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Actus du flux "Médiaterre"
Publié: il y a 4 heures
A l’occasion des Journées européennes du patrimoine, l’UNESCO a lancé samedi 15 septembre la première plateforme en ligne destinée à promouvoir le tourisme durable dans certains sites remarquables du Patrimoine mondial en Europe. Conçue avec le soutien de l’Union européenne, et développée en collaboration avec National Geographic, cette plateforme baptisée World Heritage Journeys [Sur la route du Patrimoine mondial] présente 34 sites du Patrimoine mondial répartis dans 19 pays de l’Union européenne. Elle encourage les voyageurs à ne pas se limiter aux sites très touristiques, à séjourner plus longtemps et à explorer davantage la région qu’ils visitent. Cette initiative s’inscrit dans la nouvelle alliance formée par l’UNESCO et National Geographic. « Notre objectif est de changer la manière dont les gens voyagent en les incitant à rester plus longtemps sur place, à explorer la culture locale et son environnement et se familiariser avec les valeurs du Patrimoine mondial », a déclaré Mechtild Rössler, Directrice du Centre du patrimoine mondial de l’UNESCO. World Heritage Journeys propose quatre itinéraires qui mettent en valeur le patrimoine de l’Europe et son histoire : l’Europe antique, l’Europe romantique, l’Europe royale et l’Europe souterraine. Le site fournit des informations pratiques et des outils permettant de guider les voyageurs dans la préparation de leur séjour en Europe à partir des connaissances locales du patrimoine culturel des sites. « Nous nous adressons directement aux voyageurs mais nous espérons aussi que l’industrie du tourisme – voyagistes, agences de voyages et autorités locales et nationales chargées du tourisme- utiliserons les contenus que nous avons générés pour promouvoir un tourisme en accord avec les objectifs du projet et qui reflète la valeur universelle exceptionnelle du Patrimoine mondial », a ajouté Mechtild Rössler. World Heritage Journeys a aussi pour vocation d’attirer les visiteurs chinois en Europe dans le cadre de l’Année du tourisme Union européenne-Chine 2018, une initiative menée par la Commission européenne et le ministère de la culture et du tourisme de la République populaire de Chine, en collaboration avec la Commission européenne du tourisme. La plateforme reprend aussi les objectifs de l’Année européenne du patrimoine culturel 2018. « Ce projet est un excellent exemple de la façon dont National Geographic stimule le voyageur qui est en nous pour explorer les endroits les plus reculés de la Terre et au-delà. Il vise à renforcer la santé économique des communautés à l’intérieur et à proximité des sites du Patrimoine mondial et à proposer aux touristes des expériences culturelles uniques, sur la recommandation d’experts locaux », déclare Frank Biasi, Directeur du développement numérique et des programmes voyages chez National Geographic Maps. Liste des sites participant à cette initiative : Palais royal du XVIIIe siècle de Caserte avec le parc, l’aqueduc de Vanvitelli et l’ensemble de San Leucio (Italie) Ancienne cité de Nessebar (Bulgarie) Paysage culturel d'Aranjuez (Espagne) Zone archéologique et la basilique patriarcale d’Aquilée (Italie) Ensemble archéologique de Tarragone (Espagne) Site archéologique d'Olympie (Grèce) Coteaux, Maisons et Caves de Champagne (France) Paysage culturel de Sintra (Portugal) Jardins et château de Krom%u011B%u0159í%u017E (Tchéquie) Le centre historique de Bruges (Belgique) Centre historique de San Gimignano (Italie) Ville historique de Banská Štiavnica et les monuments techniques des environs (Slovaquie) Paysage culturel de Lednice-Valtice (Tchéquie) Sites miniers