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Actus du flux "Médiaterre"
Publié: Hier, 16:54
Par Christin CALIXTE, membre de JFDD ,Coordonnateur de la Plateforme de la Societé Civile sur le Changement Climatique (PSC-CC) La 14e conférence des parties de la Convention sur la diversité biologique (CDB) se tient à Sharm El Sheikh, en Égypte, du 13 au 29 novembre 2018. Pour Gilles Kleitz, directeur du département Transition écologique et Ressources naturelles à l’AFD, c’est une étape importante pour la préparation d’un accord global en 2020 sur la biodiversité, qui permettra enfin une meilleure prise en compte du capital naturel et des écosystèmes dans l’économie mondiale. Plus de 25 ans après son entrée en vigueur, quel bilan faites-vous de la Convention sur la diversité biologique ? La convention de Rio est à l’origine de nombreuses avancées… Elle a notamment permis à chaque pays de mettre en place des stratégies nationales pour la biodiversité. Elle a accompagné la mise en œuvre d’un plan mondial de développement des aires protégées ou encore posé pour la biodiversité le principe d’un bien public accessible à tous, afin d’éviter le risque d’accaparement. Les cibles d’Aïchi (20 objectifs liés à la biodiversité pour la période 2011-2020) en sont également issues. Toutefois, ces recommandations et propositions ne sont pas d’application obligatoire. Les stratégies nationales n’ont pas de vrai système de redevabilité. Et les efforts interministériels, notamment sur les secteurs clés comme l’industrie, le transport, l’agriculture ou le développement urbain, n’ont guère eu lieu. Quel est le but de cette 14e conférence des parties ? Il va s’agir surtout de préparer l’accord qui doit être trouvé en 2020 à Pékin lors de la COP15. L’accord de Pékin a vocation à être l’équivalent pour la biodiversité de l’Accord de Paris sur le climat, c’est-à-dire un accord mondial et global qui permette de façon systématique et ambitieuse d’inverser le phénomène de dégradation du capital naturel. Il impliquera idéalement des engagements par pays, en responsabilité, avec un mode de compatibilité homogène que l’on puisse mettre en regard d’un effort mondial à réaliser. C’est l’architecture de cet accord qui va être dans les esprits à Sharm el Sheikh… Faut-il par exemple renforcer les stratégies nationales ou imaginer des plans sectoriels beaucoup plus volontaires ? Faut-il que les mandats gouvernementaux à la COP restent au niveau des ministres de l’Environnement ou passent au niveau des chefs de gouvernement ? De nombreux points stratégiques vont ainsi être évoqués, de façon formelle ou dans les couloirs. Quels sont les sujets que porte l’AFD à Sharm El Sheikh ?  Au forum Business et Biodiversité, nous venons de présenter le groupe de travail sur la biodiversité mis en place au sein du Club des banques de développement (IDFC). L’idée est simple : mieux qualifier les impacts, les positifs mais aussi les négatifs, liés aux financements des banques de développement. C’est un point essentiel qui permettra un meilleur dialogue avec les entreprises impliquées. Certaines d’entre elles travaillent déjà sur la comptabilisation de la dépendance de leurs activités à la biosphère.  Comme financeur public du développement, notre rôle est d’améliorer nos standards et l’impact de nos investissements, mais aussi de faire en sorte que les secteurs économiques s’engagent dans une démarche de progrès. C’est essentiel : il s’agit de tracer la voie d’une finance pro-nature. L’autre préoccupation pour l’AFD est de formaliser les solutions que l’on propose aux pays africains pour préparer cet accord global sur la biodiversité. Nous travaillons ainsi à une facilité qui sera spécifiquement consacrée à cet appui. Enrayer la perte de biodiversité, c’est possible ? Oui, si on s’oriente vers une meilleure rémunération du capital naturel ! On produit aujourd’hui 80 000 milliards de dollars de PIB par an à l’échelle mondiale, mais on ne consacre que 50 à 60 milliards à l’entretien des écosystèmes… Moins d’un millième. C’est trop peu au vu de tous les services et les solutions rendus par la nature. C’est bien trop peu pour l’entretien de ce