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Actus de catégorie "Développement"
Publié: Hier, 19:03
Le ministre de l’Énergie, des Mines, de l’Eau et du Développement durable du Maroc, Aziz Rebbah, a profité de la rencontre sur l’utilisation des énergies renouvelables en Afrique, organisée en marge de la 9ème assemblée générale de l’Agence internationale des énergies renouvelables jeudi 10 janvier 2019 à Abou Dabi, capitale des Émirats arabes unis, pour laisser entendre que son pays met son expérience pionnière en matière d’exploitation des énergies renouvelables à la disposition des pays africains notamment dans le domaines de la planification, l’exploitation, l’entretien et l’électrification rurale et ce dans le cadre de partenariats bilatéraux ou multipartites.Poursuivant son speech, le responsable renchéri que le continent africain est appelé à tirer profit des opportunités offertes dans les domaines de l’industrie énergétique, la recherche scientifique et le développement social local, notant qu’il est temps de transformer les énergies renouvelables en une véritable économie.Lire la suite sur VivAfrik
Publié: Hier, 19:02
Le ministre malien de l'Agriculture et de la pêche, Nango Dembélé, a annoncé la semaine dernière, à l'occasion de ses voeux, vouloir poursuivre ses axes prioritaires en matières d'intrants, d'aménagements hydro-agricoles, de mécanisation agricole, d'appui à l’organisation et la promotion des filières, de formation, sans oublier la décentralisation et la déconcentration dans le sous-secteur de l’agriculture. La semaine dernière aussi, l'ONG Inter Réseaux Développement Rural dressait le bilan de la politique agricole malienne dans son Bulletin de synthèse souveraineté alimentaire, dont les grandes lignes sont reprises ICI. Source: Commodafrica.com
Publié: Hier, 17:38
Vous êtes un entrepreneur social et vous souhaitez développer un projet numérique au service de votre impact ? L'appel à projets ShareIT.io pour rejoindre la prochaine session est ouvert ! Déposez votre candidature avant le 28 janvier 2019. Critères de sélection  Intérêt général : La raison d’être de la structure candidate poursuit l’un des 17 objectifs de développement durable des Nations Unies.  Disponibilité de l’équipe : L’entrepreneur est prêt à dédier une personne de son équipe sur le projet tech. Échéances prochaines session : Du 3 janvier au 28 janvier 2019 23h59 (UTC 1) : Dépôt des candidatures  Du 28 janvier à mi-février 2019 : Présélection sur dossier entretien par l'équipe ShareIT Mi-février 2019 : Entretiens de sélection à Station F, devant un panel d’évaluateurs (représentants de nos partenaires, mentors ou entrepreneurs de promos précédentes, Comité stratégique de ShareIT) Fin février 2019 : Annonce des lauréats Fin mars 2019 : Début du programme d’accélération pour les projets retenus Pour en savoir plus Candidatez
Publié: Hier, 17:21
Une information repérée sur le site de ville-amenagement-durable.org Pitch me if you can 4 février 2019 - Lyon (69) - De 18h à 20h « 5x10x20 » : un format original et dynamique5 retours d’expériences de 10 minutes chacun sur une base de 20 diapos, ponctués d’échanges avec les participants Acteurs de la transition, requestionnons ensemble nos pratiques professionnelles dans une ambiance décontractée et conviviale autour des sujets d’actualité en 2019. Cet événement met à l’honneur des professionnels engagés auprès de Ville et Aménagement Durable ou dans les formations longues certifiantes DDQE « Développement Durable et Qualité Environnementale » de la SCOP Les 2 Rives. Au programme :Des expériences prospectives, iconoclastes voire inédites en termes de bâtiment et d’aménagement durables : Vers une permaculture du projet … ou comment générer des démarches de projets durables ? une recherche pour dépasser la performance technique en recentrant la conception des bâtiments vers celle de projet de qualité de vie et de l’implication de l’habitant dans l’histoire du projet et sa fabrication (travail réalisé avec Vincent Chaillou, programmiste) Oasis not Smart City : un projet et un objet original pour sortir du paradigme des choix « uniques et autoritaires » de la SMART CITY, et engager le dialogue avec son maître d’ouvrage, ses client.e.s, ses collègues avec une approche sensible, transverse, poétique du durable ARCHI WE, la boîte à Archi : une nouvelle forme de mise en relation entre le professionnel et son client, à travers un objet, une approche humaine et un réseau d’acteurs mobilisés (sous réserve) 2 autres interventions à venir... ... & des discussions conviviales autour d’un cocktail Un événement gratuit co-organisé avec Scop les 2 rives. Pour en savoir plus 
Publié: Hier, 16:41
Un festival de film pour vous parler des sciences et des montagnes AUTREMENT !   Les Rencontres Montagnes et sciences - film, rencontres, performances scientifiques et artistiques - Le 5 février à Lyon (Université de Lyon - Grand Amphi, 90-92 rue pasteur Lyon 69007) Découvrez la bande annonce de l'évènement, visitez et partagez l'évènement facebook ! NDLR : Les Rencontres Montagnes & Sciences sont co-organisées depuis 2014 par l’Association Montagnes et Sciences ainsi qu’un collectif d’institutions dans l’ensemble de la Région Auvergne – Rhône-Alpes. Crédit photo : "Le glacier d’Argentière mis sur écoute" Réalisation : Pierre Parscau
Publié: Hier, 16:30
Webconférence en ligne le mardi 29 janvier de 10h30 à 12h.  S'inscrire Pour que cette webconf soit la plus pertinente possible, envoyez-nous vos questions sur le sujet en amont à l’adresse contact@apc-climat.fr !  Résumé  Dans le bilan des émissions GES des territoires, les émissions directes sont aujourd’hui bien identifiées et quantifiées, mais qu’en est-il des émissions indirectes des territoires ? La prise en compte de ces émissions indirectes apporte une finesse indispensable pour mieux comprendre les enjeux énergie-climat de son territoire,  hiérarchiser les axes d’intervention et identifier les acteurs à impliquer en priorité. Elles permettent d’intervenir sur des thématiques aussi variées que les modes de consommation du territoire, le modèle alimentaire territorial, la dépendance aux biens importés, le transport de marchandises, la production de déchets…. et d’adapter son message pour mobiliser les acteurs.  Le sujet sera animé par 3 experts appuyés par les témoignages de collectivités qui nous présenteront comment ils ont utilisé les résultats de leur bilan des émissions de GES pour mobiliser les différents acteurs du territoire.  Animateurs  Charles-Adrien LOUIS – Co-gérant – B&L ÉVOLUTION Jean-Luc MANCEAU – Gérant – CLIMAT MUNDI Magaly PENNEQUIN – Co-gérante – JPC PARTNER  Avec le témoignage de Alé SALL – Chargé de mission Environnement & Développement Durable – MÉTROPOLE DU GRAND PARIS Véronique HOUSSIN – Chargée de mission Développement Durable – Chef de Projet Plan Climat Air Energie Territorial – SAINT QUENTIN EN YVELINES
Publié: Hier, 16:28
Le sursaut écologique dans la société française est-il en train de se produire ? C’est ce que nous donne à penser le soutien massif que reçoit le mouvement "l'Affaire du Siècle",  favorable à un recours juridique contre l’Etat français pour son inaction en matière de climat. Au-delà du discours écologique du gouvernement, la société civile et les citoyens sont inquiets face à l'urgence de situation. Quatre organisations ont lancé un mouvement inédit en décembre dernier. L'idée est de faire pression sur le gouvernement, en promettant de l'assigner en justice pour inaction face au changement climatique et non-respect de ses obligations internationales, européennes et françaises en la matière. Le mouvement a été mis en place par la Fondation pour la Nature et l’Homme (FNH), Greenpeace France, Notre Affaire à Tous et Oxfam France. Ce mouvement traduit à la fois l'adhésion à un constat, à une prise de conscience et à un appel à agir en urgence. Dans le texte de cette pétition, on trouve une analyse et un constat