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Publié: il y a 5 heures
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Publié: il y a 6 heures
L'Autorité environnementale nationale (Ae) a émis le 11 juillet un avis assez critique sur le projet portant réforme de l'autorité environnementale des projets actuellement soumis à la consultation du public. Ce texte prévoit de confier aux missio...
En Europe, le solaire thermique souffre de la concurrence d'autres technologies renouvelables. Sans politique de soutien affirmée, le marché de la chaleur solaire recule dans de nombreux pays. Les panneaux hybrides démarrent doucement en France.
L'Anses et l'Ineris ont remis leurs conclusions sur les émissions de valproate de sodium par l'usine Sanofi de Mourenx. La remise en service de l'installation, stoppée après des rejets massifs de polluants, est entre les mains de la préfecture.
"Les prescriptions de la directive [sur les eaux urbaines résiduaires] sont-elles toutes effectivement mises en oeuvre et appliquées ? Quelle est la fréquence des surcharges dans votre région ? Les coûts de mise en conformité avec la directive com...
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Après Nexity, c'est Orpi qui se tourne vers la rénovation énergétique. Orpi Alsace et Oktave, plateforme de travaux de rénovation énergétique soutenue par la région Grand Est et l'Ademe, ont en effet signé une convention visant à développer les pr...
Yara Chakhtoura est nommée directeur général de Vattenfall éolien SAS, la filiale renouvelables du groupe énergétique suédois.
La Commission de régulation de l'énergie revoit à la baisse le montant des charges de service public de l'énergie pour 2017 et 2018, et évalue celles de 2019. La part dédiée aux ENR diminue légèrement tandis que celle de la péréquation augmente un...
Le député Olivier Serva (Guadeloupe, LREM) a présenté le 11 juillet à l'Assemblée nationale une proposition de loi tendant à la création d'un régime d'indemnisation des victimes du chlordécone en Guadeloupe et en Martinique. La proposition, de on...
Publié: Il y a une heure
Par Jérémy Bouthot, étudiant au certificat en études politiques à l’Université de Sherbrooke Le 27 septembre 2017, une classe d’une école secondaire du Centre-du-Québec faisant partie de l’Opération Partenariat Action Jeunesse en Environnement marchait quelques kilomètres malgré la chaleur pour mieux se familiariser avec l’utilisation d’un système de positionnement global (GPS). L’Opération PAJE a pour mission « d’offrir des solutions aux priorités environnementales identifiées par la communauté et les acteurs environnementaux. » [1] Chaque année, des jeunes provenant du Centre-du-Québec ainsi que leurs enseignants posent des actions ciblées dans un objectif de protection de l’environnement. La conformité des travaux et de la collecte de données sont assurées par divers acteurs environnementaux tel que le Groupe d’aide pour la recherche et l’aménagement de la faune (GARAF) [2]. Par la suite, les données recueillies permettent aux groupes de recherche de les interpréter et de les adapter à leurs projets. De façon générale, l’activité éducative permet aux jeunes de bénéficier d’une occasion d’apprentissage sur le terrain plutôt que dans une salle de classe conventionnelle. Notes de bas de page [1] Opération PAJE. «École et communauté en action pour l’environnement!» [En ligne] http://www.operationpaje.com/index.php (page consultée le 30 septembre 2017). [2] Opération PAJE. «École et communauté en action pour l’environnement!» [En ligne] http://www.operationpaje.com/index.php (page consultée le 30 septembre 2017). À propos de l'initiative jeunesse L'initiative jeunesse de lutte contre les changements climatiques a pour objectif de sensibiliser les jeunes francophones aux changements climatiques. Elle permet également de faire connaître les actions et l’engagement de la jeunesse francophone pour lutter contre les changements climatiques sous la forme d’une série d’articles. [IJLCC]
Publié: il y a 6 heures
Par Marie Allimann pour GaïaPresse Comment ne pas se réjouir du développement croissant du traitement des questions environnementales dans les médias ou des initiatives en matière d’environnement dans les écoles et universités ? Lucie Sauvé, directrice de Centr’ERE et professeure à l’UQAM, en convient, mais le constat est là : la dégradation de nos milieux n’a cessé d’augmenter.  L’échec de l’éducation à l’environnement, telle qu’elle est faite actuellement au Québec, en est en partie responsable. Plutôt que d’avoir mené les citoyens à s’engager et à changer leur rapport à l’environnement, notre éducation s’est contentée d’en faire des « pollueurs instruits ». La stratégie québécoise d’éducation en matière d’environnement et d’écocitoyenneté  fait le diagnostic de la situation actuelle et propose des pistes de solutions. Résultat de travaux entamés en 2012, cette stratégie est menée par la Coalition Éducation-Environnement-Écocitoyenneté, lancée en juin dernier, « un collectif d’acteurs provenant de 57 institutions et organisations de notre société éducative », tels que Centr’ERE, Équiterre, l’Espace pour la vie de Montréal et la Commission scolaire de Montréal. De ce diagnostic, il ressort une absence de lien entre le milieu éducatif (le milieu formel) et le milieu non formel, composé notamment des ONG, des parcs municipaux, provinciaux et nationaux, des médias ou des musées, qui possède l’expertise.  « On ne met pas à profit le lien entre ces milieux où l’on pourrait partager les connaissances, les ressources et les compétences ». Autre constat : l’absence d’une éducation adéquate en matière d’environnement et d’écocitoyenneté dans le milieu éducatif.  Celui-ci « est replié sur lui-même. Les écoles sont soumises au carcan des programmes, de la grille horaire et des évaluations. (…)  Les professeurs manquent de liberté pédagogique », une liberté qui leur permettrait « d’intégrer l’environnement dans leur matière, comme l’histoire ou les arts ». Quant au milieu non formel, il a vu son financement se « rétrécir jusqu’à complètement disparaitre. Ce financement se limite actuellement à des projets thématiques, mais il serait nécessaire [d’offrir un budget] pour permettre à ces organisations de développer leur mission ». Des solutions simples et peu coûteuses peuvent stimuler le soutien à l’éducation en matière d’environnement et d’écocitoyenneté comme la formation des enseignants, une répartition plus égalitaire du financement aux ONG, la reconnaissance du travail des acteurs sur le terrain ou un répertoire des ressources. Un tel soutien existe dans d’autres pays, par exemple en « Colombie où l’éducation relative à l’environnement est inscrite dans la constitution ». Lucie Sauvé rappelle qu’il existait au Québec à partir des années soixante-dix, « des services, des initiatives pour promouvoir des projets, le réseautage entre acteurs » et un comité interministériel de l’éducation en environnement qui ont depuis disparu. C’est dans cette direction que le Québec doit retrouver son leadership et tel est l’objectif de la stratégie présentée aujourd’hui. Elle doit rejoindre la sphère politique, les ministères de l’environnement et de l’éducation et « toutes les institutions susceptibles de contribuer à l’intégration de cette éducation dans le système éducatif québécois et l’ensemble de notre société ». Bien plus qu’une mobilisation des savoirs au profit de l’éducation, cette stratégie doit, selon Lucie Sauvé, éveiller l’émerveillement de tout un chacun. Au-delà « des petits gestes », cet émerveillement est fondamental pour permettre aux citoyens de s’engager dans la préservation de la nature et se reconnecter avec celle-ci. Au sujet de l’auteure : Marie Allimann est journaliste indépendante, spécialisée dans le développement durable Crédit photos: École-O-Champ
Des conditions météorologiques à fort impact, dont des extrêmes de chaleur et des précipitations aux conséquences désastreuses, ont marqué le début de l’été dans l’hémisphère Nord. Le Japon, où de nombreux records de cumuls de précipitations sur 24 heures ont été battus, fait face aux pires inondations et glissements de terrain des dernières décennies. Selon les chiffres officiels publiés par le gouvernement japonais le 10 juillet, plus de 150 personnes ont perdu la vie et le nombre de victimes devrait continuer d’augmenter. Quelque 10 000 foyers ont été détruits ou inondés. Du 28 juin au 8 juillet, les quantités énormes de vapeur d’eau générées par un front pluvieux stationnaire, associées aux résidus d’air humide dus au passage du typhon Prapiroon ont entraîné des précipitations d’une intensité exceptionnelle. Selon le Service météorologique japonais (JMA), des précipitations record ont été enregistrées dans l’ouest du Japon et sur l’île d’Hokkaido pendant cette période. Dans de nombreux sites d’observation, les précipitations totales étaient de deux à quatre fois plus élevées que la moyenne mensuelle pour un mois de juillet. Ainsi, 1 800 mm de pluie ont été relevés sur l’île de Shikoku, 1 200 mm dans la région de Tokai, 900 mm dans le nord de l’île de Kyushu, 600 mm dans la région de Kinki et 500 mm sur l’île de Chugoku. Ces fortes précipitations ont entraîné un grand nombre de glissements de terrain, de crues et d’inondations. Le Japon figure parmi les pays les mieux armés en matière de prévention et de gestion des catastrophes. Le Service météorologique national a anticipé les conséquences de ces précipitations en diffusant des alertes dans pas moins de onze préfectures, afin de prévenir la population du risque élevé de catastrophe. Le système d’alerte en cas d’urgence a été mis en service en 2013 par le JMA, sur la base des enseignements tirés de l’expérience du tsunami de triste mémoire, causé par le fort séisme qui avait secoué l’est du pays en 2011. Le JMA a également envoyé ses experts, regroupés au sein d’une équipe spéciale d’urgence (JETT), auprès des administrations locales de la région, afin de faire bénéficier ces dernières de leur savoir-faire dans le cadre des activités de prévention multidanger, et a mis au point un portail web consacré à l’épisode de pluies extrêmes.   