qui s’apparente à une assurance vie pour l’humanité. Une meilleure rémunération, cela veut dire que la pêche paie un peu plus pour l’entretien des océans, que les forestiers paient un peu plus pour la protection des forêts, que les industries et manufactures réduisent fortement tous leurs impacts, que les élus votent un peu plus de budget pour la nature, que la finance prenne un peu plus en compte les impacts de ses investissements, que l’aménagement compense les surfaces artificialisées, que les consommateurs contribuent aussi à plus d’exigence, etc. C’est un ensemble qui implique tout le monde. Selon les projections, il faudrait consacrer 0,1 à 0,2 % du PIB mondial à l’entretien de la biodiversité pour inverser le phénomène. C’est beaucoup, mais c’est possible. C’est un niveau d’engagement qui est par exemple moins radical et coûteux que la transition vers une économie décarbonée. Qu’est-ce qui freine actuellement un tel revirement ? Dans le contexte de crise écologique actuelle, la biodiversité et sa valeur sont extrêmement fortes dès lors qu’on se projette sur le très long terme : 30, 50 ans et plus. Or, nous avons du mal à envisager le long terme. Actuellement, l’économie récompense surtout le court terme. Prendre en compte la biodiversité implique donc la rénovation de notre cadre de pensée – et d’analyse économique – pour mieux intégrer le long terme, c’est-à-dire la planète.  Sur le terrain, quelles solutions concrètes porte l’AFD ? Nous finançons de nombreux projets exemplaires d’aires protégées. C’est le cas pour la forêt de Marsabit, au Kenya : nous soutenons un espace qui est d’abord une banque de ressources naturelles – eau, bois, fourrage, animaux – pour tout un territoire et ses populations. Le projet renforce cet espace et le partage des ressources à sa périphérie. Il permet de stabiliser et sécuriser un territoire et de l’inscrire dans une dynamique de long terme. On aide ainsi nos partenaires à monter des aires protégées viables d’un point de vue économique, c’est-à-dire qui conservent la nature mais aussi de la valeur au niveau local, avec le tourisme, l’artisanat… Ce n’est pas une mise sous cloche !  En convertissant des espaces naturels en plantations ou en villes pour répondre à des besoins urgents de court terme, logements ou alimentation, on produit beaucoup de valeur d’un coup, mais sur 50 ans, on en perd… S’il n’avait pas été détruit, la valeur tirée de l’écosystème s’avérerait bien plus importante. C’est l’un des moteurs du drame actuel. Les écosystèmes produisent de la valeur ; il est préférable de la garder sur le très long terme et d’utiliser ses produits sans détruire le capital. La Convention sur la diversité biologique (CDB) est entrée en vigueur le 29 décembre 1993. Elle a 3 objectifs principaux : La conservation de la diversité biologique L'utilisation durable des composantes de la diversité biologique Le partage juste et équitable des avantages découlant de l’utilisation des ressources génétiques Sources: https://www.afd.fr/fr/cop14-biodiversite-tracer-la-voie-dune-finance-pro-nature https://www.cbd.int/intro/default.shtml  Illustration ©COP14 CDB
Publié: Hier, 11:55
Nous avons créé un groupe pédagogie au sein du mouvement international pour le climat. Les enseignants, moniteurs, éducateurs, associations, parents intéressés montent avec leurs jeunes un projet en lien avec l'urgence climatique. Avec l'autorisation des responsables légaux, toutes les étapes sont filmées. Nous réalisons les montages et diffusons sur notre chaîne dédiée. Les projets peuvent être réalisés en solo ou en collaboration avec d'autres groupes partout dans le monde et dans toutes les langues. Les jeunes se définissent eux-mêmes comme une brigade écologique destinée à "éduquer les adultes". Accepteriez vous de promouvoir notre projet ou d'y participer avec nous ? Tous les outils sont en place. Vous pouvez nous joindre à l'adresse suivante : littlecitizens@citizensforclimate.org ou sur messenger @Anysie Jeanne ou sur le groupe Facebook dédié au projet. Vous y trouverez toute la logistique, vous pourrez échanger avec les autres participants et poser toutes vos questions. A très vite.
