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Actus de catégorie "Développement"
Publié: Janvier 22
Les autorités nationales et régionales des 79 Etats membres de l’OEACP peuvent désormais faire appel au mécanisme de soutien aux politiques (MSP) pour améliorer la qualité et l'efficacité de leurs systèmes de recherche et d’innovation. Ce mécanisme novateur a été lancé en janvier 2021 par l'Organisation des États d'Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (OEACP), pour stimuler la recherche et l'innovation (R&I) et accélérer le développement durable de ses Etats membres. Composante clé du nouveau programme de recherche et d'innovation de l'OEACP, le MSP est financé par l’Union européenne à travers le 11ème Fonds européen de développement (FED) et mis en œuvre par le Secrétariat de l'OEACP. Les performances en matière d'innovation dépendent non seulement d'un financement et de compétences appropriés en matière de R&I, mais aussi de la mise en place de cadres politiques adéquats. Les investissements dans la R&I ont un impact beaucoup plus important s'ils s'accompagnent de réformes pour améliorer la qualité et l'efficacité des systèmes et des politiques de R&I. Le MSP contribuera à créer un environnement de R&I plus inclusif et efficace en soutien au développement durable dans les Etats membres de l’OEACP. Le MSP fournit, à travers différents services, un soutien pratique aux autorités publiques nationales ou régionales des Etats membres de l’OEACP (en charge de la R&I et de l'enseignement supérieur) pour : améliorer la conception et la mise en œuvre de politiques et de stratégies de R&I fondées sur des données probantes ; soutenir le développement des capacités nationales de R&I nécessaires à la transition vers des économies autonomes fondées sur la connaissance ; encourager les possibilités de collaborations entre les institutions de R&I, les entreprises, les universités et les organisations de la société civile, afin de libérer leur potentiel d'innovation.   Manifestation d’intérêt Les responsables politiques et les décideurs qui souhaitent soumettre une demande peuvent accéder à un large éventail de services à la demande et sur mesure. Des experts de haut niveau des Etats membres de l’OEACP et de l'UE, ayant des connaissances pratiques dans les domaines concernés de R&I, seront invités par le MSP à effectuer ces services. Veuillez consulter la documentation suivante relative au présent appel à manifestation d'intérêt : - Appel à manifestation d'intérêt (AMI) Pour une présentation générale de cet outil innovant, veuillez regarder la vidéo MSP ou lire la brochure OEACP R&I MSP. Pour plus d'informations, vous pouvez visiter la page web du Programme ou contacter l'Unité d'assistance technique qui soutient le Secrétariat de l'OEACP dans la mise en œuvre de ce Programme, à l'adresse suivante : psf@oacps-ri.eu
Publié: Janvier 21
En partenariat avec l’Italie, le Royaume-Uni accueillera la 26e Conférence des Parties à la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (COP26), qui aura lieu à Glasgow, du 1er au 12 novembre 2021. La COP26 sera l’occasion pour les parties de se rassembler en vue d’accélérer l’action menée pour atteindre les objectifs définis dans l’Accord de Paris et la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques. Dans l’exercice de sa présidence, le Royaume-Uni entend montrer qu’il est urgent de passer à une économie zéro carbone, que cette transition présente de nombreuses possibilités et que, grâce à la coopération internationale, il est possible de régler les problèmes mondiaux les plus graves. Alors que se prépare cet événement phare, le Royaume-Uni est déterminé à collaborer avec tous les pays et à faire cause commune avec la société civile, le secteur privé et toutes celles et ceux qui sont en première ligne face aux changements climatiques pour donner un nouveau souffle à l’action climatique. Tout au long de sa présidence, il se fera le champion de l’inclusion et mettra à profit sa position pour donner à celles et ceux dont l’opinion est souvent négligée l’occasion de s’exprimer et de se faire mieux entendre, en prêtant attention aux besoins et aux priorités qui sont les leurs, avant et pendant la COP. Source de l'information : communication lors du Sommet Ambition Climat 2020 (Climate Ambition Summit 2020) qui s'est tenu en virtuel le 12 décembre 2020 Source de l'information (Sommet Ambition Climat 2020)   Site officiel de la COP26  Replay du Sommet Ambition Climat 2020 Pour en savoir plus sur l'Accord de Paris 
Publié: Janvier 21
