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Actus de catégorie "Développement"
Publié: Juin 23
Monsieur Richard Deschamps, président de Concertation Montréal  et conseiller de la ville dans l’arrondissement LaSalle, ainsi que madame Danielle Lussier, directrice du Bureau du développement durable à la Ville de Montréal, ont eu le plaisir de dévoiler l’équipe gagnante de l’événement Rêver le Montréal durable de demain. Au terme d’un marathon d’idéation, de réflexions et d’élaboration de projets qui s’est déroulé les 14 et 15 juin derniers, l’équipe du rêve Une plus grande place à l’agriculture urbaine s’est mérité une bourse afin de concrétiser le projet « Cueillettes urbaines ». « Les Cueillettes urbaines, c’est un projet rassembleur qui vise à connecter les jardiniers amateurs montréalais. Grâce à une plateforme en ligne et à des journées où les plus fervents jardiniers acceptent d’ouvrir les portes de leur jardin pour transmettre leur savoir-faire et partager d’éventuelles récoltes, ce projet se veut une source d’inspiration pour voir les initiatives en agriculture urbaine se multiplier sur le territoire de Montréal. » a expliqué monsieur Jérôme Lin. L’objectif de Rêver le Montréal durable de demain était d’offrir aux jeunes Montréalaises et Montréalais de 15 à 35 ans la chance de développer 4 rêves qui ont émergé du Sommet #Jeunesse375MTL, afin de les traduire en projets concrets et pertinents pour la démarche Montréal durable 2016-2020. En plus de gagner une bourse de 10 000 $, un représentant de l’équipe gagnante a participé au Congrès mondial ICLEI le 19 juin dernier lors de la plénière Visions pour les villes et les régions en 2030 : assurer une action systémique et inclusive, afin de partager son expérience et de présenter son projet. Dans les prochains mois, les participant.e.s bénéficieront de l’aide de l’Accélérateur Montréal durable, du Forum jeunesse de l’île de Montréal et de la Ville de Montréal afin de mettre en œuvre le projet. Les membres de l’équipe gagnante sont : Jérôme Lin, Véronique Boyer, Guillaume J. Grenier et Laura Bédard Hillman. Trois autres projets étaient en compétition : Équipe Zéro déchet Meubles infinis vise à récupérer une partie des objets jetés à la rue durant la saison du déménagement, et de permettre à des étudiant.e.s en ébénisterie de leur donner une seconde vie, avant de les offrir à des organisations qui œuvrent auprès des personnes âgées. Équipe Place aux nouvelles économies  Explorateurs d’alternatives est un parcours de découvertes d’initiatives en économie durable qui s’adresse aux jeunes du secondaire. Équipe Un quotidien sans voiture MTLXpress propose de créer une route majeure dédiée aux cyclistes pendant une semaine. Rêver le Montréal durable de demain s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du plan Montréal durable 2016-2020, une démarche de la Ville de Montréal. Il est animé par Concertation Montréal, avec la collaboration du Forum jeunesse de l’île de Montréal. À propos de Montréal durable 2016-2020 Le succès de la démarche montréalaise de développement durable repose sur la mobilisation et l’engagement de la collectivité et de l’administration municipale, pour créer le Montréal durable auquel nous aspirons. Montréal durable 2016-2020 compte actuellement près de 300 organisations partenaires. Pour consulter le Plan Montréal durable 2016-2020 et devenir partenaire ou pour plus d’information sur les initiatives de la Ville de Montréal en matière de développement durable visitez la section Développement durable du site web de la ville de Montréal : ville.montreal.qc.ca. À propos de Concertation Montréal (CMTL) Concertation Montréal a pour mission de développer la région par la concertation. Pour ce faire, CMTL regroupe les leaders socio-économiques et les élu.e.s municipaux de l’île de Montréal afin d’initier et de soutenir des initiatives régionales innovantes et structurantes. L’organisation est reconnue par l’agglomération de Montréal comme son interlocuteur privilégié en matière de concertation intersectorielle et de développement régional. Elle est financée par l’agglomération