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Actus du flux "Médiaterre"
Publié: il y a 8 heures
Communiqué de l'Organisation Internationale de la Francophonie « En français… s’il vous plaît ;-) », c’est la formule reprise cette année par 300 millions de francophones pour fêter, à l’occasion de la Journée internationale de la Francophonie, le 20 mars 2019*, leur langue en partage et la diversité de la Francophonie. Ce slogan, choisi par Mme Louise Mushikiwabo, Secrétaire générale de la Francophonie, véhicule l’image d’une langue moderne, apte à nommer toutes les réalités du monde d’aujourd’hui, que ce soit dans les domaines du numérique, de l’économie, des sciences, des médias… Il s’adresse tout particulièrement aux jeunes francophones pour leur dire : « Vous avez la chance de parler l’une des langues phares du monde moderne, saisissez-la ! Faites preuve d’imagination et de créativité, en français! ». Cette année, la marraine de la Journée internationale de la Francophonie est la comédienne et humoriste burkinabè Roukiata Ouédraogo, jeune femme engagée qui sensibilise son public à la richesse et aux influences de la langue française grâce aux mots, à leur sonorité, leur diversité. En direct du siège de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) à Paris, elle lira la dictée francophone aux nombreux participants qui, cette année encore, y prendront part via une diffusion en direct sur les réseaux sociaux. L’autre moment phare de cette Journée sera la présentation de la nouvelle édition de La langue française dans le monde. Rapport élaboré tous les quatre ans par l’OIF et publié chez Gallimard. Cet ouvrage confirme le dynamisme de l’espace linguistique francophone : avec 300 millions de locuteurs répartis dans 106 pays et territoires, le français possède toutes les caractéristiques d’une langue mondiale ; deuxième langue enseignée sur la planète, il représente également une importante valeur ajoutée sur le marché de l’emploi et, à l’heure de l’intensification des pratiques numériques et de la consommation audiovisuelle, il fait montre d’une grande vitalité sur internet et les réseaux sociaux. Vous pouvez retrouver toutes ces activités, ainsi que celles organisées partout dans le monde sur le site 20mars.francophonie.org : du Vietnam à l’Argentine, de l’Estonie à l’Afrique du Sud, cette plateforme recense les milliers d’événements qui se tiennent près de chez vous, aussi bien dans les 88 États et gouvernements de l’OIF que dans ceux où le français est moins parlé. Pourquoi le 20 mars ? Cette date fait référence à la naissance, le 20 mars 1970 à Niamey (Niger), de l’Agence de coopération culturelle et technique, qui allait devenir l’Organisation internationale de la Francophonie L’OIF compte 88 États et gouvernements : 54 membres, 7 membres associés et 27 observateurs. Message de Mme Louise Mushikiwabo, Secrétaire générale de la Francophonie à l’occasion de la Journée internationale de la Francophonie, 20 mars 2019 En français, s’il vous plaît#malanguefrançaise Ma langue française, c’est cette langue qui unit les 88 États et gouvernements membres de la Francophonie autour de valeurs partagées et de défis à relever ensemble.C’est cette langue qui dépasse les frontières géographiques, les barrières idéologiques et les clivages religieux. Cette langue qui tisse tant d’amitiés et crée de si belles synergies dans notre grande famille francophone. Ma langue française, c’est une langue de solidarité et de développement, c’est la langue de l’éducation, de l’accès au savoir, de la formation professionnelle, cette langue qui doit résolument mettre les jeunes sur le che- min de l’emploi. C’est la langue de l’échange et du partage des bonnes pratiques.Pour moi, qui suis citoyenne du monde, profondément africaine, et originaire de ce village nommé « Rwanda », ma langue française vit et cohabite avec mes autres langues, ma langue maternelle et nationale, le kinyarwan- da, et mes autres langues de travail, l’anglais et le swahili. C’est cela ma langue française, cette langue qui, sans complexes, s’impose, se vit et s’intègre dans un contexte plurilingue. Alors, vous, que vous soyez du Sud ou du Nord, que vous viviez près des dunes du désert ou dans les grandes plaines enneigées, en milieu rural ou dans une de nos modernes métropoles, Vous, qui avez la chance de faire partie des 300 millions de personnes qui, partout dans le monde, parlent français, vous aussi, qui avez choisi d’ajouter le français à votre riche palette de langues, en ce 20 mars, Journée internationale de la Francophonie, quelle est votre langue française ? En tant que Secrétaire générale de la Francophonie, je veux que nous menions ensemble des actions concrètes et réalistes pour un repositionnement de notre langue commune. Redonnons au français une vraie visibilité sur la scène internationale, assurons-lui une plus forte présence sur la Toile, dans les médias et dans la vie de tous les jours. Qu’il soit encore plus une langue de création, d’innovation, la langue du droit, de la science, des tech- nologies, de l’économie... Et surtout, encourageons toutes les initiatives en faveur d’un enseignement de qualité. Travaillons ensemble pour faire rayonner la langue française.Ensemble, nous pouvons partager beaucoup plus…et tout cela, en français, s’il vous plaît ! Tous les événements organisés le 20 mars