ORBICOM, le réseau international des chaires UNESCO en communication abrité par l’UQAM est le fier parrain de la Déclaration internationale des membres de la communauté professionnelle et scientifique en communication pour un monde plus sain, viable, meilleur. Portée par des spécialistes, chercheuses et chercheurs en communication interpelés par l’urgence sanitaire planétaire et les crises climatiques qui se multiplient, cette déclaration est un engagement aux valeurs humanistes qui vise à mobiliser une large solidarité à travers le monde. En endossant la Déclaration, les membres des communautés professionnelle et scientifique en communication s’engagent publiquement à mettre leurs expertises à contribution dans l’accompagnement des sociétés pour une transition nécessaire vers des valeurs plus saines. En parrainant la Déclaration, Oumar Kane, secrétaire général de ORBICOM et professeur au Département de communication sociale et publique de l’UQAM, a lancé un vibrant appel en ce sens. « En ces temps incertains, la communication doit se poser comme une force qui peut nourrir l’espoir ainsi que l’action et la résilience sociales. Il est clair pour nous que l’inaction et le repli n’ont pas leur place face aux urgences de notre époque ». Destinée à circuler mondialement pour mobiliser les liens de solidarité et d’unité entre les groupes associatifs, organisations, regroupements, collectifs, agences et réseaux professionnels et scientifiques en communication, la Déclaration a été traduite en six langues : Français, Anglais, Espagnol, Portugais, Italien, Allemand. « C’est un privilège pour ORBICOM, le réseau international des chaires UNESCO en communication, d'en devenir le porte-étendard aujourd'hui », a déclaré Oumar Kane. Pour lire la Déclaration internationale des membres de la communauté professionnelle et scientifique en communication pour un monde plus sain, viable, meilleur dans son entièreté, cliquez ici. Tous les membres de la communauté professionnelle et scientifique en communication sont invités à endosser cette Déclaration, en remplissant un formulaire en ligne, afin de rallier cet effort de mobilisation et de faire connaître leurs engagements. À propos d’Orbicom, le réseau international des chaires UNESCO en communicationFondé en 1994 sous l'égide de l'UNESCO, ORBICOM est un réseau international de chaires en communication qui inscrit sa mission dans le développement et le partage de savoirs et d'expertises en communication par l'éducation, la recherche et l'action concrète. Abrité par l’UQAM, le réseau regroupe des universitaires et des spécialistes de la communication et des médias à travers le monde. Ses membres examinent notamment comment la communication en constante évolution peut contribuer à promouvoir la démocratie et un développement durable.
Publié: Janvier 21
Le prochain web-débat des ateliers de la verrerie : le jeudi 11 février 2021 à 19 heures. Quatre intervenants de renom pour débattre : "Face à l'effondrement : quelle espérance ?" Pour s'inscrire (obligatoire) : cliquez ici L'objectif de ce débat n'est pas de présenter des solutions pour ralentir ou éviter les « effondrements » environnementaux, sanitaires, économiques, sociétaux ou spirituels quis' annoncent, de façon plus ou moins catastrophique, voir apocalyptique, selon les points de vue. Qu'on les ralentisse ou non, qu'on les évite ou non, les mutations sont en cours. De toute façon, les germes dune nouvelle civilisation Sont en train d’apparaître, et le débat portera sur espérance qu'ils nous offrent. Malgré les arrachements prévisibles, quelles opportunités porteuses d’espoir se dessinent ? Allons-nous être capable d'inventer un monde désirable, développer des modes d’existence conformes à certaines de nosaspirations profondes, trouver davantage de sens à nos vies, gagner en autonomie, en justice et en authenticité, nous réconcilier avec la nature et le vivant ? Cette nouvelle civilisation sera-t-elle capable de rendre l'humanité heureuse, moins inégale, plus consciente de ses limites et plus unie ? Quels appels à ouvrir un avenir possible et à unengagement collectif pouvons- nous discerner ? Quelles espérances pouvons-nous bâtir ? LES INTERVENANTSQuatre points de vue : philosophique, politique, scientifique et spirituel.- Dominique Bourg, philosophe, spécialiste des questions environnementales- Valérie Masson-Delmotte, climatologue, co-présidente du groupe du GIEC- Matthieu Orphelin, député du Maine-et-Loire- Cécile Renouard, philosophe, présidente du Campus de la Transition.Le débat sera animé par Marine Lamoureux, journaliste ä La Croix.
