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Actualités, News, Habari

Actus du flux "Médiaterre"
Publié: Hier, 10:03
Au Togo, les villages côtiers, voire les villes côtières, sont menacé(e)s par l’avancée de la mer. En quarante années, l’eau a englouti plusieurs habitations, une douzaine de villages côtiers, les 2 premières routes nationales Numéro 2 du Pays. Le quotidien des quelques riverains restés malgré tout, est difficile à vivre.
Publié: Hier, 10:01
D’après le directeur de Afrique RSE, Thierry Tene, «la formation sur la Norme ISO 26000 et le déploiement de la RSE dans le contexte africain organisée les 26 et 27 juillet 2018 à Douala au Cameroun insistera particulièrement sur les bénéfices de la Responsabilité sociétale pour les organisations africaines.» En effet, dans le cadre des consultations en cours sur les politiques publiques de RSE au Cameroun la majorité des patrons des patrons rencontrés, insiste sur la nécessité de sensibiliser les dirigeants sur la RSE en démontrant les avantages d’une démarche de responsabilité sociétale pour les entreprises. Cette formation a, selon les organisateurs, pour objectifs de : présenter la Norme ISO 26000 ; imprégner et renforcer les capacités des cadres et dirigeants à la RSE et ses enjeux pour l’entreprise ; définir une méthodologie d’élaboration, d’implémentation, de suivi et de communication d’une démarche RSE ; et positionner la RSE comme un outil de performance de l’entreprise. Les quatre modules de formation sont : ISO 26000 : Historique, définition et enjeux de la RSE ; Contraintes et opportunités de la RSE pour les entreprises en Afrique ; Stratégie RSE et performance globale ; et Étude de cas et benchmark. D’ailleurs, au-delà du Cameroun, le renforcement des capacités des parties prenantes sur la RSE est l’une des conditions indispensables de son déploiement en Afrique. Sont attendus : directeurs du développement durable, responsables RSE, responsables des relations avec les communautés, responsables QSHE (Qualité, hygiène, sécurité, environnement) et responsables formation. En rappel, la norme ISO 26000 est une norme ISO (International Organization for Standardization) relative à la Responsabilité sociétale des organisations, c'est-à-dire qu'elle définit comment les organisations peuvent et doivent contribuer au développement durable. Elle est publiée depuis le 1er novembre 2010. Pour plus amples informations, voir : www.ia-rse.com
Publié: Hier, 10:00
Depuis le début des années 2000, à l’instar de nombreux pays, la récupération et l’utilisation de l’eau de pluie en provenance de toitures suscite un intérêt croissant en France. Désormais sortie de la marginalité, cette ressource permet de satisfaire des besoins en eau ne requérant pas une qualité d’eau potable. Des systèmes sont installés en ville, tant dans les maisons individuelles que dans les bâtiments collectifs. Néanmoins, le développement de l’utilisation des eaux de pluie s’opère sans lien fort avec la gestion des eaux pluviales. Pour favoriser plus de synergie, cet ouvrage propose aux collectivités, aménageurs et concepteurs de projet de porter un nouveau regard sur l’utilisation de l’eau de pluie à partir d’un panorama international. Points forts de l’ouvrage : - Un nouveau regard sur l’utilisation de l’eau de pluie - Contribution de la récupération et l’utilisation de l’eau de pluie dans la maîtrise du ruissellement urbain - Les leviers techniques les plus efficaces - Les moyens nécessaires aux collectivités pour favoriser son utilisation - Les outils institutionnels qui peuvent les aider Informations : Référence SKU1825195831Numéro ISBN 978-2-37180-237-7Editeur CeremaNombre de pages 96 pagesPrix : 50 euros Pour en savoir plus 
Publié: Hier, 09:59