de Montréal grâce au Fonds de développement des territoires du ministère des Affaires municipales et de l’Occupation du territoire. Concertation Montréal regroupe plus de 120 organismes régionaux et élu.e.s membres et plus de 200 partenaires. L’organisation intervient dans des domaines tels que le développement durable, l’éducation, les sciences et la technologie, l’enfance, la jeunesse, la gouvernance, la diversité et la parité et les saines habitudes de vie. À propos du Forum jeunesse de l’île de Montréal Le Forum jeunesse de l’île de Montréal (FJÎM) est une instance de Concertation Montréal représentant plus de 500 membres organisationnels et individuels montréalais qui a pour mission de rassembler les jeunes et les organisations jeunesse à travers la concertation pour amplifier leurs voix, stimuler la participation citoyenne et faire émerger des initiatives structurantes par et pour les jeunes. Source: Concertation Montréal (CMTL) Crédit photo: Concertation Montréal (CMTL)
Publié: Juin 23
L’hygiène et l’assainissement sont deux enjeux importants pour le bien-être de la population. Conscient de cette donne, le consortium WaterAid (chef de file) et Eau Vive Internationale ont initié le Projet de promotion de l’hygiène et l’assainissement dans les régions du Centre-Nord, du Centre-Sud et du Nord. Pour le directeur pays de WaterAid Burkina, Halidou Koanda, l’objectif global de ce projet est de contribuer à améliorer durablement et équitablement l’accès aux services d’assainissement et d’eau potable des populations des trois régions. «Il ne s’agit pas simplement de construire des latrines pour les populations, le projet va au-delà et va impulser de nouvelle façon de faire et de voir la promotion de l’hygiène et de l’assainissement », a-t-il indiqué. Pour ce faire, deux concepts clés ont été introduits, à savoir le concept « village propre », le concept « village productif » (déchets perçus comme des ressources) et le concept « école bleue » (amélioration du cadre de vie).Selon le chargé d’affaires à l’ambassade de Suède au Burkina Faso, Mats Harsmar, c’est le couronnement d’un processus qui a conduit au financement du projet piloté par le consortium. « Nous avons trouvé des partenaires très efficaces donc nous avons espoir que ce projet va donner les résultats escomptés. Nous avons pensé à cela parce que c’est un besoin fondamental pour le bien-être des populations », a-t-il assuré. À en croire le diplomate suédois, il est envisagé une collaboration avec l’ambassade du royaume du Danemark afin que le projet puisse s’étendre à trois autres régions. D’une durée de cinq ans, le Projet de promotion de l’hygiène et l’assainissement dans les régions du Centre-Nord, du Centre-Sud et du Nord est financé à 95% (5,293 milliards de F CFA) par l’ambassade de Suède au pays des Hommes intègres. La contribution du consortium est de 5% (278 578 965 F CFA). Les résultats attendus de ce partenariat sont en partie : l’adoption des bonnes pratiques d’hygiènes par 250 000 personnes ; l’accès de 10 000 élèves aux services durales d’eau potable, d’hygiène et d’assainissement y compris de gestion hygiénique des menstrues ; la professionnalisation de 25 associations de femmes et de 25 associations de jeunes, dans la fourniture des services d’assainissement des eaux usées et excrétas. Bientôt l’une des régions bénéficiaires abritera la cérémonie officielle de lancement du projet. Source: lefaso.net
Publié: Juin 23
Dans le cadre du développement du système éducatif du Burkina Faso, le Ministère del’Éducation Nationale et de l’Alphabétisation (MENA) a élaboré et a mis en œuvre des plans, des projets et des programmes ayant pour but d’accroître l’offre éducative et d’améliorer la qualité de l’éducation. L’un de ces programmes est l’Évaluation des Acquis Scolaires, un dispositif opérationnel d’informations et d’évaluation instauré en 2001 afin de favoriser l’amélioration de la prise de décisions et la qualité de l’enseignement et des apprentissages. Dans le cadre de la mise en œuvre du Plan de Développement Stratégique de l’Éducation de Base (PDSEB 2012-2021), la volonté d’assurer la qualité de l’éducation par le suivi et l’évaluation a été renforcée. La coopération canadienne à travers la SARC (Société d’accompagnement au renforcement des capacités) a renforcé les capacités de la Direction générale des études et des statistiques sectorielles  (DGESS) dans l’évaluation des acquis scolaires. Cela permet au MENA d’effectuer des enquêtes bisannuelles pour suivre le progrès relatif à la réalisation des objectifs en matière d’acquis scolaires.  Pour en savoir plus