Publié: Janvier 21
Depuis janvier 2020, la Compagnie forestière Assam (COFA) exploite une superficie de 67 780 ha, faisant partie de l’Unité forestière d’aménagement (UFA) 09-031, située dans les arrondissements d’Oveng et Djoum, département du Dja-et-Lobo, région du Sud-Cameroun. Son activité est motivée par l’avis au public du 23 juillet 2019 portant classement de cette zone de forêt dans le domaine privé de l’Etat. Toutefois, dans la localité d’Oveng, épicentre de l’exploitation forestière, l’on estime que ce projet est venu provoquer la « mort » du parc national de Kom, sur lequel se déploient désormais les activités de la COFA. Ces activités (notamment les bruits des bulldozers, des niveleuses et des Lucas Mill) ont un impact sur la quiétude des primates (gorilles et chimpanzés) qui sortent de leur environnement naturel et se font de plus en plus menaçants. Sa Majesté Jean Didier Zilli Atong, chef supérieur du canton Fang Sud, en veut pour preuve la présence à la mi-décembre 2020, d’un gorille retrouvé en débandade derrière la résidence du sous-préfet d’Oveng et qui a été refoulé par les agents des eaux et forêts. Dans la foulée, les populations craignent la récurrence des conflits Homme-faune, les risques d’insécurité alimentaire avec la destruction de leurs champs et redoutent l’accaparement de leurs terres. Ils en veulent pour preuve l’interdiction d’aller en forêt accomplir leurs rites cultuels dans les forêts sacrés. 1045 gorilles en danger De sources officielles, l’exploitation de la forêt par la COFA a été validée par les pouvoirs publics, parce que le parc national de Kom n’était qu’un projet qui n’a pas prospéré. L’aire protégée faisait partie du complexe « parc national de Kom-sanctuaire à gorilles de Mengamé » (PNK-SGM), dont un dossier a été introduit auprès du gouvernement en 2016 pour validation. Le sanctuaire à gorilles a prospéré, mais le projet du parc national n’a pas abouti. Le président des élites d’Oveng, Joseph Nsom Bekoungou, affirme que l’UFA attribuée à la COFA menace non seulement l’intégrité du parc national de Kom, mais compromet également un projet de conservation transfrontalière pensé entre le Cameroun et le Gabon. En effet, le complexe PNK-SGM est rattaché au Tri-national Dja-Odzala-Minkebe (TRIDOM) et plus précisément à la frontière avec le Gabon, en continuité avec la réserve de Minkebe. Selon le plan d’aménagement du complexe de conservation parc national de Kom-sanctuaire à gorilles de Mengamé et leurs zones périphériques (2008-2012) publié en octobre 2019, une population totale de 1045 gorilles sevrés et d’environ 169 éléphants a été identifiée.