Construction 21, le média social du bâtiment et de la ville durable, organise, avec son partenaire marocain, le Cluster EMC, une table ronde "Construction durable entre France et Maroc" vendredi 22 juin, à 14h30 à SMAP IMMO, le salon de l'immobilier marocain à Paris (Porte de Versailles). d'info Une occasion  de découvrir des projets innovants et de dialoguer avec des experts de l'éco-construction: Rachid Naanani, président du Cluster EMC de Casablanca et de la société Orobrique, à l’origine d’un prototype de Logement social à Energie Positive (LEP) au Maroc, visant à répondre à la fois aux immenses besoins de logement de la population marocaine et aux enjeux du changement climatique. Pascal Gontier, architecte et concepteur du bâtiment Weber de l’université de Nanterre, bâtiment passif qui révise en profondeur les standards du bâtiment de bureaux. Ana Cunha-Cribellier, International Real Estate Manager chez DEERNS, pour la rénovation de la Maison d’Ile de France, résidence étudiante à énergie positive située à la Cité Universitaire de Paris. François Dapilly, project manager Innovations et développement durable chez EIFFAGE, pour Smartseille, un ecoquartier %u200B %u200Bemblématique des meilleures pratiques de la rénovation urbaine et gestion de l’énergie, avec un réseau de chauffage & %u200B %u200Brafraîchissement alimenté par une boucle d’eau de mer %u200B (EDF)%u200B . La table ronde sera animée par François-Xavier Hermelin, ancien rédacteur en chef du Moniteur. Elle sera filmée et disponible dès début juillet sur www.construction21.fr.  Cet événement s'inscrit dans le cadre d'une mission de coopération franco-marocaine, visant à définir la stratégie construction durable de la région Casablanca-Settat avec le soutien de la région Ile de France et la participation du Cluster EMC de Casablanca et Construction21 France. NB: l'entrée au salon est gratuite mais nécessite une inscription.  Pour en savoir plus
Publié: Hier, 09:34
Avec le soutien de La Métropole de Lyon, TECHTERA organise avec les membres du club RECIT la journée "Chutes, on recycle !" Il le 13 novembre 2018 à Lyon. Cette journée consacrée à l’Upcycling permettra de mettre en relation les industriels producteurs de chutes textiles et les designers/créateurs en recherche de matières. Il s'agit des premiers rendez-vous BtoB entre industriels / designers pour la valorisation des chutes de production de l'industrie textile. Des sessions de speed dating permettront aux industriels et acteurs de l’upcycling textile de se rencontrer. Les premiers pour valoriser leurs chutes de production les seconds pour identifier un gisement local. 10 rencontres par structure seront programmées, et les industriels bénéficieront d’un espace dédié. L'événement se veut être une vitrine régionale pour les acteurs de la filière engagés dans une démarche d'économie circulaire. Programme prévisionnel : - Speed dating: 10 RdV industriels / designers - Concours des initiatives d'upcycling - Rencontres de l'upcycling: conférences - remise des prix - visite des stands Informations pratiques 13 novembre 2018 9h - 17hHôtel de la Métropole de Lyon Les inscriptions sont ouvertes aux industriels textiles et aux designers professionnels. Les places sont limitées, et les inscriptions et fiches d’informations remplies obligatoires avant le 13 octobre 2018 Pour en savoir plus 
Publié: Juin 19
La capitale du Rwanda a abrité du 6 au 8 juin la deuxième édition du Sommet sur l’innovation en Afrique (Ais) qui a débouché sur la publication par Le Groupe de haut niveau de l'Union africaine sur les technologies émergentes (APET) de rapports qui laissent entrevoir le developpement socioeconomique durable du continent e façon structurelle,  à travers une matrice de grands points qui sont: le contrôle et l'éradication du paludisme; l'augmentation de la productivité agricole et le renforcement de la sécurité énergétique en Afrique. Peut-on lire sur un communiqué conjoint publié par l'UA (Union africaine) et le NEPAD ( Nouveau partenariat pour le developpement).  Et pour donner force à trois technologies émergentes qui ont le potentiel de bénéficier à l’Afrique ont été identifié pour accompagner le mouvement. Ce sont les mesures génétiques pour contrôler et éliminer le paludisme en Afrique ; l'utilisation de drones pour transformer l'agriculture africaine, et les micro-réseaux pour permettre l'autonomie des communautés et la transformation en Afrique. Pendant trois jours le sommet auquel ont pris part de nombreux responsables gouvernementaux, des entreprises, des innovateurs, des investisseurs, des preneurs de décision et académiciens, ainsi que des chercheurs et des experts en politique, en sciences et en technologie a accordé la part belle aux solutions innovantes et disruptives aux principaux défis auxquels font face les pays africains. Un communiqué publié par l’Union africaine désigne l’accès à l’énergie, l’eau, l’insécurité alimentaire, les systèmes de santé et la gouvernance comme les principaux défis auxquels font face les pays africains.