Publié: Juin 23
C'est un site d'une superficie de 10.000 m2 ( 10hectares) où sera érigé le nouveau lycée professionnel de Tenkodogo qui a reçu la visite du premier responsable en charge de l'éducation nationale ce dimanche 10 juin 2018. Selon l'architecte, Éric YAO de l'agence CARURE, " le travail se déroulera en deux phases" . La 1 ère d'une durée d'exécution de 6 mois, qui a été déjà entamée, va consister à construire la clôture avec le portique et la guérite afin de sécuriser le site. Et la 2 e phase: concernera la construction de la salle polyvalente, le bloc pédagogique pour la gestion des ateliers et des ateliers ainsi que la cafète et des latrines pour les élèves. Le coût de la réalisation est estimé à 1Millards de Francs CFA. Sur ce site, trois entreprises sont en charges des travaux: Il y a l'entreprise BÂTIS, Wend Panga et la SOGETEL. Pour le ministre de l'éducation nationale le Pr Stanislas OUARO, « nous sommes venus nous assurer que le site est disponible et sécurisé et que les entreprises sont présentes. Avec la maîtrise d'ouvrage délégué, le travail a déjà commencé. Un forage a été déjà réalisé ce qui va permettre la réalisation de ces infrastructures » a-t-il promis. Le ministre s'est réjoui à l'idée que bientôt sur ce site, au-delà de la population du Centre- Est, les élèves du Burkina Faso pourront fréquenter et se former". En rappel la réalisation des infrastructures de l'enseignement et la formation techniques et professionnel (EFTP) entre dans le cadre de la mise en œuvre du programme présidentiel qui prévoit la construction dans tous les chefs-lieux de province, un collège d'enseignement et de formation techniques et professionnels et dans chaque chef - lieu de région d'un lycée technique et professionnel.
Publié: Juin 23
Le comité d'organisation travaille pour accueillir les délégués des pays francophones qui participeront à la XVIe Rencontre du CSFEF à Paris.La cérémonie d'ouverture aura lieu lundi 24 septembre au siège de l'organisation internationale de la francophonie et la table ronde qui suivra portera sur le thème officiel du sommet des chefs d'Etats: "vivre ensemble dans la solidarité, le partage des valeurs humanistes et le respect de la diversité", avec l'éclairage particulier du rôle de l'école, de la prise en compte de cette dimension dans les programmes scolaires. La deuxième table ronde abordera la lutte contre la privatisation et la marchandisation de l'éducation, avec des propositions d'actions qui s'inscrivent dans la continuité du travail du CSFEF sur cette question. La troisième table ronde abordera la santé au travail des enseignants, en réponse à une préoccupation soulevée par les délégués lors de la XVe Rencontre (Madagascar, 2016). Le CSFEF présentera une enquête menée avec le réseau éducation solidarités et s'interrogera sur la façon dont les organisations peuvent agir pour une meilleure santé au travail des enseignants. La quatrième table ronde sera consacrée à la formation des enseignants avec une intervention de l'IFEF (institut de la francophonie pour l'éducation et la formation, basé à Dakar) sur les formations à distance, dont les syndicats nous dirons ce qu'ils en pensent. Vous le savez, le CSFEF porte un regard vigilant sur les évaluations internationales et nous avons demandé au coordinateur du PASEC (évaluation qui concerne 15 pays d'Afrique) de venir présenter le projet en cours en direction des enseignants. Nous avons donc un programme très riche, les syndicats français auront à coeur de bien accueillir les délégués des différents pays avec des moments de convivialité, qui sont des espaces importants d'échanges.