Typhon Maria Le 11 juillet, le typhon Maria a atteint la côte chinoise, dans la province du Fujian. Aux abords de la partie septentrionale de la province chinoise de Taiwan, des vents de 175 km/h ont été relevés, accompagnés de rafales de 250 km/h, soit l’équivalent d’un ouragan de catégorie 3 sur l’échelle Saffir-Simpson. Le 10 juillet, le Centre météorologique national de l’Administration météorologique chinoise (CMA) avait diffusé un avis de typhon (alerte rouge) et enclenché une procédure d’intervention d’urgence. Température extrême et hors norme Le 28 juin, à Qurayyat, au sud de Mascate, sur la côte du Sultanat d’Oman, une température minimale quotidienne de 42,6 °C a été enregistrée, ce qui signifie que la température n’est pas descendue en dessous de ce chiffre pendant la nuit. Bien que les minima les plus élevés ne constituent pas une catégorie à part entière dans la base de données des extrêmes météorologiques et climatologiques de l’OMM, on estime qu’il s’agit du minimum le plus élevé jamais relevé par un thermomètre. À Ouargla, dans le Sahara algérien, une température maximale de 51,3 °C a été constatée le 5 juillet. Tout semble indiquer qu’il s’agirait de la température la plus élevée jamais relevée en Algérie par des instruments fiables. En effet, selon la base de données des extrêmes météorologiques et climatologiques de l’OMM, le record africain de température est actuellement détenu par la ville tunisienne de Kebili, où le thermomètre est monté à 55 °C en juillet 1931. Mais la fiabilité des relevés de température effectués pendant la période coloniale en Afrique a été remise en question. Aux États-Unis, la station de Furnace Creek, dans le parc national de la Vallée de la mort, en Californie, a relevé une température de 52,0 °C le 8 juillet. Cette station détient le record de la température la plus élevée observée sur la Terre, qui est de 56,7 °C, le 10 juillet 1913. D’autres régions de la Californie ont également subi des températures extrêmes. Au centre-ville de Los Angeles, un nouveau record de température minimale nocturne de 26,1 °C a été enregistré le 7 juillet. À Chino, près de Los Angeles, une température record de 48,9 °C a été relevée. Le 6 juillet, un record absolu de 45,6°C a été établi à l’aéroport de Burbank, le dernier datant de 1971 (45°C) et à l’aéroport de Van Nuys, le Service météorologique national des États-Unis a enregistré une température record de 47,2°C. Dans la province canadienne du Québec, une vague de chaleur associée à une forte humidité a contribué au décès de dizaines de personnes, en particulier parmi les populations les plus vulnérables et les personnes âgées. Au même moment, certaines régions de l’est du Canada étaient surprises par le retour momentané de conditions hivernales, de la neige faisant son apparition dans certaines parties de Terre-Neuve et au cap Breton (Nouvelle-Écosse) et la température descendant jusqu’à %u25001 °C à St John’s et à Halifax. Les conditions hivernales sont rares à cette période de l’année, ce phénomène n’ayant pas été observé depuis 1996. Dans une grande partie du nord de la Sibérie, la température était exceptionnellement élevée en juin 2018. Cette tendance s’est poursuivie la première semaine de juillet. Le Centre hydrométéorologique de la Sibérie occidentale a diffusé un avis de tempête et la température n’est pas descendue en dessous de 30 °C pendant plus de cinq jours, conditions qui devraient perdurer du 9 au 16 juillet. En raison de ces conditions, le risque d’incendie, de perturbation de l’approvisionnement en énergie, des transports et des services publics, ainsi que de noyade pour les personnes qui tentent d’échapper à la chaleur en se baignant, est élevé. Dans la région de Krasnoïarsk, des anomalies quotidiennes de 7 °C au-dessus de la normale ont été enregistrées et les incendies mettent déjà en péril quelque 80 000 hectares de forêt.   Sécheresse et chaleur dans certaines régions de l’Europe En Europe, le Centre climatologique régional pour la surveillance du climat, établi par l’OMM et exploité par le Service météorologique allemand (DWD), a diffusé un bulletin de veille climatique assorti de conseils relatifs à la sécheresse et aux températures plus élevées que la normale, valable jusqu’au 23 juillet. Ces orientations, utilisées par les services météorologiques nationaux pour diffuser leurs alertes et leurs prévisions, indiquaient que l’épisode de sécheresse et les températures supérieures à la normale perdureraient dans le nord de l’Europe (de l’Irlande aux États baltes et au sud de la Scandinavie). Selon les prévisions, les anomalies de température hebdomadaires pourront être comprises entre 3 °C et 6 °C. La probabilité que les précipitations soient inférieures au tercile le plus bas est supérieure à 70 %. Cet épisode de sécheresse pourrait s’accompagner de pénuries d’eau, d’orages