le vaccin. Mais ce passage par le médecin est inutile (si on est en bonne santé, ce qui est le cas le plus ordinaire), puisque le pharmacien peut délivrer le vaccin de son propre chef. Si on admet que 2 millions de personnes – au moins – vont inutilement aller chez le médecin, au tarif de base de...
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