Publié: Janvier 21
Face aux menaces grandissantes qui pèsent sur les tortues marines, les acteurs de la société civile africaine s’organisent en réseaux pour renforcer la protection de ces espèces emblématiques et menacées de disparition. Les cinq espèces de tortues marines présentes en Afrique Centrale et de l’Ouest sont classées de « vulnérable » à « en danger critique d’extinction » sur la liste rouge de l’UICN. Soutenus par le Programme de Petites Initiatives (PPI) géré par le Comité français de l’UICN, les deux réseaux frères de la sauvegarde des tortues marines, RASTOMA (Réseau des Acteurs de la Sauvegarde des Tortues Marines en Afrique centrale) et WASTCON (West African Sea Turtle Conservation), ont organisé du 9 au 13 novembre 2020, à Lomé au Togo, leur premier congrès régional sur les tortues marines en Afrique de l'Ouest et du Centre.  C’était une étape clé pour la construction d’une stratégie régionale de conservation des tortues marines efficace en Afrique atlantique, portée par la société civile avec l’appui des institutions régionales.  Le congrès régional RASTOMA WASTCON a réuni plus de 50 acteurs de 13 pays engagés dans la préservation des tortues marines et des habitats côtiers en Afrique atlantique. L'objectif était de renforcer la dynamique de collaboration et les échanges entre les sociétés civiles travaillant sur les tortues marines en Afrique centrale et de l’ouest. Les membres actifs se sont réuni et accueilli de nouveaux membres lors de ce Congrès. Le but était de bénéficier d'un programme de renforcement des capacités, adapté à chaque acteur, d'améliorer la gouvernance et la reconnaissance institutionnelle du réseau, de définir les stratégies qui guideront les actions futures et d'échanger les expériences. Au cours des deux premières journées, d’un cote, le RASTOMA a tenu son AG au cours de laquelle deux nouveau membres ont été accueillis et votés et les stratégies triennales de conservation des tortues marines en Afrique centrale ont été élaborées. De l’autre cote WASTCON a tenu son AG constitutive au cours de laquelle les membres de son conseil d’administration ont été élus et les étapes clés de la structuration du réseau ont été définies. A l’issu de l’atelier stratégique RASTOMA WASTCON, A court terme les deux réseaux ont priorisé (1) l’uniformisation des mécanismes du Suivi écologique et de la Collecte des données portant sur l’activité menée. (2) le recensement et partage des ressources sur l’éducation environnementale et la sensibilisation. (3) la capitalisation et échange d’expérience sur les AGR dont l’écotourisme. Et à moyens termes, les priorités exprimées sont (1) le partage d’expérience sur le plaidoyer pour l’application des lois. (2) l’organisation d’un Symposium sur la conservation des tortues marines pour les Réseaux africains. (3) la production et la diffusion d’une Newsletter qui mettra en lumière les nouvelles des OSC des deux réseaux respectifs. A la suite de l’atelier stratégique, Les participants ont aussi bénéficier du renforcement de capacités organisé par le RASTOMA sur le suivi des tortues marines en terre et en mer et sur le logiciel QGIS qui ont été les besoins prioritaires exprimes par les participants en prélude a la tenue du Congrès . Une table ronde de partage et d’échange d’expérience sur la recherche de financement, de partenariat et sur le networking  et le Les ressources documentaires de ces ateliers de renforcement de capacités sont disponibles et téléchargeables ici.  Pour plus d’infos, visiter le site www.rastoma.org.
Publié: Janvier 21
Une nouvelle session de tous les cours en ligne de l’UICN-Papaco vient de commencer sur www.mooc-conservation.org et les inscriptions sont désormais ouvertes. Ces formations sont entièrement gratuites et 100 % en ligne.  Quand ? La session est ouverte jusqu’au 13 juin 2021. Vous pouvez faire les cours à votre propre rythme. Quoi ? Sept MOOC sont proposés : Gestion de aires protégées ; Suivi écologique ; Application des lois ; Conservation des espèces ; Valorisation des ressources & tourisme durable ; Nouvelles technologies ; Gestion des aires marines protégées (lancement prévu en avril 2021). Quelle reconnaissance ? Une attestation de réussite est délivrée automatiquement aux étudiants qui passent les examens avec succès.  Pour qui ? Ces MOOC s’adressent aux professionnels de la conservation (gestionnaires de parcs, gardes, guides, chercheurs etc.), aux étudiants, aux professionnels qui souhaitent développer de nouvelles compétences ou changer de voie, au grand public intéressé par la nature, etc. Pour vous inscrire, rendez-vous sur mooc-conservation.org (les MOOC étant hébergés sur une nouvelle plateforme, il vous faudra créer un nouveau compte si vous aviez déjà participé à un ou plusieurs de nos cours).