majeurs de Wallonie (Belgique) Mines de Rammelsberg, ville historique de Goslar et système de gestion hydraulique du Haut-Harz (Allemagne) Zone d'exploitation minière de la grande montagne de cuivre de Falun (Suède) Mont-Saint-Michel et sa baie (France) Bassin minier du Nord-Pas de Calais (France) Palais et parc de Versailles (France) Châteaux et parcs de Potsdam et Berlin (Allemagne) Paphos (Chypre) Pont du Gard  (France) Trèves – monuments romains, cathédrale Saint-Pierre et église Notre-Dame (Allemagne) Jardins botaniques royaux de Kew (Royaume-Uni) Sanctuaire d'Asclépios en Epidaure (Grèce) Plaine de Stari Grad (Croatie) Paysage de chasse à courre de Zélande du Nord (Danemark) Domaine royal de Drottningholm (Suède) Paysage culturel historique de la région viticole de Tokaj (Hongrie) Vallée du Haut-Rhin moyen (Allemagne) Centre historique de Vilnius (Lituanie) Paysage culturel de la Wachau (Autriche) Mines royales de sel de Wieliczka et Bochnia (Pologne) Complexe industriel de la mine de charbon de Zollverein à Essen (Allemagne) Communiqué de l'ONU Communiqué de l'UNESCO 
Publié: il y a 4 heures
C’était à l’occasion de la signature d’un partenariat entre le Programme des Nations unies pour les établissements humains (ONU-Habitat), le Groupement d’appui pour le développement durable (GADD) et la commune de Bangangté (Ouest-Cameroun), le 29 août 2018, pour conduire le projet «Formation sur les techniques d’assemblage des lanternes et lampadaires solaires et construction des foyers améliorés dans la commune de Bangangté». En effet, selon les signataires, cette convention va faire bénéficier à la commune de Bangangté, et ce, pour une durée de quatre mois renouvelables un financement pour la fabrication et la distribution de 10.000 foyers améliorés dans les ménages, la formation des formateurs pour la fabrication des lanternes et des lampadaires à énergie solaire et des foyers améliorés. C’est un projet qui vise à promouvoir les des énergies durables et lutter contre les changements climatiques tel que recommandé par l’Accord de Paris (France) sur le climat de 2015. Dans cette optique, 750 foyers améliorés de type Sweet Mother Stove dont 375 par commune (Bangangté et Fokoué à l’ouest du Cameroun) seront distribués et les bénéficiaires devront contribuer à hauteur de 20% (2000 Fcfa, soit 3,06 €) pour permettre aux autres d’avoir accès à cette technologie. Le 29 août 2018 à la maire de Bangangté, contre la modique contribution de 2000 Fcfa, 200 foyers améliorés ont été distribués à 200 ménages de la municipalité. D’ailleurs, il y a quelque temps, des femmes de la ville lauréate du Prix des Nations unies pour le Service public (2014) ont bénéficié de la première vague de distribution de 100 foyers améliorés. Il est à relever que la mise en œuvre de cette phase pilote de diffusion des technologies renouvelables se déroulera dans deux communes (Bangangté et Fokoué) retenues pour leur expertise avérée en la matière. Ce projet vient renforcer le travail déjà mené dans les deux villes avec l’appui de l’Association internationale des maires francophones (AIMF) et de l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (ADEME), dans la mise en œuvre de l’Accord de Paris sur le climat (Cop 21) en 2015. Et la dynamique et pragmatique maire, Célestine Ketcha Courtès, de renchérir : «Ce projet vise à réduire la pauvreté et à accompagner le président de la République Paul Biya et le gouvernement à accomplir les engagements pris lors des Accords de Paris sur le climat pour répondre aux Objectifs du développement durable». La protection de l’environnement étant l’un des objectifs prioritaires de la commune de Bangangté dirigée par Mme Ketcha Courtès, depuis 2007.
