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Actus de catégorie "Développement"
Publié: il y a 12 heures
Par Faridatou BIAO, Blogueuse Environnement / Juriste en Droit Public Territoire de l’Afrique de l’Ouest, le Togo est classé parmi les pays en voie de développement malgré ses multiples ressources naturelles. Face au niveau de vie de la population dans certaines régions il devient difficile de se procurer ne serait-ce que des outils fondamentaux tel l’ardoise. Pour remédier à cela et soucieux de l’environnement, l’Eco-preneur togolais ATCHOU KODJOVI EWOUGA, spécialiste en valorisation de papiers usés en alternative au bois a créé des ardoises écologiques à base de papiers recyclés et redonne à de petits enfants le bonheur de retrouver le chemin de l’école. Fréquenter dans certaines zones de ce petit territoire de 56 785 km2pose un sérieux problème surtout quand il faut se procurer ne serait-ce que cet indispensable outil pédagogique qu’est l’ardoise. ‘‘Chaque année, quelques 60 millions de tonnes de vieux papiers ou usagers sont produites dans le monde’’, précise le Responsable de Africa Global Recycling (AGR) dont la firme assure la collecte, la gestion des déchets. Une (1) tonne de vieux papier produit 900 kg de papiers recyclés. En créant cette ardoise, cet Eco-preneur valorise les déchets papiers et apporte un coup de pouce à l’éducation togolaise en particulier, et à celle sub-saharienne en général. Créée dans le but de servir d'outil d'éducation à des milliers d'enfants issus de familles défavorisées, cette ardoise sert désormais de support d’écriture autant que les ardoises ordinaires. Conçues à partir de déchets en papier et carton au travers de techniques manuelles de recyclage, ces ardoises enduites de couches de résine serviront efficacement en milieu scolaire. Des tests menés sur leur durabilité ont montré qu’elles peuvent résister au moins une année académique avant d'être transformée et réutilisée à d'autres fins. Pour un meilleur entretien, l'enseignant doit à la fin de chaque journée, ramasser celles-ci et les ranger au risque que les écoliers ne les emportent chez eux et ne les mettent en contact avec de l'eau ou tout autre liquide, pouvant la dégrader. Les prochaines étapes seront consacrées à l'identification d’un processus moléculaire pouvant la rendre résistante à l'eau ainsi que la fabrication à l’échelle industrielle afin d’atteindre un plus grand nombre à un moindre coût. Parce que l’éducation est un pilier primordial pour le Développement Durable, il est on ne peut plus important de marquer celle-ci par de pertinentes inventions qui non seulement peuvent révolutionner d’une manière marquante le domaine éducatif, mais également, donner un coup de pousse au développement aussi bien à niveau local qu’international. Article sélectionné par Idéalisoa ANDRINIELA, dans le cadre de la veille initiée sur Médiaterre par l'’Initiative Jeunesse de lutte contre les changements climatiques’’. À propos de l'initiative jeunesse L'initiative jeunesse de lutte contre les changements climatiques a pour objectif de sensibiliser les jeunes francophones aux changements climatiques. Elle permet également de faire connaître les actions et l’engagement de la jeunesse francophone pour lutter contre les changements climatiques sous la forme d’une série d’articles. [IJLCC]
Publié: Hier, 15:01
Cet espoir est porté par l’une des voix autorisées localement. Celle du ministre de la Santé publique, André Mama Fouda, qui a souligné ce 12 décembre 2017, au cours de la réunion annuelle de la Commission régionale de certification de l’éradication de la polio en Afrique (CRCA), que les pouvoirs publics camerounais pensent que le pays se trouve « à présent en bonne voie pour atteindre les critères d’éradication de cette maladie ». Le ministre camerounais fonde son optimisme sur le fait qu’aucun cas de poliovirus (agent pathogène de la poliomyélite) n’a été enregistré récemment sur l’étendue du territoire, du fait du renforcement de la surveillance. Les assurances du gouvernement camerounais devraient être renforcées par la certification du CRCA qui concerne elle, une sous-région et non pas un pays. Ce qui sous-tend que les pays voisins du Cameroun doivent atteindre les mêmes performances pour la véritable éradication de la polio. Mais pour l’ensemble des pays souvent touchés par la maladie, Jean Baptiste Roungou, représentant de l’OMS au Cameroun, a révélé que « le dernier cas de poliomyélite a été déclaré il y a 15 mois dans le bassin du Lac Tchad. Si le cap est maintenu au Cameroun, c'est-à-dire sur 36 mois et 80 à 90% du taux de vaccination de routine le pays pourra être certifié comme zone où a été éradiquée la poliomyélite ».