Publié: Janvier 15
Les initiés le savent, les contrats de performance énergétique, grâce à leur flexibilité, s’adaptent aux besoins de la majorité des maîtres d’ouvrages. Par extension, leur coût est lui aussi sur mesure, et dépend donc des termes du contrat. Pas de panique cependant, ALTEREA vous accompagne pour estimer le coût global d’un CPE en fonction de vos besoins. Comment quantifier l’inquantifiable ? Laissons donc les questions de métaphysique à ceux qu’elles intéressent, et concentrons-nous sur les faits. Un contrat de performance énergétique s’adapte aux projets des maîtres d’ouvrage. Par conséquent, il est impossible d’en définir un coût précis, puisque celui-ci ne sera pas le même en fonction des projets. Cependant, il est tout à fait possible d’estimer un coût global, en suivant les grandes lignes directrices de la création d’un CPE. LES ÉLÉMENTS QUI COMPOSENT LE COÛT GLOBAL D’UN CPE Pour estimer le coût global d’un CPE, il est nécessaire de prendre du recul et d’observer les éléments qui constituent ce coût. Si l’on prend l’exemple d’un bâtiment que l’on envisage de rénover énergétiquement, le coût total se décompose en deux grands axes : Montant des factures d’énergie: cette partie comprend l’achat d’énergie, que ce soit de combustibles ou d’électricité. Typiquement, il s’agit là du coût de la consommation d’énergie d’un bâtiment. Le coût des actions: cette partie concentre toutes les actions de rénovation/d’optimisation énergétique entreprises afin de faire baisser le montant des factures d’énergie. Ces deux parties forment le coût global de revient d’un bâtiment pour lequel on a entreprit des rénovations énergétiques. Le coût d’un CPE s’inscrit dans la partie « coût des actions », mais il aura un impact sur le montant des factures d’énergie. Puisque tout est pensé de manière globale lorsqu’on touche au CPE, il en est de même pour le budget. Concernant la visibilité budgétaire, l’approche en coût global est embarquée dans le projet dès les premières phases, permettant ainsi de maîtriser les coûts du projet dans son ensemble : honoraires, coûts des travaux, charges d’exploitation et maintenance, dépenses énergétiques… Il est donc important de prendre en compte les économies d’énergie réalisées grâce au CPE dans le coût global, puisque ces dernières ont un impact financier direct. Dans certains cas, les CPE peuvent même s’auto-financer. AUTOFINANCEMENT DES CPE : LÉGENDE URBAINE OU RÉALITÉ FINANCIÈRE ? Levons le voile dès maintenant : la très grande majorité des Contrats de Performance Energétique ne sont pas en mesure de s’auto-financer. Un CPE ayant pour but de garantir des économies d’énergie, il est cependant possible (dans certains cas) de l’auto-financer via l’économie de charges énergétiques réalisée. Mais plus le pourcentage d’économies d’énergie fixé dans le CPE est élevé, plus les moyens alloués à sa mise en place sont lourds. Ainsi, il est possible d’auto-financer son CPE si celui-ci se concentre sur une optimisation des systèmes, moins coûteuse en dépit d’une durée du contrat relativement courte (pas plus de cinq ans), tandis que l’autofinancement du CPE via les économies de charges est très difficilement atteignable lorsque le CPE comprend des travaux, puisque le coût de l’investissement est autrement plus lourd. Même si les contrats de ce type permettent un amortissement étalé dans le temps, puisque la durée de ces contrats est généralement plus longue (entre dix et vingt ans). C’est pourquoi la mise en place d’un Contrat de Performance Energétique nécessite une capacité d’autofinancement suffisante. Dans le