Publié: Juin 22
Les acteurs et partenaires du projet BIOsphère et PAtrimoine du Lac Tchad (BIOPALT) se sont réunis à N’Djamena du 28 au 31 mai 2018 pour se concerter et échanger sur leurs collaborations dans la mise en œuvre du projet. Lancé le 28 février 2018, Le projet BIOPALT vise à renforcer les capacités des États membres de la Commission du bassin du lac Tchad (CBLT) à sauvegarder et gérer durablement les ressources hydrologiques, biologiques et culturelles du bassin du lac Tchad, afin de contribuer à la réduction de la pauvreté et de promouvoir la paix. Cette réunion a été organisée par l’UNESCO en partenariat avec la CBLT et la Banque Africaine de développement. Elle a regroupé 54 participants venus de 11 pays et constitués d’experts spécialisés dans les domaines d’intervention du projet (environnement, écologie, hydrologie, géographie, socio économie, patrimoine culturel, mobilisation sociale et développement local), d’élus et décideurs politiques, de partenaires techniques, de représentants de la société civile et des populations autochtones. La réunion s’inscrivait dans la restitution et la consolidation des résultats des ateliers nationaux de concertation, tenus en janvier et février 2018 dans chacun des cinq pays bénéficiaires du projet : Cameroun, Niger, Nigéria, République centrafricaine et Tchad. La réunion a notamment permis aux partenaires opérationnels du projet de mieux se connaitre et de s’accorder sur les synergies d’action à mettre en place dans la collaboration transfrontière. Elle a également permis à l’ensemble des participants de s’approprier les résultats des ateliers nationaux de concertation et d’établir une vision claire des activités à mener au niveau transfrontière. Les travaux de concertation ont permis de définir et de convenir des zones prioritaires d’intervention du projet à travers l’établissement d’une cartographie des zones transfrontières d’intervention prioritaire.Les travaux de la réunion ont également abouti à une série de recommandations visant par exemple à assurer une utilisation opérationnelle de résultats des études, à impliquer les étudiants et les communautés locales dans le travail de cartographie, à tenir compte des techniques traditionnelles de restauration des écosystèmes et à établir des canaux de communication entre le projet BIOPALT et la classe politique pour les informer et les orienter régulièrement. La réunion a aussi été l’occasion de lancer le comité scientifique et technique du projet. Il s’agit d’une équipe pluridisciplinaire d’experts spécialisés dans les domaines d’intervention du projet et représentative de la diversité des acteurs des cinq pays bénéficiaires du projet. Ce comité joue un rôle essentiel dans l’exécution des activités du projet. Il est l’instance consultative qui conseillera et orientera l’Unité de gestion du projet. Cette équipe est constituée des personnes suivantes : Oumarou Ibrahim Hindou, experte en droit international et droit des peuples autochtones (Tchad) Aboukar Mahamat, socio-économiste (Cameroun) Adeogun Paul F, écologue (Nigeria) Amadou Boureima, géographe, expert MAB (Niger) Baba Mallaye, expert en patrimoine mondial (Tchad) Dimbele Michel Kombè, Hydro-géologue (RCA) Ngounou Ngatcha Benjamin, Hydrologue (Cameroun) Communiqué de l'UNESCO
Publié: Juin 22
Lorsqu’on parcourt certains villages et villes de notre pays, il y a un contraste remarquable entre l’exploitation des ressources naturelles et le train de vie des populations qui y habitent. Voyage à l’est cameroun, la région du soleil levant. Outre l’exploitation du bois et du pétrole qui se fait depuis belles lurettes au Cameroun, on y découvre de temps à autre d’autres ressources naturelles que l’on exploite progressivement. C’est le cas de l’or de Bétaré oya et d’Edéa. Bétaré oya, par exemple, se situe à l’est du Cameroun à une distance d’environ 500 kilomètres de Yaoundé sur l’axe qui mène jusqu’à Ngaoundéré dans la région de l’Adamaoua. Nous nous y sommes