Publié: Hier, 14:58
Ce nouveau programme vise prioritairement le Sahel et le Bassin du Lac Tchad. Il contient 13 nouvelles actions pour soutenir la stabilité et le développeent économique de ces deux régions vulnérables. Celles-ci complètent les 68 mesures approuvées depuis décembre 2015 pour un montant d'un milliards d'Euros. Au niveau régional, trois actions visent la mobilité académique avec un soutien de 10 millions d'euros au programme Erasmus, à soutenir les entrepreneurs et les petites et moyennes entreprises (15,8 millions d'euros) ainsi qu'à contrer la traite des personnes dans les pays du Golfe de la Guinée (17,4 millions d'euros). Toujours dans la répartition, les populations vulnérables de la zone du Lac Tchad plus la Mauritanie et le Mali bénéficient d’un montant de 65 millions d'euros. La création d'emplois et d'opportunités économiques, notamment pour les jeunes, sera appuyée au Niger avec 30 millions d'euros, ainsi qu'en Guinée pour un montant de 65 millions d'euros. Au Burkina Faso, des initiatives contre l'extrémisme et la radicalisation seront mises en place. En outre, 50 millions d'euros seront destinés à appuyer le programme d'urgence pour le Sahel Enfin, la gestion intégrée des espaces frontaliers y sera renforcée. En rappel, c’est en 2015 que la Commission européenne a lancé un fonds fiduciaire d'urgence en faveur de la stabilité et de la lutte contre les causes profondes de la migration irrégulière et du phénomène des personnes déplacées en Afriquequi renferme des fonds issu du budget de l'Union européenne (EU) et du Fonds européen de développement (FED). Cette enveloppe est complétée par des contributions des États membres de l'UE et d'autres donateurs.  
Publié: Hier, 14:53
Article invité https://www.fournisseur-energie.com --- Plus de 3 millions d’utilisateurs, une annonce fortement médiatisée pour sa valorisation à plus de 10 000$, le système obscur de cryptomonnaie semble enfin se révéler au grand public. La lumière est faite sur le fonctionnement de ces monnaies virtuelles, suscitant de vifs débats autour de la question de la potentielle bulle spéculative en train de se former. Critiqué pour son instabilité et ses liens avec le Darknet, le Bitcoin soulève désormais l’indignation des défenseurs de l’environnement. Et si l’émergence de cette nouvelle monnaie que certains spécialistes imaginent comme l’avenir du système monétaire international mettait à plat tous les efforts d’économie d’énergie que les pays du globe tentent de mettre en oeuvre ? Economie vs. écologie ! Générée par l’utilisation d’ordinateurs très puissants, la cryptomonnaie est particulièrement énergivore. On parle depuis quelques années de l’impact énergétique des data centers des moteurs de recherche mais celui du Bitcoin, de l’Ethereum et des autres monnaies virtuelles serait bien pire. Le système de ces monnaies se base sur un fonctionnement pair-à-pair : les personnes qui effectuent des transactions dans ces monnaies sont à la fois client et serveur. Pour utiliser le Bitcoin, il faut télécharger un logiciel qui devient ensuite un noeud de l’ensemble du réseau. Chaque transaction doit être vérifiée et validée par les noeuds, avant d’être enregistrée dans un “espace public” (un block) consultable par tous les utilisateurs. L’ensemble de ces “espaces” forment la “blockchain” et sert donc de registre daté et infalsifiable à toutes les transactions. Le “mining” (minage en français) définit l’action opérée par certains utilisateurs qui consiste à s’assurer du bon fonctionnement de la chaine de blocs et la création de nouveaux blocs, donc de nouveaux bitcoins. Les personnes qui effectuent cela, appelés mineurs, sont rémunérés pour leur contribution au réseau par des Bitcoins. Usine de minage La découverte de nouveaux bitcoins est de plus en plus ardue et nécessite des ressources informatiques de plus en plus puissantes. L’ensemble des ordinateurs