cas contraire, il existe d’autres solutions pour financer son CPE. TIERS, FINANCEMENT ET CPE : TIERCÉ GAGNANT ? Pour recourir à un CPE, il est nécessaire d’être en mesure de pouvoir assurer le financement de sa mise en place. Dans le cas où un maître d’ouvrage n’a pas une capacité d’autofinancement suffisante, d’autres solutions existent pour lui permettre de mettre en place son CPE. La plus courante d’entre elles est de recourir à un financement par un tiers. Le tiers-financement consiste à proposer une offre intégrée incluant le financement des travaux, ainsi qu’une gestion technique et opérationnelle du projet. Cette gestion peut être d’une durée postérieure aux travaux. Le tiers-financement est un montage financier complet, comprenant toutes les ressources possibles (prêts bancaires classiques, prêts bonifiés par l’Etat, subventions...) au-delà de la capacité d’autofinancement du maître d’ouvrage, avec éventuellement une partie de “tiers-investissement”. Le tiers-investissement, est un cas particulier de tiers financement dans lequel le propriétaire ne finance pas les investissements. Il consiste à allouer des capitaux à des projets de rénovation énergétique, en contrepartie de créances garanties sur le montant des économies d’énergies futures réalisées dans le bâtiment, celles-ci permettant un retour sur investissement. LE PRIX DE LA DISCORDE Vous le saviez, le Contrat de Performance Energétique est une garantie qui assure d’atteindre un certain pourcentage d’économies d’énergie. Et qui dit garantie, dit engagement : pour atteindre ces objectifs, le prestataire engagé par le maître d’ouvrage prend la responsabilité des risques inhérents à ce contrat. Ainsi, si les objectifs d’économies d’énergie ne sont pas atteints, il doit indemniser le maître d’ouvrage du montant de la différence entre les économies prévues et celles constatées (on vous explique tout ici). C’est pourquoi il est important de tenir compte de cet engagement lors de la mise en place d’un CPE, puisque celui-ci peut avoir un impact sur le coût global du CPE. Cet engagement doit être spécifié dans le CPE, et doit être incitatif tout en restant ferme, afin de se prémunir des risques potentiels encourus. CPE ET CEE : UN COUPLE QUI FAIT BON MÉNAGE Les CPE sont officiellement appelés à participer dans une plus grande mesure aux projets de rénovation énergétique (arrêté du 14 mai 2020). En ce sens, sachez que les primes CEE (Certificats d’économies d’énergie) délivrées pour des travaux faisant l’objet d’un contrat de performance énergétique peuvent être bonifiées. Pour en bénéficier, il faut néanmoins que le CPE remplisse plusieurs conditions : Qu’il garantisse un pourcentage au minimum égal à 20% d’économie d’énergie sur le long terme (cinq ans minimum) et qui prévoit des pénalités en cas de faillite de cet objectif, Qu’il comporte un « Plan de Mesure et de Vérification de la performance énergétique » généralement élaboré selon le cadre méthodologique IPMVP (que l’on vous explique ici). Ce plan permet de mesurer, de quantifier et de suivre l’évolution des économies d’énergie réalisées grâce aux travaux. Si toutes ces conditions sont réunies, alors la prime CEE peut bénéficier d’une bonification, réduisant ainsi le coût des travaux des rénovations énergétiques. En suivant les grandes lignes de la mise en place d’un Contrat de Performance Energétique, il est possible de calculer le coût global d’un projet, que ce soit une rénovation énergétique ou la construction d’un bâtiment durable. Vous avez désormais toutes les cartes en main pour estimer le coût théorique de votre CPE !