Publié: Juin 19
Pour son implémentation, le Programme de valorisation et de transformation des produits agricoles (Transfagri),  bénéficiera cette année de l’équivalent de 17,7 milliards de francs CFA. Ces fonds serviront à appuyer près de 2 000 PME. L’annonce a été faite fin mai à Yaoundé par l’Agence française de développement, ce financement étant mobilisé dans le cadre du Contrat désendettement développement (C2D) conclu entre le Cameroun et la France. Il va participer également au prolongement du Programme d’appui aux petites et moyennes entreprises agricoles et agroalimentaires (PMEAA), qui arrive à expiration à la fin de cette année 2018. Ce  dispositif a été créé pour permettre au gouvernement, quand le C2D sera terminé, de continuer à soutenir ces entreprises pour le bon fonctionnement du pays. L’opération vise globalement le développement des activités en aval de la production agricole. Il s’agit notamment de la transformation, du stockage et de la commercialisation des produits agricoles et agro-alimentaires ainsi que des équipementiers et maintenances des équipements utiles à ces activités, à travers l’accompagnement financier et non financier des PME des zones rurales. Le programme propose des incitations et des accompagnements pour aider les TPE et PME du secteur agricole et agro-alimentaire à relever les défis de compétitivité, de création de valeur ajoutée et d’emplois.
Publié: Juin 19
Un nouveau tournant dans la résilience face au changement climatique au Tchad. Les autorités accueillent avec enthousiasme, l’annonce  par la Banque mondiale d’un don d’un peu plus de 40 millions de dollars Us pour la promotion de l’innovation technologique  de sorte d’obtenir une augmentation durable de la productivité dans le secteur agricole au Tchad.  Le projet sera déployé dans des zones où vivent prés de 1,5 million de personnes, soit plus de 11% de la population totale du pays suivant le critère de la zone au taux de pauvreté élevé . Ce financement va donner un coup d’accélérateur au Projet de renforcement de la productivité agricole et résilience au climat (Propad). Le projet sera déployé dans des zones où vivent prés de 1,5 million de personnes, soit plus de 11% de la population totale du pays. Il y a un an déjà, c’est un coup de pouce du PNUD à la même zone avec encrage plus large sur le Bassin du Lac Tchad qui bénéficiait d’un appui du PNUD pour assurer en même temps la productivité agro-pastorale et limiter les effets du changement climatique et assurer un développement durable au Lac Tchad. Ce qui a fait naitre en fin d’année 2017, le projet « Amélioration de la gestion du Lac Tchad à travers la résilience aux changements climatiques et la réduction de la pression sur les écosystèmes par la mise en œuvre du Plan Action Stratégique (PAS) ».