Publié: Hier, 16:39
Mobiliser le maximum de personnes, afin d’interpeler les décideurs pour une prise de mesures adéquates en faveur de l’éducation inclusive, c’est l’objectif d’une campagne de plaidoyer menée le 13 mars dernier à Bobo Dioulasso et simultanément dans de nombreuses autres localités à travers le Burkina Faso. Initiée par l’Organisation Dupont pour le Développement Social (ODDS) et parrainée par la Coalition Nationale pour l’Education Pour Tous(CN-EPT/BF), la cérémonie a connu une forte mobilisation des autorités régionales, provinciales, municipales, enseignantes, élèves, parents d’élèves et autres acteurs de l’éducation. L’éducation est un droit de l'homme et un moyen essentiel pour le développement. Et il est clairement démontré que si nous ne parvenons pas à faire des avancées importantes sur les résultats en matière d'éducation, surtout en matière d’éducation inclusive, nous échouerons également à atteindre les objectifs de développement durable. Et c’est là toute l’importance de « tirer la sonnette d’alarme », une initiative de la fondation Liliane au Pays Bas et des organisations partenaires stratégiques à travers le monde dont l’un des moments forts a été la minute bruyante avec des Vouvouzelas, des sifflets, des tam-tam et autres Casseroles.  Au Burkina Faso, selon le rapport final de recensement des enfants handicapés réalisé en 2013, 79 617 enfants de 0 à 18 ans ont été recensés, dont 48 126 de sexe masculin contre 31 491 de sexe féminin, manifestant un ou plusieurs handicaps, et à des degrés divers. On compte 14 709 enfants en milieu urbain (18%) contre 64 908 en milieu rural (82%), montrant que la grande majorité des enfants handicapés vivent en milieu rural. Le niveau d’instruction des enfants handicapés demeure assez faible : 43% pour le niveau primaire contre seulement 7,1% pour le secondaire. De même, 72,6% des enfants handicapés ne fréquentent pas l’école actuellement et 34,6% n’ont jamais été à l’école. Une violation flagrante des droits de cette catégorie d’enfants qui a été dénoncée par l’ensemble des intervenant à la tribune de cette cérémonie.         Pour la Coalition Nationale pour l’Education Pour Tous parrain cette édition 2019 de « Tirer la Sonnette d’alarme », la fourniture d’une éducation inclusive de qualité pour toutes et tous est le piédestal du développement humain durable et d’une société juste et équitable.         Une société où tous les enfants ayant des besoins d’éducation spécifiques ont accès aux écoles régulières qui leur offriront une pédagogie centrée sur l’enfant et adaptée à ses besoins. Comme le souligne l’UNESCO, l’inclusion doit être considérée comme un processus visant à tenir compte de la diversité des besoins de tous les apprenants et à y répondre par une participation croissante à l’apprentissage, aux cultures, aux collectivités, et à réduire l’exclusion qui se manifeste dans l’éducation. Et pour le coordonnateur national de la CN-EPT/BF, cela suppose la transformation et la modification des contenus, des approches, des structures et des stratégies, avec une vision commune qui englobe tous les enfants de la tranche d’âge concernée, et la conviction qu’il est de la responsabilité du système éducatif général d’éduquer tous les enfants. L’inclusion et l’égalité des genres étant au cœur des Objectifs de développement durable à l’horizon 2030, la CN-EPT/BF a saisi l’occasion de cette cérémonie pour appeler le gouvernement et l’ensemble des partenaires de l’éducation à intensifier leurs efforts afin de garantir à tous une éducation inclusive de qualité, en accordant une attention particulière à l’égalité des genres, au handicap, aux réfugiés ou encore aux déplacés suite à la menace terroriste que connaissent certaines de nos régions, mais aussi en s’attaquant aux pratiques, aux modalités d’accès, aux processus d’enseignement et d’apprentissage qui nous éloignent du chemin. Toujours selon la CN-EPT/BF dans son intervention, le manque de données sur les enfants vivant avec un handicap dans les statistiques du préscolaire, du primaire et du post-primaire pose un défi en matière de prise en compte effective de l’inclusion dans la planification sectorielle que nous devons travailler à résoudre. Il faut rappeler qu’en plus du Parrainage de la grande cérémonie à Bobo Dioulasso, la Coalition Nationale pour l’éducation pour tous a aussi mobilisé ses comités régionaux pour soutenir l’activité dans les localités de Fada N’Gouma, Kaya, Dédougou, Banfora, Koudougou, Boussé, Tenkodogo ou encore Gaoua.  Par Modeste NEBIE Chargé de Communication et de Plaidoyer  Coalition Nationale Education Pour Tous