Publié: Hier, 11:53
Organisation togolaise de développement communautaire à but non lucratif, COMINTES « Comité International d'Ethique et de Solidarité » est créée en 2003 et basée dans la ville de Bassar au Togo (Afrique de l'ouest). L’association qui est reconnue d'utilité publique le 12 mars 2004 sous le N°0379/MISD-SG-DAPSC-DSC, a pour but de lutter contre la pauvreté tout en atténuant la souffrance des populations vulnérables. COMINTES intervient dans 3 domaines qui sont : la santé communautaire, la gouvernance locale, l’environnement et l’agriculture durable. Depuis sa création, l'association réalise dans ces différents domaines d'intervention, plusieurs projets avec ses partenaires tels que : La Coopération Allemande (GIZ),  PAN AFRICA / GREEN CROSS, Le Projet de Gestion Intégré des Catastrophes et des Terres (PGICT), Le Réseau des Organisations de la Société Civile Intervenant dans la Santé de Reproduction et de Planification Familiale au Togo (ROSCI-SR/PF), L'Union Européenne au Togo (UE), Nouveau Modèle de Financement du Fonds Mondial à travers la Croix Rouge Togolaise, Programme de Micro Financement du Fonds pour l’Environnement Mondial (PMF/FEM) et bien d'autres. Dans le but de renforcer ces actions sur le terrain, COMINTES dispose d'un programme de recrutement des stagiaires et volontaires sur des stages conventionnés ou optionnels et des missions bénévoles dans les domaines de : la santé communautaire, l'environnement/l'agriculture, les droits humains et la gouvernance locale, le tourisme, le management et l’économie, la comptabilité et finance, la logistique, la gestion des ONG, assistance de direction et en gestion des ressources humaines. Concernant la présente offre, les stagiaires et bénévoles travailleront au sein du Centre CPAD (Centre de Développement de l’Agriculture Durable) de COMINTES. Le rôle des stagiaires et bénévoles consisterait à la mise en place des moyens d’actions du centre qui sont : la promotion de pratiques agro écologiques, l’accompagnement des producteurs locaux vers une agriculture durable, ainsi que la réalisation des études et essaies agricoles et environnementaux. Les missions sont les suivantes :   1/ Evaluation et renforcement des techniques agro écologiques et du dispositif maraicher local/irrigation -          Confection des planches, la technique de semi en pépinière, la pépinière hors sol, la technique de repiquage ainsi que la création des fiches pédagogiques par cas -          Réalisation d’une étude de cas sur l’association des cultures et la rotation des cultures tropicales, ainsi que la production d’une fiche pédagogique par cas -          Aide et accompagnement de l’équipe (agriculteurs Locaux, femmes maraichères, techniciens et ingénieurs agronomes) du CPAD dans la promotion et le suivi des différentes techniques agro écologiques pratiquées au Centre -          Expérimentation de l’irrigation (goutte à goutte et en bandes perforées) en maraichage 2/ Etude et renforcement du système local de gestion des déchets en lien avec l’agriculture -          Réalisation d’une étude de cas sur la fertilisation des sols et production d’une fiche pédagogique -          Promotion et renforcement des capacités des producteurs locaux sur l’importance du compost et de l’engrais vert/ Recyclage et caractérisation des déchets organiques (ménagers, fumiers) pour les stations de compostage au CPAD 3/ Aide à la gestion et la protection de l’unité d’élevage local/pastoralisme et de pisciculture -          Assistance à l’unité locale d’élevage dans les soins, l’alimentation et les mises –bas/ Gestion, suivi et entretien des unités d’élevage (porcin, caprin, avicole) du CPAD -          Expérimenter le pastoralisme (Comment apprendre les moutons à être dirigé avec un berger) production de la fiche pédagogique y référant -          Création d’une unité de pisciculture au CPAD : étude des espèces et de l’espace aquatique, définition des espèces à élever   4/ Promotion de l’agroforesterie -          Réalisation d’une étude de cas sur la méthode TAUNGYA   Ces missions bénévoles peuvent faire l'objet d'un stage conventionné de 2 à 6 mois. Afin de postuler veuillez adresser votre cv et une lettre de motivation (incluant dates et durée de stage) au service de gestion des stages et missions bénévole sur le courriel suivant : comintestogo@gmail.com Pour avoir plus d'information sur COMINTES veuillez visiter son site web : www.ong-comintestogo.org
Publié: Novembre 18
Par Aissatou FOFANA, membre de Jeunesse Francophone pour le Développement Durable Depuis 13 ans, les Conférences des Jeunes ou Conference Of Youths (COY), permettent aux jeunes du monde entier de se rassembler, faisant ainsi écho aux COP organisées annuellement par les Nations Unies sous l’égide de la Convention des Nations Unis dur les Changements Climatiques (CNUCC). Cette année, en prélude de la prochaine COP 24 en Pologne, la Côte d’Ivoire reçoit pour la toute première fois , une accréditation COY. La conférence est portée par l’ONG ASAPSU grâce au soutien financier de la Fondation WESISAH et de l’Ambassade des Etats-Unis en Côte d’Ivoire . Cette activité est également rendue possible grâce à des partenaires tels que le groupe JFDD, Jeunesse Francophone pour le développement Durable à travers le prix JFDD, le projet Air Sain du projet Chairepol via son soutien aux femmes de la commune de Yopougon ainsi que le réseau REDDA-NESDA et la communauté YALI.  Le groupe Green Ker, la Fondation Magic System, la Fondation My Dream for Africa, sont associés à cet évènement.  La Conférence aura lieu les 22 et 23 novembre 2018, à l'Université Félix Houphouet-Boigny d’Abidjan. L’objectif visé est de former les jeunes environnementalistes ou non, et notamment les femmes sur les enjeux des négociations internationales liées au climat tout en faisant ressortir les opportunités en termes de formations, d’employabilité et d’engagement auprès des communautés. La conférence comporte 3 étapes : -          Le « Talanoa femme » avec la remise de fourneaux améliorés grâce au projet Air Sain ; -          La Conférence des Jeunes sur le Climat dite LCOY Côte d’Ivoire à Abidjan ou Local Conference Of Youth. -          Le Prix JFDD récompensant le meilleur article de sensibilisation environnementale dans l’espace francophone. Plusieurs thèmes seront également abordés : Négociations sur le climat : enjeux et solutions en Côte d’Ivoire ; Emplois, économie verte et entreprenariat vert ; Finance et politiques climatiques ; ODD/EDD et climat ; Agriculture durable et déforestation ; Gestion des déchets, technologie et énergie verte ; Femme et environnement à travers le programme Quand j’y étais de l’Ambassade des États-Unis via le programme YALI. Inscrivez-vous ici :  Formulaire d’inscription Rejoignez la page facebook pour ne rien rater : LCOY Côte d’Ivoire Pour plus d’informations, contactez-nous via  coyabidjan@gmail.com Website : https://conference-of-youth.org/fr/acceuil/  
Publié: Novembre 16