Publié: Juin 19
Le 29 mai dernier, à Kinshasa, une trentaine de représentants des communautés catholiques, protestantes, évangéliques et musulmanes aux côtés de chefs traditionnels de peuples autochtones de République démocratique du Congo se mis d’accord pour une action concertée en faveur de la protection de la forêt du Bassin du Congo. Le but de la démarche était de sensibiliser les différentes confessions religieuses en vue d'une implication accrue dans la lutte contre la dégradation de la forêt. Ces ministres du culte ont noté, durant leur rencontre, que la promotion des valeurs traditionnelles congolaises dans des forêts dites « sacrées », espaces interdits d'accès mais réservés à certains rites d'initiation ou autres rites spirituels, peut notamment contribuer à la conservation de forêts congolaises. Gardiens de la foi ou des traditions ancestrales, ces leaders peuvent également peser de leur poids pour influencer positivement les politiques publiques en la matière. La rencontre de Kinshasa va dans le sillage deux précédentes assises inter-confessionnelles lancées à Oslo en juin 2017 en faveur de la protection de la forêt tropicale. La RDC était un des acteurs majeurs de celles-ci.
Publié: Juin 19
Deux rapports scientifiques de la coalition Sauvons L’Anse-à-l’Orme publiés aujourd’hui démontrent que le secteur nord de la Ville de Sainte-Anne-de-Bellevue abrite plusieurs espèces animales et végétales se classant dans l’une ou l’autre des catégories à statut précaire au sens de la loi fédérale sur les espèces en péril. Le secteur nord doit donc être intégré au Corridor de L’Anse-à-L’Orme et préservé dans son intégralité. L’étude Évaluation écologique du Secteur Nord de Sainte-Anne-de-Bellevue, élaborée par les chercheurs Marie-Eve Roy et Jérôme Dupras de l’Institut des sciences de la forêt tempérée de l’Université du Québec en Outaouais, Patrick Gravel de la Coopérative de solidarité des Forêts et des Gens, Xavier Francoeur, biogéographe et étudiant au doctorat à l’Université du Québec à Montréal et Maria Dumitru, professionnelle de recherche à l’Université McGill, souligne que le développement résidentiel de ce secteur riche en biodiversité et notamment en espèces rares entraînerait une perte d’habitat terrestre directe et une diminution de la taille des habitats résiduels. Il augmenterait aussi la possibilité de dégradation de l’habitat et de perte de connectivité des habitats à différentes échelles. Recommandations Les auteurs de cette étude recommandent « d’éviter le développement de cette zone en raison des risques de dommages graves ou irréversibles » et précisent que « la conservation des derniers milieux non développés à Montréal serait une mesure pour prévenir la dégradation de l’environnement et de protéger les espèces à statut. » Cette recommandation est renforcée par les résultats de l’étude Analyse préliminaire de la connectivité écologique et des îlots de chaleur pour la municipalité de Sainte-Anne-de-Bellevue, élaborée par Jérôme Dupras, Maria Dumitru et Andrew Gonzalez, professeur au Département de biologie à l’Université McGill, qui souligne l’impact de la fragmentation des habitats et de l’augmentation des îlots de chaleur –deux conséquences directes du développement– sur la faune et la flore présentes sur le territoire. Espèces menacées et vulnérables Les chercheurs ont identifié de nombreuses espèces menacées et vulnérables dans le secteur nord, dont l’un des animaux emblématiques de la zone visée par le développement résidentiel dans le Secteur Nord, soit le goglu des prés (Dolichonyx orzivorus) qui a été inscrit comme espèce menacée par le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada en 2010. Aussi identifiés sont l’hirondelle rustique, l’hirondelle de rivage, la couleuvre brune, la couleuvre tachetée, le caryer ovale, l’érable noir et autres. Sauvons L’Anse-à-l’Orme publie également aujourd’hui les résultats de l’analyse d’échantillons d’ADN prélevés dans la Rivière à l’Orme à Pierrefonds-Ouest. Ces résultats montrent encore une fois la grande richesse de la biodiversité du Corridor. La Ville de Sainte-Anne-de-Bellevue a récemment modifié son schéma d’aménagement pour réduire la zone de développement au Secteur Nord, une initiative grandement appréciée et applaudie. Cependant, la ville est fortement encouragée à en faire plus. Source: Sauvons l’Anse-à-l’Orme et la Fondation David Suzuki Crédit photo: sur Wikimedia Commons
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