localisés, d’incendies et de pertes de récolte. Dans certaines régions du nord de l’Europe, le mois de juin a été le plus sec et le plus chaud jamais enregistré. Après un mois de juin exceptionnellement chaud, la vague de chaleur qui sévissait au Royaume-Uni s’est poursuivie en juillet. Le 10 de ce mois, le Service météorologique britannique (Met Office) a indiqué que la température était demeurée supérieure ou égale à 28 °C pour la 16e journée consécutive dans certaines régions du pays. Un mois de juin parmi les plus chauds jamais enregistrés Selon le Service Copernicus de surveillance des changements climatiques du Centre européen pour les prévisions météorologiques à moyen terme (CEPMMT), à l’échelle du globe, juin s’est placé au deuxième rang des mois de juin les plus chauds jamais enregistrés. Jusqu’à présent, l’année en cours est la plus chaude année La Niña jamais observée. Outre les températures exceptionnellement élevées relevées dans une grande partie du nord de la Sibérie en juin 2018, la température était également nettement supérieure à la normale dans la majeure partie des États-Unis, dans le centre du Canada, en Afrique du Nord, au Moyen-Orient et dans le nord de la Chine. Dans les États contigus des États-Unis, le mois de juin se classe au troisième rang des mois de juin les plus chauds. Mais de nombreuses régions du pays ont enregistré des températures minimales nocturnes nettement supérieures à la normale, selon les centres nationaux d’information sur l’environnement (NECI). En 2018 (au 9 juillet), les États-Unis avaient subi 6 épisodes météorologiques et climatologiques extrêmes, qui ont chacun entraîné des pertes supérieures à 1 milliard de dollars des États-Unis: 4 fortes tempêtes et 2 tempêtes hivernales. Dans l’ensemble, ces phénomènes ont fait 36 victimes et ont eu des conséquences économiques considérables sur les régions touchées.    Liens avec les changements climatiques Le nombre d’épisodes de chaleur et de précipitations extrêmes augmente en raison des changements climatiques. Même s’il n’est pas possible d’établir un lien de cause à effet entre les changements climatiques et les phénomènes extrêmes observés en juin et en juillet, ces derniers s’inscrivent dans la tendance générale à long terme due à la hausse des concentrations de gaz à effet de serre. Les études récentes sont nombreuses à montrer que la probabilité d’occurrence des phénomènes extrêmes avait, directement ou indirectement, subi l’influence des activités humaines. Sur 131 études publiées de 2011 à 2016 dans le Bulletin of the American Meteorological Society, 65 % ont permis de déterminer que la probabilité d’occurrence de ces phénomènes dépendait fortement des activités anthropiques. L’influence des activités humaines sur les précipitations extrêmes s’est avérée plus difficile à déterminer. Certaines études ont montré que la probabilité d’occurrence de certains épisodes de précipitations extrêmes augmentait, le plus souvent indirectement, en raison des changements climatiques, mais pour un grand nombre d’autres études, les résultats ne sont pas concluants, car, d’une part, le signal associé au climat à long terme pour les extrêmes de précipitation est moins clair que pour la température et, d’autre part, les épisodes de précipitations extrêmes se déroulent généralement à des échelles spatiales plus courtes que ceux de chaleur extrême. De nos jours, les études sur la détermination des causes sont surtout effectuées sous forme de travaux de recherche publiés dans des revues à comité de lecture.  Communiqué de l'OMM
Du 10 au 11 juillet 2018, plus de 15 climatologues des Centres régionaux de climatologie africains (CCRs) et des Services Météorologiques et Hydrologiques Nationaux (SMHN) se sont réunis pour examiner un rapport d'étude sur l'application de la résolution OMM 40 sur les normes et protocoles de partage des données climatiques en Afrique. L'étude et la réunion du groupe d'experts (EGM) ont été facilitées par le Centre africain pour la politique en matière de climat (CAPC) avec le soutien du programme WISER (Service d'information météorologique et climatique pour l'Afrique). Les objectifs de l'étude sur le partage des données étaient les suivants: i) examiner l'application de la résolution; ii) identifier les meilleures pratiques et les réussites; iii) mettre en évidence les obstacles au partage de données; et iv) fournir des recommandations pour promouvoir l'utilisation de normes pour soutenir l'adoption de SIC sur le continent africain. Conformément à la résolution 40 de l'OMM, tous les membres (principalement les SMHN) fournissent gratuitement et sans restriction les données et produits essentiels nécessaires pour décrire et prévoir avec précision les conditions météorologiques et climatiques nécessaires à la fourniture de services de protection de la vie et des biens. Gratuit et sans restriction dans ce cas signifie non discriminatoire et sans frais. Sans frais à leur tour, les données et les produits eux-mêmes ne devraient