Économie circulaire et économie sociale et solidaire : des valeurs croisées pour entreprendre en Île-de-France Vendredi 30 novembre 2018 - 09h30-14h30Le CRAPO, 14, Avenue du président Salvador Allende, 94400 Vitry-sur-Seine Le comité francilien* de l'économie circulaire, l'EPT Grand-Orly Seine Bièvre et la Ressourcerie du Spectacle se rassemblent pour proposer une demi-journée à la croisée des champs de l'économie circulaire (EC) et de l'économie sociale et solidaire (ESS), autour des thèmes : gérer la ressource, coopérer pour mieux innover, s'ancrer dans les territoires, créer de nouveaux modèles économiques et mobiliser le grand public. PROGRAMME 9h30 - 10h00 : Café d'accueil 10h00 : Ouverture > Mots d'accueil et présentation du CRAPO ;> Les clés de l'économie sociale et solidaire : tour d'horizon des acteurs, des ressources et méthodologies ; > L'économie circulaire : concepts et applications en Île-de-France.10h45 - 12h30 : Théâtre-forumMise en scène par des comédiens professionnels et échanges avec les participants autour des thématiques suivantes :> Gérer la ressource ;> Coopérer pour mieux innover ;> S'ancrer dans les territoires ;> Créer de nouveaux modèles économiques ;> Mobiliser le grand public.12h30 - 13h00 : Présentation des initiatives exemplaires> Pitchs des acteurs qui font bouger l'Île-de-France ;> Présentation du guide : « Économie circulaire et l'économie sociale et solidaire : des valeurs croisées pour entreprendre en Île-de-France ». 13h00 - 14h30 : Déjeuner Pendant le déjeuner, retrouvez les stands des acteurs de l'EC et de l'ESS engagés en Île-de-France.Événement gratuit sur inscriptionLe nombre de places étant limité, les porteurs de projets sont prioritaires  Pour en savoir plus S'inscrire [ECONOCIR]
Publié: Novembre 16
Dans la poursuite de son œuvre d’accompagnement des Collectivités locales (CL) ou Collectivités territoriales décentralisées (CTD), dans les processus de décentralisation et la mise en œuvre des politiques d’aménagement urbain, au service de la réalisation des Objectifs de développement durable (ODD) dont l’atteinte à l’horizon 2030 est vivement attendue par l’Organisation des Nations unies (ONU), l’Association internationale des maires francophones (AIMF) que préside Anne Hidalgo (maire de Paris), ne ménage aucun effort pour trouver des voies et moyens en faveur de ces dernières. La preuve, le 07 novembre 2018, au cours des travaux du 38è Congrès du réseau mondial des élus locaux francophones, la salle Rembrandt de Lille Grand Palais a servi de cadre à la signature d’une demi-douzaine de Conventions de développement urbain de divers ordres. Il s’agit de : 1)- la Convention AIMF-District autonome d’Abidjan (Côte d’Ivoire), pour la «Réhabilitation de l’adduction en eau potable de Brofodoumé», projet appuyé par l’Agence de l’eau Rhin Meuse (France) ; 2)- la Convention AIMF-Association nationale des communes du Bénin (ANCB), pour la «Construction du siège de l’ANCB» ; 3)- la Convention AIMF-Nouakchott (Mauritanie)-Lausanne, libellée «Projet communautaire d’accès à l’eau et l’assainissement (PCAEA2) ; 4)- la Convention AIMF-Dschang (Cameroun)-Nantes Métropole (France), pour «Études pour la stratégie et la structuration de la filière de gestion des boues de vidange», en partenariat avec la Fondation Bill and Melinda Gates ; 5- la Convention AIMF-Commune urbaine de Yaoundé (Cameroun)-Syndicat interdépartemental pour l’assainissement de l’agglomération parisienne (SIAAP)-Agence française de développement-(AFD), pour la «Structuration de la filière de boues de vidanges à Yaoundé», en partenariat avec l’Agence de l’eau Seine Normandie () et la Fondation Bill and Melinda Gates (États-Unis) ; et 6)- la Convention AIMF-Dakar (Sénégal), pour la «Construction du premier skate-park public à Dakar».