Publié: il y a 4 heures
3 mois après la Journée mondiale sur la lutte contre la désertification du 17 juin, le Groupe de Travail Désertification (GTD) relance sa campagne web de sensibilisation sur les enjeux de la désertification et continue à défendre la cause des populations en zones arides.  Pour rappel, cette campagne web destinée au grand public a pour objectif de montrer aux pouvoirs publics que la question de la dégradation des terres ne laisse pas les citoyens indifférents, notamment à travers la signature d’une pétition. Ce site internet a également pour but de sensibiliser et d’informer sur le processus de désertification, ses causes, ses conséquences et sur les moyens de lutter contre la dégradation des terres. "CHACUN DOIT POUVOIR VIVRE DIGNEMENT SUR SES TERRES" ! Voici le cri d’alerte des membres du Groupe de Travail Désertification.  Parce que chacun a le droit de vivre dignement sur ses terres, participez à la mobilisation de la société civile pour que les terres reviennent au centre des préoccupations internationales. Chaque voix compte. www.nosviesuneterre.org QU'EST-CE QUE LE GROUPE DE TRAVAIL DÉSERTIFICATION ? Le Groupe de Travail Désertification est un réseau français d’acteurs de la solidarité internationale engagés dans la lutte contre la désertification. Il regroupe des ONG, des scientifiques, des structures privées et des collectivités locales. Ensemble, ces membres souhaitent mobiliser l’opinion publique, renforcer la concertation et les actions des acteurs du développement tout en influençant les décideurs. Découvrez les membres du GTD.
Publié: il y a 4 heures
À l’occasion de ses 10 ans, la journée annuelle de la FRB a pour ambition de faire un point sur l’état des connaissances scientifiques et animer des discussions avec les parties prenantes sur les voies d’une transition alimentaire qui permettraient notamment, via l’évolution des systèmes de production alimentaire, de contribuer à la préservation de la biodiversité et à l’amélioration de la santé humaine. Des questions majeures se posent en effet, comme l’adaptation des populations humaines à la modification rapide des régimes alimentaires ou encore la compréhension des impacts sur la biodiversité liés à l’appropriation de la biomasse par les sociétés humaines dans un contexte d’évolution des modes alimentaires et des systèmes agricoles.   À l’issue de chaque session, un dialogue entre chercheurs et acteurs de la société permettra de discuter des solutions collectives pour imaginer et mettre en œuvre un développement durable des sociétés humaines. 27 septembre 2018 9h30 - 18h Maison des océans, 195 rue Saint-Jacques, 75005 Paris
Publié: Hier, 19:42
Par Amandine Gournay, étudiante à la maîtrise en gestion de l’environnement et politique appliquée à l’Université de Sherbrooke À l’ère des préoccupations environnementales grandissantes, les citoyens, les experts et les gouvernements sont de plus en plus nombreux à s’interroger sur la nécessité d’un virage économique à 180 degrés. Le 6 octobre 2018 aura lieu le tout premier festival portant sur la décroissance, un évènement qui promet de multiples ateliers et conférences visant la sensibilisation environnementale des citoyens. Celui-ci se tiendra sur le site du Campus MIL de l’Université de Montréal et réunira une vingtaine d’experts dans le domaine. C’est le philosophe québécois Louis Marion qui a soufflé les voiles de cet évènement, de même que le collectif Décroissance conviviale. [1] La décroissance devant l’imposture du développement durable? La décroissance est un mouvement qui gagne en popularité à travers le Québec et qui prône la transition économique du système capitaliste que l’on connaît vers un système économique davantage respectueux de l’environnement. Bien qu’il s’agisse d’un sujet ayant pris de l’ampleur à la fin des années 2000, rappelons que l’ouvrage qui en est le précurseur est le rapport intitulé Halte à la croissance ? publié en 1972. On peut généralement dégager deux grands discours en réponse à la crise écologique. Le premier invoque le développement durable et ne remet pas en cause le système capitaliste. De plus en plus d’auteurs expriment du scepticisme face au concept de développement durable et à son réel apport bénéfique à la crise environnementale actuelle. Notamment, Yves-Marie Abraham, professeur à HEC