pas être facturés, et les frais devraient être limités aux seuls coûts de reproduction et de livraison. En outre, la résolution 40 stipule que les SMHN peuvent classer des données supplémentaires, qui sont soumises à d'autres conditions, y compris la possibilité de niveler les taxes. "C'est l'une des initiatives les plus importantes pour évaluer systématiquement l'état du partage des données météorologiques en Afrique", a déclaré M. Stephen Njoroge, un consultant de l'OMM basé à Nairobi, en référence à l'étude et à l'événement EGM. À la fin des deux jours de discours riches et perspicaces sur les pratiques, les expériences, les meilleures pratiques, les obstacles et les lacunes en matière de partage des données, les participants ont formulé une série de recommandations pour renforcer le partage des données climatiques sur le continent. Une recommandation clé était que les CCR devraient diriger l'élaboration d'un mémorandum sur le partage des données climatiques entre les pays dans leur domaine de compétence. Dans son allocution de clôture, Mariane Diop-Kane, directrice météorologique de la République du Sénégal, a salué les progrès réalisés à l'EGM. Elle a exhorté les participants à veiller à ce que les recommandations de la réunion soient appliquées et mises en œuvre pour améliorer les services climatologiques sur le continent. Au nom de l'CAPC, M. Frank Rutabingwa, coordinateur panafricain de WISER, a fait écho à l'importance d'une collaboration accrue des données climatiques entre les pays car le temps ne connaît pas de frontières. Il a remercié les participants d'avoir ménagé leur temps pour apporter leurs compétences intellectuelles. Les résultats seront présentés aux communautés économiques régionales de l’Afrique (CER) pour être acceptés par les directeurs météorologiques sous-régionaux, transmis au bureau de l'AMCOMET en septembre et également vendus au forum des utilisateurs de l'AMCOMET en février 2019.
Au terme d’une visite guidée, le 12 juillet 2018, de la ville de Bangangté (ouest-Cameroun, environ 250 Km de Yaoundé) pour voir le niveau d’exécution des travaux liés au projet «Femmes et énergie durable : appui au Réseau des femmes élues locales d’Afrique, maires du Cameroun», l’ex-ministre française de l'Environnement, de l'Énergie et de la Mer et présidente de la Fondation Désirs d'avenir pour la planète (D.A planète), Ségolène Royal, visiblement émerveillée, confie à la presse : «Dans le cadre du projet ‘’Femmes et énergie durable’’ qui a été mis en place pendant la Conférence de Paris sur le climat (en 2015) avec l’association des femmes maires du Cameroun (REFELA-Cam) que Célestine Ketcha Courtès, nous avons apporté un financement (soit 700 000 euros) parce qu’on a vu qu’il était sérieux. Et que sur le terrain, il y avait des hommes et des femmes prêtes à déployer et à réaliser ledit projet. Donc, ce projet fait partie de l’un des projets pilotes de l’application concrète de l’accès à l’énergie solaire et aux énergies renouvelables. Et je dois dire que le Cameroun est très mobilisé puisqu’il existe des projets d’hydroélectricité. Le Cameroun est un pays riche en cours d’eau, donc peut produire de l’énergie hydroélectrique. Bien évidemment, il y a pléthore de soleil. Par conséquent, toutes les conditions sont réunies pour produire de l’énergie solaire. Nous venons de voir l’emplacement (massif) des lampadaires solaires. Et à l’hôpital de district de Bangangté, nous avons vu le lieu d’implantation de la mini-centrale solaire qui va alimenter la structure. Je constate que le processus de la mise en œuvre de l’Accord de Paris sur le climat est en train de s’accélérer au Cameroun. D’ailleurs le Cameroun a été le tout premier pays à signer et à ratifier l’Accord de Paris. Il a également été à l’Alliance solaire internationale (en Inde). Et surtout ce qui est important, c’est qu’avec la décentralisation, les hommes et les femmes élus sur les territoires ou responsables des territoires se saisissent des projets d’énergie solaire. Pour une révolution énergétique, il y a une exigence de transfert de technologie entre les pays dits industrialisés qui utilisent les énergies fossiles qui polluent la planète et sont responsables du réchauffement climatique et les pays africains qui n’en sont pas responsables mais subissent les conséquences, avec notamment la chaleur, la sécheresse, les inondations, les déplacements des populations (réfugiées écologiques, Ndlr)… Ainsi, en tant que présidente de la 21è Conférence des Parties (COP 21) sur les changements climatiques, j’ai absolument voulu que l’Afrique soit vraiment une priorité dans l’Accord de Paris…». Il est à relever qu’au cours de cette descente de terrain, la candidate à la présidentielle de 2007 a été chaleureusement reçue par le Chef supérieur roi des Bangangté, Sa majesté Nji Monluh Seidou Pokam. En plus d’être élevée au rang des Nja’a Napgo (la femme qui promeut le développement de la communauté), la sexagénaire a reçu un costume représentatif de la tradition bamiléké.