du réseau bitcoin aurait une puissance 100 000 fois supérieure aux 500 ordinateurs les plus puissants et rapides de la planètes. Chaque transaction de Bitcoin nécessite la même quantité d’énergie que celle consommée pendant une journée par 9 foyers américains (soit environ 250 kWh) et la consommation annuelle imputable à cette cryptomonnaie (33 TWh)  équivaut celle d’un pays comme la Bulgarie. Le bitcoin va au charbon ! Le problème majeur de cette consommation excessive réside dans le type d’énergie utilisée. C’est une Chine que se situent les principales zones de minage de Bitcoins, un pays où la principale source d’énergie provient du charbon (les deux tiers du mix énergétique chinois proviennent de cette ressource fossile, contre 26% pour la moyenne nationale). La consommation d’énergie fossile induit donc d’importantes émissions de gaz à effet de serre : chaque transaction de Bitcoins aurait une empreinte carbone de 122 kg de CO2 ! Ces chiffres sont d’autant plus inquiétants que le minage de Bitcoin se fait désormais à échelle industrielle. En août 2017, des journalistes ont réussi à pénétrer les locaux d’une usine de minage de Bitcoin située dans la région de Mongolie Intérieure, en Chine. Exploitée par l’entreprise chinoise Bitmain Technologies, elle se compose de 8 bâtiments et de plus de 25 000 machines de minage (à savoir des ordinateurs ultra performants). L’entreprise, pour éviter des factures d’électricité trop importante a réussi à obtenir du gouvernement 30% de rabais sur le prix de l’énergie (provenant d’une centrale à charbon située à proximité). En connaissant le prix de la facture mensuelle d’électricité, les journalistes sont parvenus à affirmer que ce sont plus de 40 MWh qui sont consommés chaque heure pour la production de Bitcoins dans cette seule usine. C’est plus que la consommation annuelle moyenne de 15 personnes… Les experts du média américain Digiconomist estime que la consommation d’électricité du Bitcoin ne fera qu’augmenter dans les années à venir, et atteindra l’équivalent de la consommation annuelle actuelle du Monde entier courant 2020. Le saviez-vous ? 1 transaction de Bitcoin = consommation journalière de 9 foyers américains 1 transaction de Bitcoin = 122 kg de CO2  1h de minage = consommation annuelle de 15 personnes  En 2020, consommation du Bitcoin = consommation de la Terre entière  Alors comment lutter contre un système aussi impersonnel que global ? Alors que les dirigeants mondiaux s’engagent pour l’avenir de la planète et tentent de mobiliser les acteurs privés à faire de même, il semble difficile de lutter contre les effets néfastes des cryptomonnaies… ----- Article écrit par Léocadie Brothier le 13/12/2017 reproduit sur Mediaterre avec l'autorisation de l'auteur Source: https://www.fournisseur-energie.com illustration d'en-tête vjkombajn Licence CCO
Publié: Hier, 10:23
Dans un livre-reportage intitulé « Startup Lions », l’entrepreneur et tech reporter Samir Abdelkrim brosse le récit de 3 années d’enquête et de voyages en immersion au cœur des écosystèmes tech et des nouveaux acteurs de l’innovation en Afrique. Il explique pourquoi et comment les startups africaines résolvent les problèmes des populations et posent les bases d’une société nouvelle, dont l’Occident devrait s’inspirer. Ce livre est disponible à l'achat via le lien suivant : http://bit.do/startuplions Pour en savoir plus sur Startup Lions : http://startuplions.com  
Publié: Hier, 10:16