Publié: Novembre 16
C'est en présence de plus de 70 personnes dont sa marraine, Marie-Monique Robin, qu'a été lancée ce mardi 13 novembre, au 6B à Saint-Denis, la société coopérative Plaine Énergie Citoyenne.52 sociétaires fondateurs et 21 000 € de capitalAprès un an à mobiliser les acteurs du territoire, à consolider son modèle économique avec l'aide notamment d’Énergie Partagée et d'autres collectifs franciliens, les bénévoles de l'association Plaine Énergie Citoyenne ont décidé de passer à l'action et de créer la société coopérative Plaine Énergie Citoyenne !Cette nouvelle coopérative réalisera et exploitera des installations de production d'énergie renouvelable et revendra l'énergie produiteLes citoyennes et citoyens ont été nombreux à répondre à ce premier appel puisque ce sont 52 sociétaires fondateurs qui ont décidé de prendre une participation dans cette nouvelle coopérative locale constituant ainsi un premier capital de 21 000 €. D'autres sociétaires devraient les rejoindre rapidement dont notamment la ville de Pierrefitte-sur-Seine qui a d'ores et déjà décidé de prendre une participation.Soutenue par la Fondation de France, le département de Seine-Saint-Denis, l’Établissement Public Territorial Plaine Commune et plusieurs villes telles qu'Epinay-sur-Seine, Pierrefitte-sur-Seine et Stains, cette initiative devrait se concrétiser par de premiers projets d'installation de panneaux photovoltaïques sur des toitures d'écoles dès 2019.Marie-Monique Robin marraine !Marie-Monique Robin, habitante du territoire, Prix Albert-Londres 1995, journaliste d'investigation, écrivaine et réalisatrice de nombreux films documentaires dont notamment le Monde selon Monsanto, Sacrée Croissance, Qu'est-ce qu'on attend ? et Le Round-Up face à ses juges, qui a accepté d'être la marraine de cette nouvelle coopérative était présente lors de cet événement. Considérant désormais l'effondrement comme inéluctable, elle a invité chacun à se mobiliser dans ce type d'actions locales pour en limiter les effets !L'association Plaine Énergie CitoyenneACTEURS POUR UN TERRITOIRE DURABLECréée en novembre 2017, l'association Plaine Énergie Citoyenne poursuivra ses actions de mobilisation et de sensibilisation des citoyens à la maîtrise de l'énergie. Elle réunit aujourd'hui plus de 115 adhérents, citoyens de toutes les communes du territoire mais aussi trois associations ainsi que les villes d'Epinay-sur-Seine, de Stains, de Pierrefitte-sur-Seine et le territoire de Plaine Commune.https://www.plaine-energie-citoyenne.frfacebook : @PlaineEnergieCitoyennetwitter : @PlaineEnerCit Credit Photo : LouizArt Lou Contact presse :contact@plaine-energie-citoyenne.fr06 89 99 68 67
Publié: Novembre 16
Qu'est ce qu'un déchet ? Comment peut-on éviter d'en produire autant ?Pourquoi est-ce si important ? La Semaine Européenne de la Réduction des Déchets, c'est un temps fort pour répondre à ces quelques questions, pour essayer de diminuer nos déchets et de consommer mieux ! Pensez réemploi, réparation, c'est éviter que notre jean, notre tee shirt mais aussi notre chaine hifi ou notre grille pain finisse à la poubelle alors qu'après un repair café, il fonctionnera encore ! Une disco soupe, c'est un moment convivial qui permet de sensibiliser au gaspillage alimentaire qui représente, au