La Réunion du Forum politique de haut niveau pour le développement durable organisée sous les auspices du Conseil économique et social (ECOSOC) a achevé,  sa première semaine de travaux, l’occasion pour la Présidente du Conseil, Mme Marie Chatardová, et le Secrétaire général adjoint aux affaires économiques et sociales, M. Liu Zhenmin, de noter l’engagement fort des États Membres et de toutes les parties prenantes au Programme de développement durable à l’horizon 2030.   Mme Chatardová a rappelé pour sa part que si le Forum a évalué les progrès dans six objectifs de développement durable, les participants ont aussi insisté sur le caractère indivisible, intégré et interconnecté des 17 objectifs.  L’élan autour du Programme 2030 reste fort et il est essentiel de garder le même niveau d’énergie alors que nous avançons vers l’année 2019 où le Forum politique se réunira en juin et en septembre, cette fois sous les auspices de l’Assemblée générale. Cette semaine, a poursuivi la Présidente, nous avons entendu des progrès dans de nombreux domaines: le déclin du nombre de personnes vivant en dessous du seuil de pauvreté et de la mortalité maternelle et infantile, le déclin du nombre de personnes vivant sans électricité, ainsi que des efforts concrets pour intégrer les objectifs de développement durable dans les plans et stratégies nationaux de développement. De nombreux pays, a ajouté la Présidente, assurent la cohérence des actions de mise en œuvre du Programme 2030, de l’Accord de Paris sur les changements climatiques, du Cadre de Sendai et du Plan d’action d’Addis-Abeba ainsi que d’autres accords internationaux.  Autre progrès, les données désagrégées et les statistiques ont gagné du terrain. Parmi les difficultés évoquées cette semaine, la Présidente a souligné les poches de pauvreté qui persistent dans les zones rurales, les quatre milliards de personnes sans protection sociale, ainsi que l’augmentation du nombre de conflits conduisant des millions de personnes au déplacement et 18 pays à l’insécurité alimentaire.  À cela s’ajoutent les pertes d’espèces, la pollution urbaine ou encore l’accès limité à l’énergie propre. De plus, les flux migratoires augmentent et la capacité de répondre aux besoins spécifiques des migrants sont sous pression partout.  Les femmes et les filles sont disproportionnellement touchées par les catastrophes et les conflits.  Nombre d’entre elles sont privées de leurs droits fondamentaux.  Le message de cette semaine est clair, selon la Présidente: « la solution existe ».  Pour l’accès à l’eau, il y a la gestion intégrée des ressources.  Pour l’énergie, il y a les sources renouvelables: en 2017, 17 pays ont généré ainsi plus de 90% de leur électricité. Un des sujets examinés aujourd’hui avait trait au renforcement du partenariat mondial et à l’amélioration des moyens de mise en œuvre.  Les intervenants ont souligné que la cohérence politique et un environnement favorable pour le développement durable à tous les niveaux sont essentiels.  Autre solution retenue par la Présidente, en vue de ne laisser personne de côté, il faut aider les plus vulnérables à prendre leur destin entre leurs mains et à trouver leur place parmi les acteurs du développement.  La collecte de données est un outil pour cela, car elle permet d’attirer l’attention des décideurs politiques et du public sur les préoccupations concrètes des groupes marginaux, d’où découlent des changements politiques grâce à de nouvelles lois et campagnes de sensibilisation.   « On nous a rappelé que la transformation vers des sociétés durables et résilientes est vraiment alimentée par les citoyens et leurs autorités locales », a rappelé de façon pertinente Mme Chatardová, avant d’ajouter que « le changement n’est pas facile et rien ne peut remplacer l’impact des politiques nationales et de l’action ».  Le Secrétaire général adjoint aux affaires économiques et sociales a déclaré que le Forum a répondu à ses attentes et s’est avéré être un lieu de convergence dynamique où la cohérence des politiques est soulignée et où les plus pauvres et les plus vulnérables figurent en tête des préoccupations.     « On a maintenant une vision plus claire des lacunes et des actions requises. »  M. Liu a également apprécié les nouvelles idées présentées, tant par les gouvernements que par les communautés.  Cela répond au besoin urgent d’intervenir et de prendre des mesures, notamment pour répondre aux besoins des pays dans des situations particulières. « Je suis très rassuré de la convergence des points de vue de tous les acteurs pour travailler ensemble », a-t-il déclaré.  