Publié: Mars 18
Par Tom Berille pour GaïaPresse Arpenter les rayons de son supermarché et privilégier les articles davantage éco-responsables en cédant éventuellement un sur-prix. C’est un scénario que beaucoup reproduisent quotidiennement, parfois les yeux fermés. Pourtant, la plupart de ces produits « verts » présentent des techniques de commercialisation trompeuses. Une fois votre emplette réalisée, si ce label « produit 100% naturel » vous semble ambigu, vous êtes probablement face à une stratégie d’écoblanchiment. Cette pratique -douce francisation du terme greenwashing- s’est faite une place importante au cours de la dernière décennie, à la fois dans les supermarchés et les grandes surfaces, à la télévision, sur les affiches, voire à la banque! En effet, pour faire vendre, certaines entreprises ont recours à des codes propres aux produits issus du développement durable ou de l’agriculture biologique. Sous l’emballage, pas ou peu de différences avec la concurrence. Ainsi un engagement environnemental anodin peut se voir habilement utilisé comme un argument publicitaire phare. La liste des exemples n’est pas prête de s’arrêter. Parmi eux, vous avez sûrement déjà oublié les bouteilles vertes du « Coca-Cola Life » introduites en 2013. Échec commercial ayant rapidement disparu, il était présenté comme naturel en raison d’une part de sucre substituée par de la plante de Stevia. Des méthodes plus subtiles sont employées telles que l’utilisation massive de la couleur verte sur les emballages ou même les enseignes. Effectivement depuis 2007, MacDonald’s a progressivement remplacé son rouge distinctif en Europe. L’écoblanchiment s’étend au-delà du secteur de la consommation, certaines banques y ayant recours en proposant des placements dits éco-responsables. Un argument tronqué avec une part d’investissement dans les industries lourdes et les énergies fossiles qui subsiste.  À l’initiative d’Underwriters Laboratories, une compagnie indépendante de certification de produits, Sinsofgreenwashing.com recense les « 7 péchés de l’écoblanchiment » qui créent la confusion chez le consommateur. On y trouve l’utilisation volontaire de termes vagues, d’arguments impertinents, l’absence et la fausse revendication de certifications, l’invention d’icônes assimilables à des labels. De plus, briguer une cause environnementale sans lien avec le produit ainsi que se proclamer « vert » sans avantages environnementaux entrent dans les « péchés ». Sur ces critères, une étude du marché canadien a été conjointement menée en 2017 au sein de trois universités dont celle de York. Un échantillon de 100 produits de consommation commercialisés en grande surface a été prélevé. Résultat : 94% des articles du panier étudié présenteraient au moins deux signes d’écoblanchiment. La même année que l’étude en question, le bureau de la concurrence canadien a émis un communiqué de presse afin de mettre en garde les entreprises sur leurs techniques de commercialisation. Il est alors rappelé que celles-ci doivent veiller à la vérifiabilité, les fondements, mais aussi l’exactitude et la pertinence de leurs déclarations. En revanche, une étude menée à l’Université Paris-Dauphiné vient tempérer l’impact de l’écoblanchiment sur les décisions des consommateurs. Notamment sur le secteur automobile, les sujets de l’expérimentation ne seraient pas dupes et on ne constaterait pas d’effet significatif sur leur perception du produit. Évidemment l’écoblanchiment n’est pas le seul de la famille. En parallèle, persistent les mêmes méthodes vantant de façon trompeuse les aspects social et local des articles de votre chariot. Ces notions sont intimement liées, en Europe, la consommation locale étant principalement motivée par une préoccupation environnementale, constate une récente étude (Observatoire Cetelem). Par exemple, en France 44% trouveraient l’avantage des produits issus de circuits courts à travers leur impact -dû au transport- allégé. Récemment sorti dans les salles de cinéma, le documentaire « L’illusion verte » de Werner Boote, donne un aperçu de la problématique de l’écoblanchiment. Face à une telle profusion de cette illusion, il faut désormais compter sur la vigilance du consommateur. Bien sûr il n’est pas écarté de voir apparaître une réglementation plus stricte à l’avenir.