niveau mondiale, 1/3 de la production ! Cette année, vous pourrez même aller plus loin et parler d'alimentation durable : expliquer le concept mais aussi les gestes simples à faire au quotidien pour s'alimenter de manière plus durable : consommer de saison, local, penser aux légumineuses...Une présentation de lombricomposteur, ce n'est pas seulement montrer les vers mais c'est aussi l'occasion de parler des déchets verts et de la manière de réduire, naturellement, nos déchets de cuisine et de jardin ! Toutes les actions SERD sont des moments conviviaux d'échange pour parler de prévention des déchets au sens large mais surtout pour expliquer ce concept et donner des gestes simples que nous pouvons tous faire au quotidien pour limiter notre production de déchets ! La Semaine s’adresse aussi bien aux administrations et collectivités, aux associations, qu’aux scolaires et au grand public. Tout le monde peut agir ! Source : ADEME Pour en savoir plus
Publié: Novembre 16
A Souho, dans la province des Balé (région de la Boucle du Mouhoun), un collège d'enseignement général s'illustre par un jardin écologique qui peut faire école. Allons à sa découverte ! Situé à une centaine de kilomètres sur l'axe Dédougou- Boromo, dans la commune rurale de Siby, le CEG de Souho possède un jardin écologique qui suscite l'admiration des visiteurs. Fruit de la volonté des responsables du projet EBA/FEM (Adaptation basée sur les écosystèmes), l'idée de création du jardin a germé depuis 2017 et a été concrétisée en janvier 2018. Sa création va en droite ligne avec les objectifs qui consistent à conserver les écosystèmes naturels. Dans ce jardin où poussent des jeunes plants de papayers, de manioc, de morenga, d'aubergine, de poivron, de salade et de concombres, aucun produit chimique n'est utilisé pour fertiliser le sol, Juste du fumier. Il est un bel exemple de la concrétisation de ce vœu cher aux plus hautes autorités du MENA qui prônent le lien entre école et production.  Pour l'irrigation des jeunes plants, une pompe volunta est utilisée. Elle est équipée d'un système de pompage automatique, alimenté par deux plaques solaires de 200 watts chacune. Des tuyaux permettent de canaliser l'eau jusqu'aux 4 bacs creusés à l'intérieur. C'est à partir de ces bacs qu'on utilise l'eau pour l'arrosage. Les heures d’APP (Activités pratiques de Production) sont mises à profit par les élèves pour l'arrosage de ces plants. Toutes les classes se relaient pour l'arrosage. A en croire le Directeur du CEG de Souho, Marcel ZIO, les avantages du jardin sont multiples: pédagogique, financier et alimentaire. En effet, les élèves apprennent concrètement le processus de germination jusqu'à la floraison, et découvrent comment entretenir le jardin jusqu'à la production. Aussi, il permettra à l'établissement de se faire des revenus à travers la vente de certains fruits. Enfin les légumes seront utilisés dans la préparation des repas à la cantine. Le ministère de l’éducation nationale et de l’alphabétisation attache une grande importance à ce jardin écologique en ce sens qu'il sert de laboratoire dont les bons résultats inspireront d'autres établissements. De ce fait, il faudra maintenir le cap afin de persévérer dans leurs efforts qui feront tâche d'huile dans l'univers scolaire du Burkina.