rendus le 25 mai dernier pour toucher du doigt ce que les populations y vivent. Escale à Abong mbang Pendant notre voyage, Abong mbang est l’une des villes qui ont retenu notre attention. Ce qui frappe ici, ce sont les maisons tant à titre d’habitation qu’à titre commercial. Tout ou presque est construit en matériaux, certes local, mais provisoire. Les constructions se font dans la grande majorité en planches. Certaines sont couvertes de tôles ondulées alors que d’autres le sont en paille. Cela s’explique par le fait que des sociétés d’exploitation forestière et de transformation de bois telles que la Société Forestière et Industrielle de Doumé (SFID) sont implantées ici depuis de très longues dates. Elles favorisent l’accès des populations, à moindre coût, et parfois gratuitement, au bois qu’elles ont déjà transformé. C’est ainsi que l’on peut facilement construire sa maison d’habitation ou un espace réservé au petit commerce en planches. Lorsque ces scieries s’installent elles-mêmes, elles font les constructions de leurs logements ou de leurs bureaux en planches. Ce qui, à première vue semble logique et normal puisqu’elles doivent consommer ce qu’elles produisent. Le problème commence à se poser lorsque l’on réfléchit sur les incidences qui ne sont pas perceptibles à première vue. L’exploitation forestière prend toujours fin dans une localité, quelle que soit sa durée. Les essences recherchées ou exploitables s’épuisent, même si on respecte le cahier de charge qui consiste à procéder au reboisement, qui n’est toujours pas fait. Lorsque ces différentes scieries ferment boutique et s’en vont ou vont s’installer ailleurs, qu’advient-il de ces logements et populations ? Le spectacle est triste. Les planches se détériorent, les maisons tombent en ruines et l’on se remet à construire en « potto potto », ces constructions faites à baise des mottes de terre pétries à l’eau. Qu’est-ce d’autre sinon un retour à la précarité ? Les populations du sol et de l’environnement desquels on a tiré toutes les richesses restent sinon plus pauvres qu’avant, du moins peu nanties. Bétaré oya. Même région, autre arrondissement: Bétaréoya. Les conditions de vie ici sont tout à fait différentes. Avec l’exploitation de l’or, les populations ont tout abandonné pour s’en livrer à une exploitation artisanale. Pendant que les grandes firmes s’occupent de l’exploitation officielle et moderne, les paysans font une exploitation artisanale dont le produit est refilé, sous cap, à ces grands exploitants. Ils le prennent et l’emportent sans payer les moindres taxes à qui que ce soit. La conséquence de cette exploitation, tant officielle qu’artisanale, est que le coût de la vie devient insupportable. L’inflation galope. C’est ainsi qu’un fruit d’orange que l’on achète d’ordinaire à Yaoundé, la capitale du pays, à 50 ou à 75FCFA coute ici 300francs ; une chambre qu’on loue à Yaoundé à 10.000francs coute 80.000francs. Au départ de ces exploitants (puisqu’ils doivent aller chercher fortune ailleurs, à Edéa dans le cas d’espèce) le fruit d’orange se retrouve à 200francs et la chambre à 20.000francs. L’exploitation minière officielle s’en est allée, laissant derrière elle une inflation non maîtrisée. Et donc la souffrance des populations. Que retenir de ce voyage ? Les populations ne bénéficient pas assez des richesses que leur sol produit parce que c’est le pouvoir central qui en tire tous les profits. C’est lui qui attribue les assiettes de coupe de bois. C’est encore lui qui signe les licences d’exploitation minière sans songer à reverser une part importante ou raisonnable à la localité qui abrite l’exploitation. Nous pensons qu’il est de bon ton que les populations participent à la gestion de la cité à travers une plus grande implication dans les décisions. Est-il faux que tout homme est à la recherche d’un bien être, fut-il supposé ? La constitution de la République de 1996 leur en offre l’opportunité. Vivement que la décentralisation s’accélère !