lucide sur la difficulté récurrente à laquelle est confrontée l’écologie politique : “Obnubilés par les enjeux du court terme, les États et les acteurs économiques restent sourds aux innombrables cris d’alarme des plus fragiles, des scientifiques, des associations […]. Pour dénoncer des mesures insuffisantes, pour garder le réchauffement sous contrôle, les recours en justice se multiplient dans le monde”, peut-on lire dans le texte.Pour protéger les citoyens du réchauffement climatique, les actions de l’Etat sont insuffisantes. Le but de cette pétition est donc de contraindre l’Etat à agir, et avant tout à respecter ses engagements au regard du droit international. Après une première « lettre préalable », envoyée à l’Etat, les associations attendent une réponse sous deux mois. Elles se disent prêtes à porter l’affaire devant le tribunal administratif de Paris, par un « recours en carence fautives », si aucune réponse du gouvernement ne leur est faite d’ici le 19 février 2019.L’Affaire du siècle mobilise aujourd’hui un nombre record de 2 millions de signatures et vise à présent les 3 millions de soutiens. [MOGED]
Publié: Hier, 16:27
Conformément à la volonté du gouvernement, un indice de réparabilité devra obligatoirement accompagner chaque appareil – smartphone, ordinateurs, TV, électroménager, etc. – dès 2020.Cet indice est l’une des « mesures phares » de la Feuille de Route pour une Economie Circulaire (FREC) pilotée par Brune Poirson, Secrétaire d’État auprès du ministre d’État, ministre de la Transition écologique et solidaire. Il indiquera la propension d’un appareil à être réparé.L’ambition est de permettre aux citoyen.ne.s qui le souhaitent de devenir consomm’acteur en choisissant des produits plus faciles à réparer et donc plus durables. L’objectif de l’indice est aussi d’encourager les fabricants à concevoir des produits plus durables. Pourquoi ce questionnaire ? La note est basée sur des critères comme la disponibilité des pièces détachées, la disponibilité des documents techniques, le prix des pièces, des éléments liés aux mises à jour logicielles, etc. Ces critères sont actuellement définis par des experts participants aux groupes de travail organisés par le Ministère. Certains des experts souhaitent donner la parole aux consommateurs et aux citoyens. Votre rôle est déterminant dans cette démarche commune et votre avis est d’autant plus important. Comment agir ? Vous pouvez contribuez à construire le futur indice en répondant à ce questionnaire quelques minutes : https://goo.gl/forms/S6B2ScDhAWZS8FbD3 . Nous présenterons le résultat au groupe de travail qui en tiendra compte. Comment mes réponses et données personnelles seront-elles utilisées ? Vos données personnelles – vos réponses, votre nom, votre courriel, etc. – ne seront jamais diffusées ni cédées à un tiers. Seuls les résultats agrégés seront présentés au groupe de travail. Qui est à l’origine de ce questionnaire ? Des organisations publiques et privées qui pensent que votre avis doit être pris en compte dans ces travaux :  Club GreenIT, club.greenit.fr Commown, commown.fr GreenIT.fr, www.greenit.fr HOP, www.halteobsolescence.org Les amis de la terre, www.amisdelaterre.org Remade, www.remade.com SOSAV, www.sosav.fr Spareka, www.spareka.fr Université de La Rochelle, www.univ- larochelle.fr WWF France, www.wwf.fr DIFFUSION INITIALE DE L'INFORMATION PAR  Adele Chasson LE18 décembre, 2018 SUR  halteobsolescence.org/ Source de l'information Accédez au questionnaire
Publié: Hier, 15:16