SEED Foundation lance son appel à projets 2018 : "TERROIRS AFRICAINS". Cet appel à projets vise à valoriser les produits locaux des terroirs africains et optimiser leur mode de gestion afin de soutenir leur rôle dans le développement de l’agriculture familiale en Afrique. Rappel important : Avant de soumettre un projet, merci de lire la présentation de l’appel à projets 2018 et de vous assurer que votre projet est conforme aux critères d’éligibilité du Fonds. (voir en PJ) Ouverture des formulaires  : ici en ligne du 14 décembre 2017 au 5 février 2018 ou sur le site www.seed-foundation.org Porteurs de projets éligibles : organisations sans but lucratif françaises et africaines en partenariat formalisé. Thématique ciblée : les produits locaux des terroirs africains Zone géographique : 21 pays d’Afrique (voir en PJ) Financement : entre 7.000 € et 15.000 € Part de la dotation sur le budget total du projet : entre 10% et 70% du budget   Calendrier : 14/12 – 05/02 : Ouverture des formulaires d’éligibilité 05/02 – 19/02 : Vérification de l’éligibilité et présélection 19/02 – 28/03 : Ouverture des dossiers pour les demandes éligibles 28/03 – 28/05 : Instruction des dossiers et réunion du Comité de sélection 05/06 : Annonce des résultats aux porteurs de projet   SEED Foundation se réserve le droit de modifier ou d’ajuster ces dates le cas échéant. Contact : contact@seed-foundation.org LIENS formulaire en ligne  Seed Fondation  Présentation (PDF)
Publié: Hier, 10:16
Mardi 19 décembre 2017 - de 18h à 21h - Convergences et ses partenaires KPMG, Ashoka, BNP Paribas, Fondation CHANEL, Le Mouves, OpinionWay et Veolia ont le plaisir de vous inviter à la sortie du Baromètre de l’Entrepreneuriat Social 2018. Ayant pour thème les « Tech for Good », cette 6e édition mettra en lumière les innovations technologiques et les entrepreneurs sociaux qui mettent l’humain au cœur du changement social. Découvrez en exclusivité les résultats 2017 du sondage annuel du Baromètre sur la perception de l’entrepreneuriat social en France et échangez avec des entrepreneurs et acteurs engagés pour un monde plus connecté, inclusif et durable. *** Programme 18h00-18h30 | Accueil des participants   18h30-18h40 | Mot d’accueil : Emilie Poisson (Convergences) et Eve Durquety (KPMG) 18h40-18h45 | Introduction et modération : Carolina Herrera (Convergences) 18h45-18h53 | Résultats du sondage : Luc Balleroy (OpinionWay)   18h53-19h00 | Pitch 1 : Le parcours d’un entrepreneur 2.0 : Jean Deydier (Emmaüs Connect & WeTechCare) 19h00-19h30 | Débat 1 – Tech for Good : Quand l’entrepreneuriat social numérique transforme la société : Miren Bengoa (Fondation CHANEL & Comité ONU Femmes France) et Benjamin des Gachons (Change.org)   19h30-19h35 | Pitch 2 : L’entrepreneuriat social numérique vu par un grand groupe : Jean-Philippe Courtois (Live for Good & Microsoft Corporation) 19h35-20h05 | Débat 2 – Tech for Good : Quel accompagnement pour démultiplier son impact ? : Mathilde Aglietta (ShareIT), Eve Durquety (KPMG) et Raphaèle Leroy (BNP Paribas)   20h05-20h15 | Mot de clôture : Christophe Itier (Haut-commissariat à l'économie sociale et solidaire et à l'innovation sociale)   20h15-21h00 | Cocktail *** << inscriptions >> Nous vous attendons nombreux ! L'équipe Convergences
Publié: Décembre 14
Dans le cadre de ses activités en appui au développement des compétences et expertises en Afrique en lien avec la résilience aux changements climatiques, le Centre africain de recherche scientifique et de formation organise cette année 2018, la troisième édition de l'école d'été du développement résilient à Ouagadougou (Burkina Faso). L’objectif général de l’édition 2018 de l’école d’été du Cres sur le développement résilient est une introduction aux bases théoriques et aux aspects méthodologiques des dynamiques de sécurisation des acquis et perspectives du développement social et économique face aux changements climatiques. Les secteurs de développement et systèmes qui vont être considérés incluent l’agriculture, la sécurité alimentaire, l’élevage, l’énergie, l’environnement, les ressources naturelles, les ressources en eau, la pêche, les zones côtières, les services sociaux de base, les villes, les collectivités territoriales et les communautés locales.  Programme de formation  Le contenu de la formation est structuré en trois parties.  