Publié: Juin 22
Le Secrétaire général adjoint aux affaires humanitaires et Coordonnateur des secours d’urgence, M. Mark Lowcock, a averti, cet après-midi, que « le système humanitaire est au bord de la rupture, puisqu’en 2017 l’écart entre les besoins et les ressources disponibles s’est creusé ».  Il présentait le rapport de 2017 du Secrétaire général sur le « Renforcement de la coordination de l’aide humanitaire d’urgence fournie par les organismes des Nations Unies » à l’ouverture de la session 2018 du segment humanitaire du Conseil économique et social (ECOSOC). Le thème de cette session, « Restaurer l’humanité, respecter la dignité humaine et ne laisser personne de côté: travailler ensemble pour réduire les besoins humanitaires, les risques et la vulnérabilité des populations » a fait dire à de nombreux orateurs du débat général, entamé aujourd’hui, qu’il est important de respecter le droit international humanitaire, notamment l’accès sans entrave aux gens dans le besoin. Le Vice-Président de l’ECOSOC, M. Jerry Matthews Matjila, de l’Afrique du Sud, a rappelé que ce segment humanitaire est « un forum unique de débat et de compréhension de la nature complexe des besoins humanitaires et des défis opérationnels de l’assistance humanitaire ».  En effet, le segment permet aux États Membres, aux entités des Nations Unies, aux partenaires humanitaires et de développement, au secteur privé et aux communautés affectées de discuter des questions humanitaires émergentes et urgentes.  Outre le débat général, la session de cette année, après celle de Genève en 2017, prévoit trois tables rondes, avant l’adoption de la traditionnelle résolution sur le thème à l’ordre du jour, sans compter 18 évènements parallèles. Dans le rapport présenté par M. Lowcock, il est noté que les besoins humanitaires n’ont jamais été aussi grands du fait des crises humanitaires engendrées par les conflits et les catastrophes liées aux risques naturels.  Les organisations humanitaires sont venues en aide à 101,2 millions de personnes et ont sauvé des millions de vies, réduit les souffrances et promu la dignité humaine.  Le nombre total de déplacés de force par les conflits et la violence a atteint le niveau record de 65,6 millions à la fin de 2016, dont 40,3 millions de déplacés à l’intérieur de leur propre pays. En outre, depuis 2008, ce sont chaque année plus de 100 millions de personnes qui sont touchées par des catastrophes liées à des risques naturels, et 25,3 millions en moyenne qui sont déplacées.  En 2017, l’année la plus chaude jamais enregistrée sans la présence d’un phénomène El Niño, toutes les régions ont subi les effets dévastateurs des catastrophes naturelles. Face à ce sombre tableau et malgré la générosité des donateurs qui ont versé 13,97 milliards de dollars en réponse aux appels interinstitutions, les plans d’aide humanitaire et les appels n’ont été financés qu’à hauteur de 58,9%.  Or, il est primordial qu’ils soient totalement financés, a insisté le Secrétaire général adjoint, car, fin 2017, 135,7 millions de personnes avaient besoin d’une aide humanitaire, et les besoins de financement avaient atteint le montant de 23,5 milliards de dollars.  Cette situation a fait dire à la représentante de la Bulgarie, parlant au nom de l’Union européenne, qu’il faut un système humanitaire plus « proactif », capable d’anticiper les crises et les catastrophes.   « À long terme, les donateurs traditionnels ne pourront pas assurer les besoins croissants humanitaires », a averti son homologue allemand qui a plaidé pour de nouveaux moyens innovants de financement.  Un avis partagé par l’Égypte, au nom du Groupe des 77 et de la Chine, qui a appelé à un financement adéquat et prévisible.  Le G77 encourage le système onusien à améliorer ses efforts pour établir des mécanismes de financement anticipé afin de prévoir un soutien humanitaire en temps voulu et s’assurer que l’aide atteigne effectivement les gens dans le besoin. compte rendu de l'ONU Télécharger le rapport