Publié: Novembre 16
Par Andréanne Brazeau, agente de communication et logistique chez ENvironnement JEUnesse C’est le 14 novembre 2018 qu’ENvironnement JEUnesse dévoilait les récipiendaires des bourses « Dans le sac » qui visent à soutenir des projets de réduction des déchets. Le CPE Tortue têtue à Montréal et le Collège Montmorency à Laval remportent chacun une bourse de 500 $. Le CPE Tortue têtue élimine 26 000 couches jetables Le CPE Tortue têtue, situé à l’intérieur de l’Université du Québec à Montréal (UQAM), vient d’obtenir la certification CPE durable niveau 1 décernée par ENvironnement JEUnesse. L’établissement s’est démarqué par son ambition : il propose le financement de couches lavables à 100 % pour tous les enfants qui fréquentent leur service de jour, soit du lundi au dimanche, et qui sont dans les groupes des poupons et des enfants de 18 mois. La mise en œuvre du projet permettra d'offrir des couches lavables à 28 enfants. « Avec la bourse Dans le sac, nous éviterons de jeter 500 couches jetables par semaine. Ce sont 26 000 couches de moins dans les ordures au bout d’une année ! » s’enthousiasme Madame Sylvie Martel, directrice générale du CPE Tortue têtue. Cette dernière ajoute que le fait d’avoir des couches réutilisables au CPE encourage les parents à emboiter le pas à la maison ! Une semaine « zéro déchet » au Collège Montmorency Le Collège Montmorency, certifié Cégep Vert du Québec niveau Excellence, organisera la 3e édition de sa Semaine du développement durable en février 2019. Sous le thème du « zéro déchet », des activités de sensibilisation auront lieu, dont plusieurs ateliers pratiques : entretien et réparation d’appareils défectueux, introduction à la couture et fabrication de bijoux à partir de matériaux récupérés. « Pour cette 3e édition de la Semaine du développement durable, nous organiserons un 5 à 7 festif qui présentera plusieurs initiatives zéro déchet à l’ensemble de la communauté collégiale », explique Myriam Broué, conseillère à la vie étudiante au Collège Montmorency. Des kits zéro déchet – comprenant une gourde, une paille, de la vaisselle et des ustensiles lavables, ainsi que des mouchoirs lavables – seront remis aux étudiant(e)s qui réussiront un rallye à travers les installations et les initiatives visant la réduction des déchets dans l’établissement. « Sans cette bourse de 500 $, l’achat et la distribution de ces kits seraient tout simplement impossibles », ajoute l’éco-conseillère. Des bourses pour des réseaux dynamiques Lancées en juin dernier, les bourses Dans le sac visent à offrir aux membres des réseaux CPE durable et Cégep Vert du Québec d’ENvironnement JEUnesse un soutien financier afin qu’ils mettent en place un projet concret pour réduire les déchets. « On entend souvent que le manque de financement est un frein à la mise en place d’initiatives environnementales. Je suis heureuse de constater que les bourses Dans le sac permettront au CPE Tortue têtue et au Collège Montmorency de réaliser des projets d’envergure qui auront un réel impact au sein de leur communauté », explique Catherine Gauthier, directrice générale d’ENvironnement JEUnesse. Des bourses possibles grâce à l’entreprise écoresponsable Dans le sac Les deux prix de 500 $ remis dans le cadre de ce concours sont possibles grâce à l’implication de l’équipe de Dans le sac, Laurie Barrette & Stéphanie Mandréa, qui remet 1 $ pour chaque sac vendu issu de sa collection « Merci » à l’organisme. Dans le sac offre des produits écoresponsables et fabriqués au Québec dans un objectif de diminution du plastique dans l’environnement. « Nous sommes extrêmement fières que nos sacs contribuent à la réalisation de projets visant la réduction des déchets. Comme les publics atteints par les deux initiatives sont très différents, nous ne doutons pas de l’ampleur de leurs retombées », s’enthousiasme Laurie Barrette, cofondatrice de l’entreprise. À propos d’ENvironnement JEUnesse Créé en 1979, ENvironnement JEUnesse (ENJEU) est un organisme d’éducation relative à l’environnement qui vise à conscientiser les jeunes du Québec aux enjeux environnementaux, les outiller à travers ses projets éducatifs et les inciter à agir dans leur milieu. http://enjeu.qc.ca/ À propos de l'initiative jeunesse L'initiative jeunesse de lutte contre les changements climatiques a pour objectif de sensibiliser les jeunes francophones aux changements climatiques. Elle permet également de faire connaître les actions et l’engagement de la jeunesse francophone pour lutter contre les changements climatiques sous la forme d’une série d’articles. [IJLCC]
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