Publié: Mars 18
Les Ateliers de l'Entrepreneuriat Humaniste, le CRESO, l'ESDES Business School et FoRSE vous invitent à participer  leur atelier le Jeudi 11 avril 2019 de 17h45 à 20h sur le thème : "La RSE, de l'impératif stratégique à l'exigence d'un entrepreneuriat humaniste" Au delà de la RSE, quelles conditions de pérennité de l'entreprise dans son éco-système ? La question de la finalité de l’entreprise est de plus en plus présente dans le débat public. Contesté par des citoyens-consommateurs de plus en plus exigeants, le capitalisme cherche à se renouveler. Alors que les apports de la responsabilité sociale de l’entreprise (RSE) n’ont pas suffi à ramener de la sérénité autour du capitalisme actionnarial, l’enjeu est désormais d’entrer dans l’ère post-RSE, non pas en se détournant de celle-ci mais en l’intégrant au cœur de la stratégie de l’entreprise, pour en faire une "responsabilité sociale stratégique" (RSS). Les entreprises doivent en effet se donner une "raison d’être"  et une mission débouchant sur une création de valeur sociale partagée.  Pour répondre à cet enjeu, plusieurs questions se posent qui seront abordées sous l'angle de la recherche, des témoignages d'entreprises et des échanges entre participants L’atelier sera introduit par Nathalie BRABANT, Déléguée générale des AEH et Nicole PILLON, Vice- présidente de FoRSE.  Christian LEBAS, enseignant-chercheur de l’ESDES Business School présentera son travail de recherche Jean-Claude GAS, PDG de l’entreprise SGAME apportera son témoignage et ses questionnements  L’atelier sera animé par Patrick GILORMINI, enseignant-chercheur à l’ESDES et au CRESO (Centre de recherche en entrepreneuriat social de l’UCLy) et par Philippe PATTEYN, consultant en posture positive et membre des AEH. Benjamin BENKONO-OBAMA, docteur en philosophie-management (UCLy) et consultant, apportera des éléments de synthèse sur l’atelier. Témoignages d'entreprises : Thierry RUEDA et Guillaume BOURDON Fondateurs de l'entreprise La ligne VERTUOSE, marque éco-solidaire lyonnaise de mobilier design, membres du CJD (Centre des jeunes Dirigeants) Jean-Claude GAS Fondateur de l'entreprise SGAME, sous-traitant électroniques spécialiste des solutions simples et rationnelles, made in France Informations pratiques Le Jeudi 11 avril 2019 de 17h45 à 20h  Lieu : Salle Co-Working A329 à l'Université Catholique de Lyon -  Campus St Paul - 10 place des Archives Lyon 2ème (Métro/tram Perrache)
Publié: Mars 18
Inscrites dans le calendrier pédagogique du Ministère des Enseignements Secondaires, tous les ans et presqu'à la même période dans chaque région, tous les établissements scolaires d'enseignement technique professionnel principalement et quelques-unes des filières professionnelles des établissements d'enseignement général, organisent des journées portes ouvertes (JPO). Qu'est-ce donc qu'une JPO ? Une journée porte ouverte est un événement organisé sur un ou deux jours chaque année dans les différents établissements d'enseignement technique et autres centres de formations professionnelles, pour présenter les différentes réalisations des apprenants. Elles visent à renseigner le public sur les filières, les débouchés, les infrastructures et répondre aux nombreuses questions que peuvent se poser les visiteurs. Les JPO 2019 Cette année, le site choisi pour leur lancement dans le Département du Mfoundi a été le Collège d'enseignement technique industriel des Filles de Yaoundé (CETIF). Placées sous lethème "journées portes ouvertes, creuset de la professionnalisation des enseignements et de l'école propre" les journées portes ouvertes ont été lancées le 14 mars 2019 et se poursuivront le 15 mars dans l'enceinte de chaque établissement. Cette année encore, des établissements tels le Lycée Technique de Nkolbisson, le Lycée Technique Commercial et Industriel Bilingue de Yaoundé, le Lycée Technique de Nsam, le Lycée Technique Charles Atangana, le CETIF de Yaoundé, le CETIC de Ngoa Ekellé, le CEBER, le collège GOPAL entre autres se sont démarqués avec des productions très professionnelles. Ainsi, on a pu observer respectivement entre autres, des produits tels du shampoing, de l'eau de javel et autres détergents liquides, des fauteuils pliables, des jets d'eaux, des distributeurs de jus, de la gastronomie. Les objets à exposer ayant préalablement été sélectionnés selon des critères définis à l'avance, seuls ceux présentant une originalité et une pertinence avérée ont été présentés au public. Le clou de la journée a été l'exposition combinée des filières Couture-modélisme, Coiffure-esthétique et Economie Sociale et Familiale du CETIF de Yaoundé dans son thème "préparation et organisation d'un mariage", où des mariés ont été entièrement pris en charge et un wedding cake confectionné. La visite des différents stands a permis de relever à suffisance que la professionnalisation des enseignements mise en œuvre par le chef du département ministériel est en marche. Présidée par le Gouverneur de la région du Centre qui a été impressionné par la qualité des objets présentés, la cérémonie a connu la participation des structures scolaires professionnelles issues de tous les arrondissements du département du Mfoundi, une trentaine d'établissements environ.