Publié: Juin 22
Le changement climatique, les conflits, les inégalités, la persistance de la pauvreté et de la famine et l'urbanisation rapide remettent en question les efforts des pays pour atteindre les objectifs de développement durable (ODD), selon un rapport de l'ONU publié mercredi à New York. Le Rapport 2018 sur les objectifs de développement durable présente un aperçu des progrès accomplis vers la réalisation des objectifs, qui ont été adoptés à l'unanimité par les pays membres des Nations Unies en 2015. Il montre que les conflits et le changement climatique ont été les principaux facteurs contribuant à un nombre croissant de personnes confrontées à la faim et aux déplacements forcés. Pour la première fois depuis plus d'une décennie, le nombre de personnes qui ont faim dans le monde a augmenté, passant de 777 millions en 2015 à 815 millions en 2016. Selon le rapport, les conflits sont désormais l'un des principaux moteurs de l'insécurité alimentaire dans 18 pays. En 2017, le monde a connu la saison des ouragans la plus coûteuse dans l'Atlantique Nord, entraînant des pertes économiques mondiales attribuées aux catastrophes à plus de 300 milliards de dollars. Le changement climatique et les conflits ont aussi été un frein important aux progrès vers l'accès universel aux services d'eau et d'assainissement. En 2015, 2,3 milliards de personnes n’avaient toujours pas accès à un niveau basique d’assainissement et 892 millions de personnes ont continué à pratiquer la défécation à l'air libre. En 2016, il y avait 216 millions de cas de paludisme contre 210 millions en 2013 et près de 4 milliards de personnes étaient sans protection sociale en 2016. Mais le rapport n’est pas complètement négatif. Il constate que plus de gens mènent une vie meilleure qu'il y a dix ans. La proportion des travailleurs dans le monde faisant vivre leur famille avec moins de 1,90 dollar par personne et par jour a considérablement diminué au cours des deux dernières décennies, passant de 26,9% en 2000 à 9,2% en 2017. Le taux de mortalité des enfants âgés de moins de cinq ans a baissé de près de 50% et dans les pays les moins avancés, la proportion de la population ayant accès à l'électricité a plus que doublé entre 2000 et 2016. « La transition vers des sociétés plus durables et plus résilientes nécessite une approche intégrée qui reconnaît que ces défis - et leurs solutions - sont interdépendants », a déclaré le Secrétaire général adjoint des Nations Unies aux affaires économiques et sociales, Liu Zhenmin. À mesure que la communauté mondiale progresse pour atteindre les ODD et relever les défis existants, des données fiables, opportunes, accessibles et désagrégées sont indispensables. Cela nécessite de la technologie et de l'innovation, des ressources accrues et un engagement politique pour construire des systèmes de données et de statistiques solides dans tous les pays. Communiqué de l'ONU (1 hits)Télécharger le rapport 2018 sur les objectifs de développement durable (an) [ODD2030]
Publié: Juin 22