Crédit photo > Burundi. © Sarah Farhat/Banque mondiale Par Christin CALIXTE, membre de JFDD , dans le cadre de l'Initiative Jeunesse de lutte contre les changements climatiques Comment aider les pays les plus pauvres à lutter contre le changement climatique ? Le défi est de taille. À l’échelle de la planète, ces trois dernières années ont été les plus chaudes jamais enregistrées. Les émissions de dioxyde de carbone produites par les combustibles fossiles et l’industrie sont reparties à la hausse en 2017 après s’être brièvement stabilisées. De nombreuses régions connaissent des tempêtes, des inondations et des épisodes de sécheresse plus sévères et plus fréquents. D’après le dernier rapport spécial du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), même en supposant que l’on parvienne à contenir l’élévation de la température mondiale en dessous de 2 °C, les conséquences de ce scénario seraient bien plus lourdes que les effets d’un réchauffement limité à 1,5 °C. Conscient qu’il est urgent d’intensifier les interventions, le Groupe de la Banque mondiale a annoncé, à l’occasion de la conférence mondiale sur le changement climatique à Katowice (COP24), des cibles nouvelles et ambitieuses pour l'action climatique qu'il mène avec les pays en développement. Nous venons non seulement de réaliser avec deux ans d’avance l’objectif de financements alloués à l’action climatique fixé pour 2020, mais nous prévoyons également de multiplier par deux le volume de financements pour le climat, afin de les porter à 200 milliards de dollars sur les cinq ans allant de 2021 à 2025. Par ailleurs, nous considérons l’adaptation et la résilience comme des priorités absolues, car des millions de personnes subissent déjà les conséquences désastreuses de phénomènes climatiques plus extrêmes. En portant à 50 milliards de dollars environ les financements directement destinés à l’adaptation sur 2021-25, la Banque mondiale accorde désormais autant d’importance à l’adaptation qu’elle n’en donne à la réduction des émissions. L’Association internationale de développement (IDA), le fonds du Groupe de la Banque mondiale pour les pays les plus pauvres, jouera un rôle essentiel à cet égard. Nombre des pays clients de l’IDA subissent de plein fouet les conséquences du changement climatique, en particulier leurs populations les plus pauvres et les plus vulnérables.  Et les chiffres sont éloquents : étant donné que l’évolution du climat va déplacer les terres agricoles productives, à l’horizon 2050, l’Asie du Sud pourrait compter 40 millions de migrants climatiques internes, et l’Afrique plus de 86 millions. Vu l’urgence et l’ampleur de la demande de financements (on estime que les pays les plus pauvres auront besoin de 1 000 milliards de dollars pour honorer leurs engagements climatiques d’ici 2030), l’IDA sera amenée à jouer un rôle plus important encore. Avec l’IDA-18, notre cycle de financement triennal qui est récemment arrivé à mi-parcours, nous avons intensifié l’appui destiné à des projets de lutte contre le changement climatique. Nous nous tournons maintenant vers les nouvelles cibles du Groupe de la Banque mondiale, et nous nous en servirons pour faire progresser la lutte contre les changements climatiques au bénéfice de nos clients. Grâce à l’appui solide de ses bailleurs de fonds partenaires, l’IDA contribue à l’intégration des questions climatiques dans la réforme des politiques et la planification du développement, de sorte que les pays parviennent à réduire leurs émissions de carbone, à renforcer leur résilience et à s’adapter aux enjeux du changement climatique. Ainsi, les notes de politique forestière façonnent le dialogue entre les pouvoirs publics et les partenaires de développement, définissent de nouveaux engagements et servent à élaborer des projets en Éthiopie, au Libéria, au Mozambique, au Népal et en République démocratique du Congo. Au Bangladesh, un Plan d’investissement pour une agriculture respectueuse du climat contribue à assurer une coordination de haut niveau entre les ministères.  