Publié: Mars 18
Depuis des décennies, les syndicats de l'éducation fustigent entre autres problèmes la faible capacité du marché de l'emploi conjuguée à l'inadéquation entre la formation et l'emploi, la montée en puissance du chômage des moins de 25 ans ayant contraint l'Etat à engager une politique de professionnalisation de l'éducation, la réforme curriculaire dans les ordres d'enseignement primaire et secondaire alors même qu'il n'existe aucun consensus véritable récent sur les enjeux et les objectifs de l'Education qui sont : quels savoirs sont essentiels ? Quels savoir-être sont impératifs ? Quels savoir-faire sont en adéquation avec notre environnement socio-économique ? Quels types de savoir-vivre-ensemble sont nécessaires à notre société ? Confrontés à ces problèmes les organisations syndicales en avaient fait une de leurs revendications phares lors des grèves de février 2012, sous la forme de l'exigence de la tenue du Forum National de l'Education. En vue de l'organisation et de la tenue de ces Etats généraux de l'Education a eu lieu, le 26 février dernier, sous l'égide du Ministère de l'Enseignement supérieur et du Comité interministériel chargé d'examiner et de proposer des solutions aux préoccupations soulevées par les syndicats enseignants, la réunion de lancement des opérations de collecte des données dans la région du Centre couplée de l'atelier de formation des superviseurs et enquêteurs dans la salle de conférences de l'hôtel Mirador de Yaoundé. Les assises étaient présidées par son Excellence Monsieur le Gouverneur de la Région du Centre. Plusieurs représentants des Ministères en charge des questions d'éducation y prenaient part. Le dernier et plus récent forum de l’Education au Cameroun s’est tenu en 1995, il y a exactement 24 ans. Il a débouché sur la loi d’orientation de l’Education de 1998 et dont les onze (11) missions ont été complétées par la loi d’Orientation de 2001 concernant l’enseignement supérieur. La tenue de ces états généraux de l’éducation se justifiait par des constats qui sont encore vrais aujourd’hui pour la plupart et diagnostiqués dans le Rapport d’Etat sur le système Educatif National de 2013. Vingt-quatre ans après donc, il est tout à fait idoine de procéder à une nouvelle analyse et à une évaluation du chemin parcouru pour ressortir les limites, les obstacles afin d’adopter de nouvelles orientations pour l’atteinte de l’émergence en 2035, tels sont les objectifs assignés à la collecte des données lancée sur l'étendue du territoire national. Dans son allocution, son Excellence Monsieur le Gouverneur de la Région du Centre a félicité les organisations syndicales pour leur souci d'œuvrer en vue de l'amélioration des conditions d'éducation et souligné tout l'intérêt que revêtait la présente collecte des avis des populations cibles retenues. Il a ensuite souhaité que ces opérations qui dureront un mois, se déroulent avec le plus grand sérieux, car de leurs résultats dépendront des stratégies et solutions adéquates aux problèmes évoqués.