Publié: Janvier 14
Délai de dépôt des dossiers : du 04/03/2020 - 17:40 au 20/01/2021 - 15:00 - Heure de Paris Le Programme d’Investissement d’Avenir permet de financer et d’accélérer la mise sur le marché de solutions innovantes, de faciliter l’accès à des co-financements et de faire bénéficier les projets lauréats d’une forte visibilité. L’Action « Démonstrateurs et Territoires d'Innovation de Grande Ambition » (DTIGA) a pour principaux objectifs de :- générer de la croissance pour l’économie française et de développer des emplois durables dans le domaine de la transition écologique et énergétique en réduisant l’impact environnemental ;- développer un mix énergétique décarboné et compétitif ;- changer les modes de production et les pratiques de consommation tout en facilitant l’acceptabilité sociétale. L’AAP est constitué de 2 axes thématiques aux enjeux majeurs :- la Protection de l'Environnement afin de préserver la biodiversité, la qualité de l’air, les ressources matières, l’énergie et l’eau ;- la Bioéconomie visant à adopter des nouveaux modes de production, valorisation et consommation des ressources, dont la biomasse. La bioéconomie englobe l’ensemble des activités liées aux systèmes de production, à la mobilisation et à la transformation durables de la biomasse, qu’elle soit forestière, agricole, aquacole, agroalimentaire ou halieutique pour des valorisations dans les filières alimentaires, les produits biosourcés et l’énergie. L'appel à projet est ouvert au fil de l'eau avec une clôture finale le 20 janvier 2021 à 15h. Il est vivement conseillé de contacter l'ADEME, en amont du dépôt du dossier, pour tous renseignements ou conseils relatifs au montage de votre dossier, contacter le responsable de l'appel. Pour en savoir plus Source : ADEME
Publié: Janvier 14
Depuis le 16 décembre 2020, suite à la résolution de la Commission centrale d’évaluation pour l’avancement de grade présidée par la ministre de la Recherche scientifique et de l’Innovation (MINRESI), Dr Madeleine Tchuinté, Dr Pauline Mounjouenpou épouse Limi fait partie du cercle élitiste de Directeur de recherche. Tout recoupement fait, elle est la 1ère femme à accéder à cet ultime grade de la profession des chercheurs au sein de l’Institut de recherche agricole pour le développement (IRAD) à Yaoundé (Cameroun). La quadragénaire est titulaire d’un Doctorat (Ph.D), spécialiste de biotechnologie et microbiologie, option sciences des aliments de l’Université Montpellier II (France). En effet, c’est depuis 2002 qu’elle officie comme chercheur à l’IRAD. Sa compétence et sa dévotion dans la recherche agronomique et vulgarisation des résultats pour le développement lui ont permis de passer du grade d’Attaché de recherche (2002-2008) à celui de Maître de recherche (2013-2019) via celui de Chargé de recherche (2009-2012). Fort de sa longue expérience en sciences alimentaires et nutrition, la désormais Directrice de recherche obtient avec mention très honorable avec salutation du jury l’éminentissime diplôme d’Habilitation à diriger les recherches (HDR), le 30 septembre 2020 à l’Université de Ngaoundéré (Grand-nord Cameroun). Une reconnaissance mondialement reconnue qui atteste de sa capacité scientifique à superviser les thèses d’État et les consortiums de recherche. Elle a déjà dirigé les travaux de recherche de près d’une trentaine d’étudiants (Ph.D, Master, ingénieur…). À ce jour, Dr Pauline Mounjouenpou capitalise plusieurs productions scientifiques. Entre autres : 02 ouvrages scientifiques, 30 articles scientifiques publiés dans les journaux à comité de lecture et à fort impact, 35 communications scientifiques dans les colloques nationaux et internationaux, 03 chapitres d’ouvrage et plusieurs rapports de recherche. Dynamique et entreprenante, Mme Mounjouenpou est membre de nombre de sociétés savantes telles Society of Biology et Society for Mycotoxy Research. Et au demeurant, elle aspire à intégrer la prestigieuse Académie des Sciences du Cameroun (ASC).
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