Montréal, stipule que le développement durable consisterait à « polluer moins pour pouvoir polluer plus longtemps ». [2] Le deuxième discours implique quant à lui un véritable changement de paradigme, en redessinant « en profondeur le cadre de vie pour trouver des réponses durables non seulement a%u0300 la crise environnementale, mais aussi aux crises socio-économiques de plus en plus perceptibles. » [3] Pour les partisans de la décroissance, il s’agit de revoir nos modes de production et de consommation, que ce soit en produisant des biens plus durables et réparables, en relocalisant l’approvisionnement en nourriture ou encore en adoptant un mode de vie orienté vers le désencombrement matériel. Les milieux universitaires : moteurs de la décroissance et de la simplicité volontaire En outre, on associe souvent le concept de simplicité volontaire à celui de la décroissance. Les adeptes de la décroissance sont donc souvent des individus prêts à adopter des changements radicaux dans leurs modes de vie, notamment la diminution de leur consommation de biens et de ressources. [4] Les idées reliées à la décroissance et à la simplicité volontaire résonnent particulièrement au sein de la communauté étudiante. En effet, c’est un discours qui se veut ouvert au débat et qui s’exprime de plus en plus dans les milieux universitaires, notamment au sein du corps professoral. On pense entre autres à Éric Pineault, économiste et professeur à l’UQAM, qui déplore le fait que le développement durable véhicule la fausse croyance qu’une croissance infinie sur une planète aux ressources limitées est possible. [5] Des solutions concrètes à la crise écologique Considérant que le 21e siècle est marqué par des débats de plus en plus mouvementés entourant la nécessité d’une transition écologique – on pense notamment à la popularisation de cette thématique au sein des médias, aux préoccupations environnementales qui sont au cœur de la campagne électorale québécoise et à la démission de Nicolas Hulot de son poste de ministre de la Transition écologique – ce festival, prévu en octobre, tombe à point. En effet, plusieurs conférences, ateliers et kiosques sont au programme afin de fournir des avenues théoriques et pratiques aux citoyens et qu’ils puissent ainsi déconstruire les mythes tenaces de la croissance. Le dévoilement de la programmation détaillée devrait se faire sous peu. Néanmoins, les grands thèmes qui seront abordés lors de cette journée sont déjà connus : transition énergétique, zéro déchet, alimentation et mobilisation citoyenne notamment. En somme, la décroissance se propose en tant que réponse interdisciplinaire à la crise environnementale à laquelle nous faisons aujourd’hui face, puisque les discours entourant la décroissance contribuent à créer des liens et à faire converger différentes disciplines, notamment politiques, sociales et économiques. La nécessité d’un tel espace de dialogue se fait de plus en plus sentir. En remettant en cause la capacité du développement durable à adresser cette crise, la décroissance consiste en un nouveau paradigme. Crédit photo : UdeM Nouvelles Bibliographie et notes de bas de page ABRAHAM, Yves-Marie, LEVY, Andrea et MARION, Louis. Comment faire croître la décroissance?, [En ligne], 25 août 2015, https://www.ledevoir.com/opinion/idees/448340/des-idees-en-revues-comment-faire-croitre-la-decroissance (Page consultée le 13 septembre 2018). BOURG, Dominique et FRAGNIÈRE, Augustin. La pensée écologique – Une anthologie, Paris, Presses Universitaires de France, 2014, 875 p. DURAND-FOLCO, Jonathan. « Décroissance, écosocialisme et articulation stratégique », La décroissance, pour la suite du monde, numéro 14, automne 2015. LIEGEY, Vincent. En 2018 auront lieu trois grandes rencontres internationales de la décroissance, [En ligne], 13 janvier 2018, https://reporterre.net/En-2018-auront-lieu-trois-grandes-rencontres-internationales-de-la-decroissance (Page consultée le 13 septembre 2018). [1] GAIA presse. Un premier festival sur la décroissance à Montréal, [En ligne], 13 septembre 2018, http://www.gaiapresse.ca/2018/09/premier-festival-decroissance-a-montreal/ (Page consultée le 13 septembre 2018). [2] [5] BARIL, Hélène. Un modèle qui arrive à ses limites, [En ligne], 30 janvier 2015, http://plus.lapresse.ca/ screens/b129c506-9f25-4f6f-8cd7-f38b1974e683__7C__sp3_Z60-No5J.html (Page consultée le 14 septembre 2018). [3] TIRARD-COLLET, Odile. La décroissance : une solution aux problèmes environnementaux inhérents à la société de consommation?, thèse (M. A.), Université de Sherbrooke, 2013, 78 p. [4] HAMILTON, Clive. Affluenza : When Too Much is Never Enough, Australie, Allen & Unwin, 2005, 224 p. À propos de l'initiative jeunesse L'initiative jeunesse de lutte contre les changements climatiques a pour objectif de sensibiliser les jeunes francophones aux changements climatiques. Elle permet également de faire connaître les actions et l’engagement de la jeunesse francophone pour lutter contre les changements climatiques sous la forme d’une série d’articles. [IJLCC]
Publié: Hier, 19:31
Par Andréanne Brazeau, agente de communication et logistique chez ENvironnement JEUnesse Le Cégep de Sainte-Foy, certifié Cégep Vert du Québec niveau Excellence, a démontré qu’il était à la hauteur de cette reconnaissance en réalisant un vaste projet de verdissement de son campus. Au cours de l’année 2017-2018, plus de 500 arbres ont été plantés! Un contexte propice au démarrage d’une érablière Le campus où se trouve le Cégep de Sainte-Foy est considéré comme un îlot de chaleur dans son secteur, ce qui signifie que les températures y sont plus élevées en comparaison avec les zones voisines. De plus, la proximité avec l'autoroute Robert-Bourassa vient nuire à la qualité de l'air et accroître la pollution sonore dans les environs. Comme on sait que les espaces végétalisés contribuent à abaisser les températures et à améliorer la qualité de l'air, il n'en fallait pas plus pour le cégep pour qu'il se lance dans des projets de verdissement sur ses terrains. Un premier projet, la plantation d’une haie brise-vent de plus de 200 arbres, a eu lieu au printemps 2017. La haie comprend une rangée de peupliers matures ainsi qu’une rangée de cèdres. Un projet rassembleur pour petit(e)s et grand(e)s À l’automne 2017, le Cégep de Sainte-Foy a poursuivi le processus de verdissement du terrain en autorisant le démarrage d’une érablière de plus de 330 arbres. Environ 300 personnes ont participé à l’événement. Enseignant(e)s, employé(e)s, gestionnaires et étudiant(e)s des programmes réguliers et de francisation étaient de la partie. Des représentant(e)s de divers partenaires du cégep, dont le Centre de recherche et de formation en foresterie, l’organisme à but non lucratif Un arbre - Une vie, la Centrale syndicale des enseignant(e)s collégiaux, l’Association des étudiant(e)s du Cégep de Sainte-Foy et l’Association des parents des étudiant(e)s, ont aussi fait le déplacement. Une présentation sur les étapes nécessaires à la plantation d’un arbre a été réalisée devant des enfants du CPE La grosse tortue. Force est de constater que la plantation d’une érablière a eu un effet rassembleur auprès de la communauté collégiale. D’ailleurs, l’événement a connu une grande couverture médiatique. Notamment, il a fait l’objet d’un segment de l’émission Un chef à la cabane diffusée le 23 février 2018 sur la chaîne Télé-Québec. À propos de l'initiative jeunesse L'initiative jeunesse de lutte contre les changements climatiques a pour objectif de sensibiliser les jeunes francophones aux changements climatiques. Elle permet également de faire connaître les actions et l’engagement de la jeunesse francophone pour lutter contre les changements climatiques sous la forme d’une série d’articles. [IJLCC]
Publié: Hier, 16:05
L’Organisation internationale pour les migrations (OIM) a publié le 17 septembre une étude sur la «  Cartographie de la mobilité humaine et du changement climatique dans les politiques nationales et les cadres institutionnels pertinents ». L’étude est disponible sur le site de la convention. La moitié des 63 pays évalués se réfèrent à des considérations climatiques et environnementales dans leurs législations, politiques ou stratégies nationales en matière de migration. Cela montre le début d’une prise de conscience des dimensions climatiques dans le domaine de la politique migratoire nationale, mais ces préoccupations sont loin d'être intégrées dans la législation, les politiques ou les stratégies nationales en matière de mobilité humaine. Pour télécharger l'étude (an)
Publié: Hier, 15:17