Publié: Mars 18
Le ministère de la Culture, la Bibliothèque nationale de France et le Centre national du livre organisent les rencontres "Livre, lecture et environnement, une histoire à poursuivre". Cette journée se déroulera le jeudi 28 mars de 9h30 à 17h30 au Centre national du livreHôtel d’Avejan53, rue de VerneuilParis 7ème Le livre, support d’une œuvre de l’esprit, n’est pas un objet comme un autre. Pour autant, cet objet fabriqué à partir d’une matière première transformée, le bois, reproduit en de multiples exemplaires, transporté aux quatre coins des territoires vers les librairies et les bibliothèques, a un impact sur l’environnement. Les professionnels du livre et de la lecture, conscients de cet enjeu écologique, s’efforcent depuis plusieurs années de rendre leurs pratiques plus écoresponsables : l’utilisation de papier recyclé, la définition d’écolabels ou encore l’optimisation des transports témoignent de cette prise de conscience. Mais la question est complexe, dans un écosystème dont les acteurs représentent une pluralité de métiers et qui est soumis à de fortes contraintes économiques et de concurrence. Le numérique, dans ce domaine comme dans bien d’autres, devient également une problématique centrale qu’il s’agit d’interroger dans toutes ses dimensions. Soucieux d’éclairer le débat et de favoriser les actions contribuant au développement durable dans le champ culturel, le ministère de la Culture, en partenariat avec la Bibliothèque nationale de France et le Centre national du livre, a programmé deux journées de rencontres ouvertes aux professionnels du livre et du développement durable pour réunir toute la chaîne de production-diffusion du livre, du papetier et de l’imprimeur au libraire et au bibliothécaire en passant par l’auteur, l’éditeur ou encore le distributeur. Après une première journée organisée le 4 décembre 2018 à la Bibliothèque nationale de France et consacrée à l’examen des pratiques professionnelles au prisme des exigences environnementales et sociétales, la seconde journée, qui se tiendra le 28 mars 2019 au Centre national du livre, sera centrée sur les politiques publiques visant à encourager et faciliter les pratiques écoresponsables et interrogera la place de la bibliothèque au cœur de la filière publique du livre et de la lecture durables Entrée libre sur inscription :  Lien vers les modalités d'inscription > Lien vers le programme sur le site du Syndicat national de l'Edition 
Publié: Mars 18
Du 1er au 7 avril 2019, étudiant.e.s et établissements se mobilisent pour parler du développement durable aux quatre coins de la France. Une période de labellisation étendue Vous pouvez retrouver des événements labellisés #SeddCampus dès cette semaine ! Afin de s'adapter au mieux au calendrier universitaire et aux emplois du temps des étudiant.e.s, la Semaine Etudiante du Développement Durable s'étend en réalité du 18 mars au 19 avril. Vous pouvez donc d'ores et déjà aller faire un tour sur notre site pour inscrire votre événement ou découvrir les événements organisés partout en France ! Un rassemblement national dédié aux enjeux environnementaux À l’image de la Semaine Européenne du Développement Durable, la SEDD permet de réunir pendant 7 jours étudiant.e.s et acteur.trice.s des territoires pour mettre en lumière les enjeux et les solutions aux problématiques environnementales actuelles, notamment dans le cadre des Objectifs de Développement Durable. Rendue nationale depuis 2017, elle sera officiellement lancée lundi 1er avril et se clôturera le vendredi 5 avril sur la Barge du Crous de Paris (13è) en compagnie des partenaires institutionnels de l’édition 2019.   Déjà plus d'une centaine d'événements labellisés  Pour faire de cette semaine un temps privilégié de rencontres et de sensibilisation au développement durable dans l’enseignement supérieur, près d’une cinquantaine de porteurs de projets (étudiant.e.s, campus et associations locales) sont déjà mobilisés un peu partout en France. A l’heure actuelle, plus d'une centaine de rencontres sont déjà recensées. Conférences, ateliers pratiques, projections de films engagés ou encore clean walk : on vous invite à les découvrir en détail sur le site de la Semaine Etudiante du Développement Durable. Source de l'information : REFEDD : REseau Français des Etudiants pour le Développement Durable, le réseau des associations étudiantes qui oeuvrent pour des campus durables. Pour en savoir plus sur la semaine étudiante du DD Pour en savoir plus sur le REFEDD
Publié: Mars 17