Il a promis le soutien du Département des affaires économiques et sociales aux États Membres dans leurs efforts pour progresser vers les objectifs. Cette cinquième journée a été marquée par des discussions sur deux objectifs de développement durable -le 15 (préserver et restaurer les écosystèmes terrestres) et le 17 (renforcement des moyens de mise en œuvre et de revitalisation du partenariat mondial pour le développement durable)- avant de faire le bilan sur la réussite du Programme 2030.  « Ne laisser personne de côté: sommes-nous en train de réussir? » Le Forum politique de haut niveau sur le développement durable dont le thème cette année est « Transformation vers des sociétés durables et résilientes » poursuivra ses travaux lundi 16 juillet et entamera la réunion ministérielle consacrée à l’examen volontaire national de 47 pays. Compte rendu de l'ONU
Source de l'information: CESE (Comité économique et social européen) Le passage à des formes d’approvisionnement énergétique décentralisées, renouvelables et numérisées aurait non seulement des effets bénéfiques pour l’environnement, mais aussi des retombées économiques positives pour les régions de l’Union européenne. Dans son avis d’initiative élaboré par Lutz Ribbe, le CESE souligne qu’il existe au moins quatre raisons pour lesquelles une production énergétique intelligente apporterait des avantages économiques au niveau régional. Il demande à la Commission européenne de lier systématiquement la future politique de cohésion régionale et sociale à l’initiative de l’Union européenne sur l’union de l’énergie. La transition énergétique ne concerne pas seulement les effets positifs sur l’atténuation du climat et la pollution de l’air ou sur les problèmes qui pourraient résulter de la fracture numérique ou des ruptures d’approvisionnement. Bien que le débat public et politique au niveau européen ait tendance à se concentrer sur les avantages environnementaux ou sur les risques associés à la transition décentralisée, le Comité avance un argument différent en affirmant que le développement des énergies renouvelables peut procurer des avantages économiques aux régions de l’UE. La transition énergétique ouvre des possibilités extraordinaires aux économies locales, en particulier aux régions qui accusent un retard structurel et aux zones rurales en Europe. «À travers toute l’Europe, nombreux sont les exemples où des régions, des villes, des villages et des coopératives œuvrent avec succès à la transition énergétique, leurs efforts se traduisant par la réduction des émissions de CO2 sur une région, l’amélioration de l’efficacité énergétique des habitations, ainsi que la baisse des taux de pauvreté énergétique», a affirmé Lutz Ribbe. L’avis du CESE, adopté lors de la session plénière du 11 juillet 2018, présente un certain nombre d’exemples concrets et d’études de cas glanés dans toute l’Europe et souligne que la production d’énergie sans carbone peut apporter des avantages au niveau régional de quatre manières au moins: en réduisant les importations de combustibles; en apportant de la valeur économique ajoutée au sein de la région, surtout si la propriété reste locale; en créant des emplois durables et de bonne qualité dans le secteur de l’installation, de l’exploitation et de la maintenance de la production d’énergie renouvelable; en augmentant les recettes fiscales régionales. En faisant constamment le lien entre l’énergie et les politiques de développement régional et de cohésion sociale, les effets positifs de celles-ci seraient renforcés et les régions d’Europe tireraient pleinement parti du potentiel de transformation des systèmes énergétiques au niveau local. Dans le cadre de son approche caractérisée par une coordination beaucoup plus étroite, la Commission européenne devrait également mettre au point des outils d’évaluation des bénéfices que la transition énergétique régionale pourrait procurer aux régions. Elle devrait également aider les décideurs locaux à élaborer des plans de développement économique régional et à dresser une comptabilité des flux d’énergie et de capitaux. «Nous voulons pouvoir soutenir les régions européennes en allouant des fonds publics lorsque c’est nécessaire. À cette fin, il faut que nous disposions d’une analyse détaillée de l’impact économique, au niveau régional, de la transformation des structures locales d’approvisionnement en énergie. Ce n’est qu’en étayant ces arguments par des chiffres concrets que nous pourrons peser sur le débat et faciliter la mise en œuvre de l’initiative de l’UE sur l’union de l’énergie», a conclu M. Ribbe.