Au Sommet mondial sur l’action pour le climat (GCAS) qui s'est déroulé à San Francisco, en Californie, de mercredi à vendredi derniers, une haute responsable des Nations Unies s’est félicitée de l’implication de régions, de villes, d’entreprises et d’acteurs de la société civile du monde entier dans la lutte contre le changement climatique. « Les gouvernements nationaux ne peuvent à eux seuls résoudre la crise climatique », a déclaré mercredi Patricia Espinosa, la Secrétaire exécutive de la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CCNUCC), dans un discours à ce sommet. « C'est la raison pour laquelle nous travaillons en collaboration avec les États, les régions et les villes pour réaliser des progrès tangibles et durables. Nous travaillons avec la communauté économique mondiale ; et nous mettons à profit l'activisme, la passion et l'engagement de la société civile et de milliards de gens ordinaires dans le monde entier », a souligné Mme Espinosa qui est co-présidente de ce sommet organisé à l’initiative de l’Etat de Californie. Pour la cheffe de la CCNUCC, le sommet de San Francisco est « l’occasion de faire avancer les mentalités plus rapidement pour la concrétisation rapide des objectifs de l’Accord de Paris », signé en 2015. Lundi, à New York, le Secrétaire général des Nations Unies, António Guterres, avait souligné l’urgence d’une action pour le climat plus ambitieuse en appelant les dirigeants mondiaux à ne pas perdre de temps. A San Francisco, Etats, régions, villes et entreprises se retrouvent pour présenter les actions qu’ils ont entreprises pour réduire leurs émissions ; prendre des engagements audacieux pour faire encore plus, montrer que la décarbonisation, la création d'emplois et une croissance économique résiliente vont de pair et galvaniser un mouvement mondial pour l'action pour le climat qui ne laisse personne de côté. Le Sommet mondial sur l’action pour le climat vise à porter de nouvelles ambitions à un niveau supérieur dans cinq domaines clés : des systèmes énergétiques sains, une croissance économique inclusive, des collectivités durables, la protection des terres et des océans et des investissements climatiques transformateurs. Egalement co-président du sommet, Michael Bloomberg, l’Envoyé spécial du Secrétaire général des Nations Unies pour l'action en faveur du climat, voit dans la rencontre de San Francisco l’occasion de « trouver de nouvelles façons pour les gouvernements et les entreprises de travailler ensemble ». San Francisco est également un forum pour les villes, Etats et entreprises américaines qui ont réaffirmé leur engagement à réaliser les objectifs de l’Accord de Paris après l’annonce du retrait du gouvernement des Etats-Unis en 2017. A la veille du sommet, l’Etat de Californie s’est engagé à produire son électricité à 100% à partir d’énergie renouvelable et d’arriver à une économie neutre en carbone d’ici 2045. L’argent, nerf de la guerre contre le changement climatique Dans la perspective de la Conférence des Etats Parties (COP 24) qui se tiendra en décembre, à Katowice, en Pologne, le sommet de San Francisco vise également à démontrer aux gouvernements nationaux que des engagements plus forts de leur part dans l’action pour le climat sont nécessaires et réalisables. Et l’engagement des Etats ne doit pas seulement être politique mais également se concrétiser sur le plan financier. « Le financement est l’un des éléments les plus importants dans notre réponse au changement climatique », a souligné Patricia Espinosa au deuxième jour du sommet. « Si nous voulons relever le défi climatique, la plus grande menace de l’humanité, nous devons donner au monde les moyens de le faire. Il n’y a tout simplement pas d’autre façons ». La jeunesse est également présente au sommet de San Francisco qui met en valeur le pouvoir de transformation des jeunes dans la lutte contre le changement climatique « Nous devons continuer à soutenir des solutions climatiques innovantes dirigées par les jeunes et offrir aux jeunes des espaces pour mener des actions en faveur du climat à l'échelle mondiale et sur le terrain », a dit l’Envoyée de l’ONU pour la jeunesse, Jayathma Wickramanayake, également co-présidente du sommet de San Francisco. « En relevant notre ambition pour l’action en faveur du climat, nous ne faisons pas que changer la météo, nous construisons un avenir meilleur pour tous », a renchéri Mme Espinosa. Communiqué de l'ONU