  Le Colisée, à Rome, construit en 80 après J.-C.. Photo : Pixabay Par Jean-Pierre Tuquoi du média environnemental français Reporterre  De nombreuses hypothèses existent pour expliquer la chute de Rome. Dans « Comment l’Empire romain s’est effondré », Kyle Harper, en croisant les travaux de plusieurs disciplines, avance que le déclin de l’empire est indissociable du développement des maladies infectieuses. Pourquoi l’Empire romain s’est-il effondré après avoir dominé des siècles durant le pourtour méditerranéen ? Les travaux d’historiens abondent. Plus de deux cents explications ont été recensées, qui vont de l’empoisonnement lent de la population par la vaisselle contenant du plomb à l’influence du christianisme ou à l’éloignement des valeurs morales qui fondaient la société romaine. Et pourquoi s’intéresser à cette question sur Reporterre, dédié non pas à l’histoire antique mais à l’écologie au quotidien ? C’est que l’auteur de Comment l’Empire romain s’est effondré renouvelle la question et intègre dans son modèle des données originales comme le climat et, plus généralement, les éléments naturels. Certes, il n’est pas le premier à le faire. Au début du XXe siècle, aux États-Unis, des universitaires plaçaient déjà les variations climatiques au cœur des changements historiques. Quelques décennies plus tard, lorsqu’il écrira sa monumentale Méditerranée, Fernand Braudel inclura lui aussi le climat mais dans une vision longue. Les modifications climatiques qu’il recense ne pèsent pas sur les évènements à l’échelle humaine. Le constat vaut également pour Emmanuel Le Roy Ladurie. L’historien du climat sous-estime celui-ci comme acteur majeur de l’Histoire alors que Kyle Harper en fait un élément central – mais pas unique. Le champ des connaissances a bondi depuis une vingtaine d’années  Avec Kyle Harper, voici donc le climat (et les facteurs qui le perturbent en amont) mais également les épidémies (et les éléments qui les propagent) au centre du jeu. L’universitaire étasunien, spécialiste de l’Antiquité tardive, s’intéresse aux variations de la course de la Terre autour du Soleil et à leur incidence, à l’activité volcanique, aux épidémies qui frappent les populations. C’est que ces facteurs pèsent sur l’Homme pour le meilleur et pour le pire. Le meilleur : la période entre – 200 et 150 après Jésus-Christ, avec son climat chaud, humide et invariable dans la plus grande partie du bassin méditerranéen (les spécialistes parlent d’« optimum climatique romain », OCR), était « une période favorable pour créer un empire agraire », sans que les Romains en aient conscience. Le pire : les caprices des crues du Nil, qui mettent en péril la vie de millions d’individus. Si l’historien peut collecter et analyser des masses de données nouvelles, c’est que le champ des connaissances a bondi depuis une vingtaine d’années. L’étude des carottes glaciaires, celle des cernes des arbres, des pollens, l’essor de l’anthropologie physique (dont l’étude des populations dans les sépultures), le séquençage de l’ADN ont considérablement enrichi le regard sur la civilisation romaine autant que la multiplication des trouvailles archéologiques. Encore fallait-il, comme l’écrit l’historien Benoît Rossignol dans la préface, faire collaborer « les équipes d’archéologues qui fouillent minutieusement les sépultures, les historiens en quête de sources écrites pour reconstituer un contexte historique, les anthropologues analysant les ossements, les généticiens dans leur salle blanche puis face à leur séquenceur en quête de fragments anciens d’ADN, les biologistes et les épidémiologistes cherchant à reconstruire l’histoire de l’évolution du virus ou de la bactérie » pour déboucher sur une vision nouvelle de la fin de l’Empire romain. « Les germes ont été bien plus mortels que les Germains »  S’appuyer sur cette masse d’informations, l’ordonner, lui donner du sens, c’est l’exploit réalisé par Kyle Harper dans son livre. En s’appuyant sur des travaux scientifiques disparates qu’il croise avec maestria, il nous propose une vision inédite de la fin de l’Empire romain. Avec lui, on comprend que si l’apogée de Rome est indissociable de l’optimum climatique romain, son déclin est inséparable des maladies infectieuses qui l’ont frappé à plusieurs reprises. « La ville romaine était une merveille d’ingénierie civile[avec latrines, aqueducs et égouts, mais] en ville, les rats grouillaient, les mouches pullulaient, les petits rongeurs couinaient dans les passages et les cours (…) On se lavait peu ou pas les mains, et la nourriture ne pouvait pas être protégée des contaminations. La cité ancienne était un lieu d’insalubrité maximale », écrit l’auteur aux yeux de qui l’histoire de l’Empire romain tardif est inséparable de celle des pandémies qui l’accablent. Kyle Harper en recense au moins trois pendant cette tranche de temps, dont la dernière (une épidémie de peste bubonique) a fait, au bas mot, sept millions de victimes quand la bataille la plus sanglante de l’empire, celle d’Andrinople, contre les Goths, n’en a fait que vingt mille. Pour l’empire, « les germes ont été bien plus mortels que les Germains ». En conclusion de son ouvrage, l’historien étasunien fait observer que « l’histoire des civilisations est encore et toujours le déroulement d’un drame environnemental ». Une façon comme une autre de réveiller la conscience de l’homme du XXIe siècle à l’heure du changement climatique, de l’émergence de pandémies nouvelles ? Sans doute, même s’il est vrai qu’aux préoccupations et aux angoisses d’une époque correspond une lecture du déclin de l’Empire romain.