"Déployer et renforcer des projets à fort impact social et environnemental et développer de nouveaux modèles d’activités ». C’est l’objectif que s’est fixé ECODOTA, le fonds de dotation qui milite pour la régénération écologique, sociale et économique. Fondé par deux personnalités de l’univers bio, William Vidal, président du groupe Ecocert, numéro un mondial de la certification de l’agriculture biologique et Maria Pelletier, présidente de Moulin Marion, un des leaders de la meunerie et de l’alimentation animale bio, ECODOTA entend faire du mécénat participatif un moyen privilégié pour accélérer l’indispensable transition.  Les fondateurs d’ECODOTA en sont convaincus. Le mécénat participatif s’impose aujourd’hui comme un levier essentiel pour s’impliquer dans des projets qui font sens. A en juger par l’intérêt que suscite le fonds de dotation crée en 2016, les acteurs économiques et sociaux sont nombreux à partager cette conviction. « Le développement industriel, l’expansion démographique, l’urbanisation galopante et la modification profonde des méthodes agricoles sont la cause de dégradations écologiques qui pèsent sur nos sociétés », constate William Vidal. Le président du groupe Ecocert se réjouit cependant que « partout dans le monde, des acteurs locaux coopèrent et développent des outils pour concilier l’efficacité économique, la préservation de l’environnement et le progrès social, contribuant ainsi, pour le bien de tous et des générations futures, à la régénération des écosystèmes ». Le mécénat participatif apporte une réponse collective à des enjeux communs Organisme reconnu d’intérêt général dédié au mécénat, le fonds de dotation ECODOTA s’est fixé comme objectif de renforcer les moyens d’action de ceux qui portent ces solutions. Il s’emploie à les faire connaître de tous et à permettre ainsi d’accélérer la transition. « Avec le mécénat participatif, en créant des liens entre les entreprises, les particuliers et les porteurs de projets, nous pouvons apporter une réponse collective à ces enjeux communs, insiste Maria Pelletier. Les entreprises qui rejoignent ECODOTA pour agir ensemble ont compris que la mutualisation des moyens et la sélection rigoureuse de projets permettent un mécénat plus impactant et le partage avec d’autre entreprises engagées. Il leur permet aussi d’entrer de plain-pied dans la RSE. Les particuliers quant à eux, peuvent, via ECODOTA, soutenir des projets œuvrant pour la régénération écologique sociale et solidaire. Le fonds de dotation fonctionne comme une fondation sur mesure pour un mécénat efficace et exemplaire, ECODOTA déploie une panoplie de services pour les entreprises et les particuliers. Aux premières, son équipe propose un accompagnement pour construire, définir ou redéfinir une stratégie de mécénat, une sélection des projets qualitatifs, une communication et une animation auprès des collaborateurs sur la durée du partenariat ou encore la formalisation des conventions de mécénat et des reçus fiscaux1 . Les particuliers donateurs bénéficient, quant à eux, d’un accompagnement personnalisé, de la mise en place d’appels à projet et d’une prise en charge des aspects administratifs. ECODOTA privilégie un fonctionnement rigoureux et transparent « Les mécènes-partenaires d’ECODOTA contribuent à des projets communs portés par des valeurs éthiques et des objectifs sociétaux. Via cet outil, ils soutiennent des actions qui contribuent à construire une société respectueuse du bien-être des femmes et des hommes et compatibles avec les limites écologiques », résument William Vidal et Maria Pelletier.  Soucieux d’établir une relation de confiance durable avec ses mécènes-partenaires, ECODOTA s’est attaché à mettre en place un fonctionnement rigoureux et transparent. Les projets sont sélectionnés et évalués par un comité d’experts. L’utilisation des dons fait l’objet de comptes-rendus détaillés et la compatibilité du fonds est certifiée par un commissaire aux comptes. A noter que le Fonds ECODOTA est habilité à faire appel public à la générosité pour les projets présentés sur le site web et redistribue 98% des dons en ligne. (...) Source de l'information : CP ECODOTA Liens :  > Lire le communiqué de presse en entier (pdf) > Découvrir les projets soutenus par ECODOTA > ECODOTA 
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