Première partie: bases scientifiques de la résilience aux risques de catastrophes et aux changements climatiques  Cette première partie est consacrée aux bases scientifiques de la résilience aux risques de catastrophes et aux changements climatiques. Elle comprend : 1°) Concept de risque; 2°) Concepts de chaines d’impacts directs et indirects ; 3°) Configurations de vulnérabilité et de résilience ; 4°) éléments d’un processus de résilience ; 5°) éléments de base des changements climatiques et des risques de catastrophes; 6°) Changements récents du climat observés et leurs impacts constatés; 7°) Projections pour l’évolution future du climat et ses impacts anticipés ; 8°) Aspects théoriques et méthodologiques de l’adaptation aux changements climatiques et aux risques de catastrophes ; 9°) Méthodologies et outils pour l’évaluation des impacts et de la vulnérabilité ; 10°) Menaces liées aux changements climatiques pour les acquis et perspectives de développement  Deuxième partie : Aspects méthodologiques de la résilience aux risques de catastrophes et aux changements climatiques  Un cadre méthodologique innovant pour la conception de processus ou dynamiques de sécurisation des acquis et perspectives du développement sera étudié. Ce cadre est formé d’un ensemble de huit blocs pour : 1°) définir des analogues mathématiques des systèmes étudiés ; 2°) réaliser une cartographie des risques ; 2) élaborer des chaînes d’impacts ou des champs d’impacts ; 3) établir une cartographie de la vulnérabilité; 4) établir des configurations de vulnérabilité ; 5) produire les indicateurs de vulnérabilité; 6) établir des configurations de résilience ; 7) élaborer des référentiels d’aide à la décision  Troisième partie :Etude de cas  La troisième partie supporte des apprentissages pratiques de la démarche, des méthodologies et outils de conception de référentiels d’aide à la décision pour la sécurisation des acquis et perspectives de développement face aux risques de catastrophes et changements climatiques. Chaque participant à l’école d’été aura à conduire une étude de cas qui inclut : a) une cartographie des risques climatiques actuels et futurs ; b) l’élaboration de référentiels d’impacts ; c) une cartographie de la vulnérabilité actuelle et future ; d) l’établissement de configurations de vulnérabilité et de résilience et d) l’élaboration de référentiels d’aide à la décision pour la sécurisation des acquis et perspectives de développement social et économique. Source: CRES
Publié: Décembre 14
Le nouveau Rapport de la jeunesse « Rendre des comptes en matière d'éducation » décrit le pouvoir des jeunes pour contraindre les gouvernements à assumer leurs responsabilités en ce qui concerne la garantie d'une éducation équitable de qualité. La version jeune du Rapport mondial de suivi (GEM) de l'éducation 2017/18 de l'UNESCO « Rendre des comptes en matière d'éducation » a été publiée le vendredi 8 décembre. Il inclut un appel à l'action sous la forme d'une campagne globale, avec le hashtag #WhosAccountable (#QuiEstResponsable), pour soutenir l’application du droit à l’éducation à l’occasion de la Journée des droits de l’Homme célébrée le 10 décembre. Source: internationale de l'éducation (ie)
Publié: Décembre 14
Selon les jeunes enseignant(e)s britanniques, la charge de travail demeure le principal obstacle à la poursuite de leur carrière dans l’enseignement. Ces jeunes enseignant(e)s, âgé(e)s de moins de 31 ans se sont rencontré(e)s à Birmingham, au Royaume-Uni, le 2 décembre dernier, dans le cadre de la Conférence de consultation des jeunes enseignant(e)s, où ils/elles ont participé à des ateliers de développement professionnel et reçu à la fois des conseils et un encadrement. Cette conférence était organisée par la National Association of Schoolmasters Union of Women Teachers (NASUWT). Source: internationale de l'éducation (ie)
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