Publié: Mars 17
Par Catherine Paquette pour GaïaPresse Des milliers d’étudiants québécois ont marché dans les rues du Québec vendredi, pour demander des changements systémiques et une action rapide des gouvernements provincial et national en matière d’environnement. À l’invitation du collectif La Planète s’invite à l’Université, ils ont scandé leur mécontentement face à l’inaction qui prévaut malgré que les cibles de réduction des gaz à effet de serre soient, selon les scientifiques, atteignables.  « GO Legault, on te donne le GO! », « 1 et 2 et 3 degrés, c’est un crime contre l’humanité » et « Legault, Trudeau, fait ton devoir » sont parmi les slogans qui ont résonné à Montréal et à Québec. Des manifestations étaient organisées dans plusieurs villes de la province, par des comités locaux faisant partie du collectif. Lors de cette journée, 150 000 élèves et étudiants québécois avaient voté de ne pas se rendre en classe, en écho au mouvement de grève pour le climat initié par la jeune suédoise Greta Thunberg. Lors des discours de fermeture de la marche à Québec, les jeunes ont condamné les décisions de certaines directions d’école de réprimander des élèves qui ont fait la grève. « Ils ont peur de notre mouvement, il faut continuer ! J’espère que les directions d’école ont aussi peur de ce mouvement que moi j’ai peur pour notre planète ! », a scandé William Boivin, l’un des co-porte-paroles de La Planète s’invite à l’Université Laval. À Montréal seulement, les organisateurs ont évalué à 150 000 le nombre de marcheurs. À Québec, ils étaient plusieurs milliers, un record. « C’est une des plus grosses manifestations depuis 2012, y’a plein de monde. Et le quart de l’Université Laval est en grève, donc ça veut dire environ 12 000 étudiants », a laissé savoir Andréane Moreau, de La Planète s’invite à l’Université Laval à Québec. Des représentants de 6 écoles secondaires et de plusieurs cégeps étaient aussi sur place à Québec. Les élèves et étudiants rencontrés par GaïaPresse sur le chemin des manifestations craignent pour leur avenir et ceux de leurs futurs enfants.  Les changements climatiques sont la plus grande menace à la santé des humains, il est de mon devoir d’être présente ici aujourd’hui », Claudel Desrosiers, étudiante en médecine, Montréal « Je suis ici pour me faire entendre. C’est pas parce qu’on est jeune qu’on ne peut pas avoir d’impact. Nous sommes tous en train de détruire notre planète et je crois sincèrement que nous sommes plus intelligents que ça. Il faut que les choses bougent. » – Marianne Loucas-Ouimet, secondaire 3, Montréal « Nous sommes là pour préserver les écosystèmes parce qu’ils sont en danger d’extinction et il faut les protéger » Catherine Beaulieu et Carol-Ann Chabot, étudiantes en biologie à l’Université Laval « Je pense qu’il est temps qu’on réfléchisse sur un mode communautaire, qu’on s’entraide et qu’on pense à l’ensemble et non juste à l’individu », Abraham Gagné-Bazin, du Cégep de Victoriaville Pour sa part, la jeune Romane Bélanger, 17 ans, demande un meilleur encadrement de la part des gouvernements. « C’est sûr que les partis politiques doivent nous aider avec les trucs plus gros qu’on ne peut pas gérer nous-mêmes, comme la voiture. On doit quand même poser des gestes individuels mais je pense qu’il devrait y avoir plus de règles pour nous inciter à changer », a-t-elle dit. Revendications politiques Au Québec, les membres de La Planète s’invite à l’Université demandent entre autres l’adoption d’une loi climatique, la mise en place d’un programme d’éducation relative à l’environnement et de sensibilisation à la crise climatique, et le retrait des investissements des établissement d’enseignement dans les énergies fossiles. Les jeunes manifestants étaient accompagnés de nombreux représentants de partis politiques et groupes environnementaux, en plus de parents venus avec leurs jeunes enfants. « Le collectif des Profs pour la Planète appuie non seulement les étudiants dans la grève pour le climat, mais aussi leurs revendications actuelles », a déclaré Violaine Brisebois-Lavoie, instigatrice du collectif des Profs pour la planète. « François Legault doit commencer à prendre les mesures draconiennes pour qu’on puisse atteindre nos cibles de réduction de GES, et pour ça il faut arrêter les développements des énergies fossiles. Présentement aujourd’hui c’est un message mondial pour les élus du monde entier pour qu’on fasse des changements politiques »  Anne Rufiange, membre de Transition Capitale-Nationale Des adultes et des parents étaient aussi nombreux à suivre les jeunes lors des manifestations. Selon les organisateurs, plus 2000 manifestations avaient lieu le 15 mars dans 124 pays, toutes portées par des jeunes. Au Québec, des manifestations se sont tenues à Montréal, Québec, Baie-Comeau, Trois-Rivières, Gatineau, Sherbrooke, Warwick, Lennoxville, La Pocatière, Joliette, Gaspé, Carleton-Sur-Mer, Chicoutimi, Mont-Laurier, Magog, Rivière-du-Loup, Rimouski, Valcourt, Alma, Shawinigan, Saint-Félicien, La Baie, Rouyn-Noranda, Saint-André Avellin, Saint-Hyacinthe, Sept-Îles et Cap-aux-Meules, aux Îles-de-la-Madeleine.
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