Sur le terrain, les projets de l’IDA aident les populations à adopter des pratiques climato-intelligentes dans l’agriculture et l’occupation des sols. Au Burundi, notre projet de régénération des paysages et de résilience permet à des groupements d’agriculteurs de préserver la couche arable, de restaurer la fertilité des sols et de commencer à produire toute l’année des aliments riches en nutriments. Les agriculteurs peuvent désormais accéder à une palette plus large de semences et de semis pour la production de denrées alimentaires et de cultures fourragères, ainsi qu’à des arbres et des plantes stabilisatrices du sol afin de protéger leurs terres. En Éthiopie, dans la région d’Oromia, notre Fonds biocarbone pour la gestion durable des paysages forestiers aide les femmes à faire enregistrer leurs terres et à produire du café, tout en introduisant des pratiques climato-intelligentes qui stimulent la productivité. Les instruments innovants et les guichets de financement spéciaux que nous avons créés dans le cadre de l’IDA-18 suscitent des actions transformatives dans le domaine climatique qui favorisent la résilience et une croissance sobre en carbone. Nous nous appuyons sur une combinaison d’approches nationales et régionales, en particulier en Afrique, qui compte désormais la majorité des pays clients de l’IDA. Au Nigéria, par exemple, le Mécanisme de financement complémentaire (SUF) de l’IDA soutient une approche globale de lutte contre l’érosion et de gestion des bassins hydrographiques. Dans toute l’Afrique de l’Ouest, les financements émanant du Programme régional de l’IDA mobilisent des capitaux privés pour le développement de parcs solaires, l’élaboration de projets de production d’électricité solaire à grande échelle et le renforcement des capacités techniques dans le cadre de notre « Business plan » pour le climat en Afrique (a). L’IDA-18 contribue à l’expansion des énergies renouvelables dans nos pays clients, à la fois pour lutter contre le changement climatique et pour améliorer l’accès des pauvres à l’énergie. De juillet 2017 à septembre 2018, l’IDA a aidé ses pays clients à mobiliser des financements en vue d’accroître de 6,0 gigawatts la production d’énergie renouvelable, et de dépasser l’objectif de 5 GW. Au travers des prêts à l’appui des politiques de développement, l’IDA permet à des pays tels que le Rwanda d’intégrer la production d’énergie renouvelable dans leurs stratégies nationales.  Et grâce à son nouveau guichet dédié à la promotion du secteur privé (PSW), l’IDA a mis en place un mécanisme de partage des risques (50 millions de dollars) afin de porter les énergies renouvelables à plus grande échelle dans les îles du Pacifique. Dans le but d’attirer davantage de capitaux privés, l’IDA-18 aide sept pays africains à élaborer des notes d’information sur les perspectives d’investissement. Ces notes sont achevées pour le Cameroun et la Côte d’Ivoire et en cours d’élaboration pour le Bénin, le Kenya, Madagascar, le Malawi, le Niger et le Togo. L’appui de l’IDA sera également essentiel pour aider les pays à parvenir aux objectifs qu’ils se sont fixés dans le cadre de l’accord de Paris ainsi qu’aux Objectifs de développement durable liés au climat. Nous intégrons les objectifs climatiques dans les diagnostics et cadres de partenariat (a) que nous élaborons pour chaque pays IDA, de sorte que nos projets et programmes tiennent compte des enjeux climatiques. Nous devons impérativement lever la menace que pose le changement climatique si nous voulons mettre fin à l’extrême pauvreté et accroître la prospérité dans les pays les plus pauvres. Source: https://blogs.worldbank.org/voices/fr/ida-la-lutte-contre-le-changement-climatique-dans-les-pays-les-plus-pauvres?cid=ECR_FB_WorldBank_FR_EXT&fbclid=IwAR1hiINIL8EmYIL3QKL4XFSUJ0sP3nekoewM1rGvmoh-o0UxDhk-OeAr7V4 À propos de l'initiative jeunesse L'initiative jeunesse de lutte contre les changements climatiques a pour objectif de sensibiliser les jeunes francophones aux changements climatiques. Elle permet également de faire connaître les actions et l’engagement de la jeunesse francophone pour lutter contre les changements climatiques sous la forme d’une série d’articles. [IJLCC] Pour plus d’informations, consultez le dossier Médiaterre de l'Initiative Jeunesse de lutte contre les changements climatiques [IJLCC]
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