Publié: Hier, 10:40
Dans son premier discours en qualité de Présidente de l’Assemblée générale des Nations Unies, l’Equatorienne María Fernanda Espinosa a souligné son engagement à travailler pour tous les pays et leurs peuples. « À partir d'aujourd'hui, vous pouvez être sûr que je travaille pour le drapeau bleu de nos Nations Unies, en promouvant les intérêts et les engagements partagés de tous les 193 États membres », a dit la nouvelle Présidente au premier jour de la 73e session de l’Assemblée générale. Élue le 5 juin dernier par les Etats membres des Nations Unies, la Ministre des affaires étrangères de l’Equateur est la quatrième femme à diriger l’Assemblée générale et la première femme Présidente originaire d’Amérique latine et des Caraïbes. « Je veux soutenir les femmes qui se sont engagées en politique ; celles qui exigent l'égalité sur le lieu de travail ; les femmes et les filles victimes de violence ; les filles et aux adolescents qui exigent l'accès à une éducation de qualité », a dit Mme Espinosa qui, lors de son élection, avait dédiée sa présidence aux femmes et filles de sa région. Pour la nouvelle Présidente, « l’Assemblée générale n’est pas seulement le forum le plus démocratique et le plus représentatif au monde. C'est un espace qui englobe les cultures les plus diverses du monde ». Mme Espinosa a émis le souhait que l’Assemblée générale puisse continuer à renforcer son rôle en tant que principal organe de délibération et d’élaboration des politiques de l’ONU. « Je soutiendrai et mènerai les processus de revitalisation et d'alignement afin de garantir davantage de coordination, de cohérence, d’efficacité et de capacité d’obtenir des résultats », a-t-elle dit. Rendre l’ONU pertinente pour tous sera au cœur des travaux de cette 73e session de l’Assemblée, a dit Mme Espinosa. « Je suis préoccupée par le fait que nous n’avons pas défendu l’ONU d’une manière qui inspire la compréhension et le soutien du public le plus large possible », a déploré la Présidente. « En sensibilisant le public au travail et aux objectifs de l’Organisation, nous renforcerons l’appui de la population à la mise en œuvre de nos accords au niveau national ». Devant les 193 Etats membres, Mme Espinosa a rappelé ces sept priorités pour la 73e session de l’Assemblée générale : L’égalité des sexes Les pactes mondiaux sur la migration et les réfugiés L’avenir du travail, en particulier la garantie d’emplois décents pour les jeunes La protection de l’environnement Les droits des personnes handicapées La réforme de l’ONU Faire de l’Assemblée générale le principal organe de promotion de la paix L’Assemblée générale, indice de « valeur de la coopération internationale » Après avoir félicité Mme Espinosa pour son élection, le Secrétaire général des Nations Unies, António Guterres, a rappelé aux Etats membres qu’une « session chargée » se présentait devant eux. « Nous avons besoin d’actions pour le maintien de la paix, la parité entre les sexes, le financement du Programme 2030, l’autonomisation des jeunes du monde entier, des mesures urgentes pour mettre fin à la pauvreté et aux conflits et bien d’autres choses », a dit le Secrétaire général, encourageant les représentants des Etats membres à dire à leurs dirigeants de venir au débat général de l’Assemblée « prêts à trouver des solutions à nos problèmes mondiaux ». Qu’il s’agisse de la Conférence sur le climat à Katowice ou de l’adoption du premier Pacte mondial sur les migrations à Marrakech : « cette assemblée a un rôle essentiel à jouer sur ces questions et sur toutes les autres », a dit M. Guterres, soulignant qu’en « cette période de fragmentation et de polarisation, le monde a besoin de cette Assemblée pour montrer la valeur de la coopération internationale ». Communiqué de l'ONU 
Publié: Hier, 10:31
Souvent considérés comme des déchets qui constituent  une menace pour l’environnement et la santé, les pneus usés de vos voitures peuvent servir à créer des choses merveilleuses. A Bamako, au Mali, Coumba Diakité, jeune diplômée, s’est lancée dans une  aventure pour redonner une nouvelle vie à ces pneus. Aboubacar Dicko l’a suivie cette semaine, pour Mikado FM.  Your browser does not support the audio element. Radio ONU  Your browser does not support the audio element.
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