AFRICA ENTREPRENEURSHIP TOUR Séminaire pour Entrepreneurs : « COMMENT TRANSFORMER SON IDÉE EN ENTREPRISE PRODUCTIVE » Les 8 et 9 Août 2018 à Bujumbura, BURUNDI   ACTORS’ MOBILE SCHOOL Séminaire pour acteurs des OSC : «MONTAGE  ET GESTION OPTIMALE DES PROJETS DE DEVELOPPEMENT: DE L'HARMONISATION DE LA GESTION DE L'AIDE A L'AUTONOMISATION LOCALE» Les 10 et 11 Août 2018 àBujumbura, BURUNDI   CONTEXTE  ET  JUSTIFICATION Les Forums mondiaux des jeunes de l'ONU tenus à Vienne en 1994, à Brazza en 1998 et à Dakar en 2002, le Sommet panafricain des jeunes tenu à Dakar en 2004 et le Sommet France- Afrique à Bamako au Mali en Décembre 2005 ont, entre autres, insisté sur l'importance d'impliquer les jeunes dans la gestion durable des ressources naturelles et la lutte contre la pauvreté. Malheureusement, la structuration des organisations des jeunes à l'échelle des pays africains et aux niveaux sous-régionaux et régionaux, n'a pas beaucoup progressé dans le sens de leur autopromotion. Dans certains pays notamment le BURUNDI, les organisations des jeunes tardent à être développées et renforcées ; dans d'autres, elles rencontrent diverses contraintes pour leur fonctionnement et celles qui réussissent à fonctionner travaillent sans résultats visibles sur des programmes limités et de courte durée, qui ne permettent pas toujours d'asseoir une base de développement durable. C'est fort de ce qui précède que le Bureau Administratif de l'ONG GLOBE VERT INTERNATIONAL organise en partenariat avec l’éco-entreprise RC- RETRAINING et L’UNIVERSITÉ AFRICAINE DES MÉTIERS D’INGÉNIERIE (UNIVERSITÉ-AMI)  deux (2) formations successives à BUJUMBURA, au BURUNDI ; l’une à l’endroit des Entrepreneurs sur le thème « Comment transformer son idée en entreprise productive » , les 8 et 9 Août 2018 et l’autre pour les membres des Organisations de la Société Civile(OSC) sur le thème « Montage  et gestion optimale des projets de développement », les10 et 11 Août 2018; Ceci dans le but de permettre une meilleure organisation des structures des OSC et l’éclosion d’un nouveau genre d’entrepreneurs afin de faciliter leur participation active et responsable à la gestion durable des écosystèmes du BURUNDI, et de facto contribuer à l'amélioration des conditions de vie et de survie des populations dans un contexte de développement durable. Les grands enjeux environnementaux et sociaux étant multiples, le souhait est de pouvoir former des jeunes leaders éclairés en vue de leur permettre de monter des dossiers de projets sociaux et entrepreneuriaux respectant les normes des partenaires aux fins de financements. PUBLIC CIBLE Experts juniors en DD (Développement Durable), Entrepreneurs, Aspirants entrepreneurs, Membres  des Associations, Conseillers Jeunesse, Acteurs de développement, Coordonnateurs d'ONG, Présidents d'organisation, Chefs de projets, Étudiants menant des études de fin de formation (mémoires ; thèses) liées aux problématiques de la gestion des projets de développement ou tous ceux qui, à un titre ou à un autre, seront appelés à coordonner des projets, à mener des enquêtes de terrains, à développer des expertises et audits des projets de développement ;   CONTENU  DE  LA  FORMATION Nos formations en Montage et Gestion de Projets entrepreneuriaux et sociaux forment aux meilleures méthodes de management efficace des projets et d’entreprises, de la phase d'étude au déploiement. Basée sur les meilleurs pratiques, nos formations préparent chaque participant dans les meilleures conditions à devenir maitre dans la manipulation des outils de mise en œuvre des projets de développement et dans la création d’entreprises productives. À l'issue de ces formations en gestion des projets de développement et entrepreneuriaux, le participant aura acquis l'ensemble des techniques nécessaires à la conduite de projets dans une organisation ou une entreprise et sera efficacement préparé au montage et au déploiement des projets et des entreprises. OBJECTIFS  DE  LA  FORMATION L'OBJECTIF   GLOBAL : Contribuer à développer les compétences des porteurs de projets en matière de planification, montage et gestion de projets de développement et d’entreprise. LES  OBJECTIFS   SPECIFIQUES : Former les participants sur les techniques de montage de projets de développement et d’entreprise et de rédaction d'un dossier de demande de subvention ; Former les participants sur les techniques et méthodes de planification et gestion des Projets. Former les participants sur les étapes de création d’une entreprise. CADRE   DE  TRAVAIL ET MÉTHODOLOGIE DE LA FORMATION Les sessions sont dispensées dans des salles équipées pour les formations. Des supports de formations seront distribués en version numérique et/ou papier pour faciliter la compréhension des thèmes abordés. Ces sessions seront interactives et participatives ; il y aura donc des brainstormings et des travaux en groupes qui permettront aux participants d’échanger sur les techniques usuelles de montage de projets et d'améliorer les connaissances de base.   GESTION DES ATELIERS AU PLAN PÉDAGOGIQUE   Atelier pour les entrepreneurs   SEQUENCES OBJECTIFS Séquence 1 : « ouverture officielle et mise en route du séminaire de formation »   Respecter le protocole officiel d'ouverture : rappel du contexte, des objectifs, du programme du séminaire, modalités pédagogiques et présentation des participants. Séquence 2 : « tentative de définition de l’Entrepreneuriat » Permettre aux participants de proposer leurs définitions en un tour de table. Séquence 3 : « Enumérer les étapes d’un Business Plan et identifier les domaines porteurs pour créer les entreprises Vertes et Bleues.» Échanger sur les étapes nécessaires pour la création d'une entreprise et détailler les actions de terrain en amont à la création d'une entreprise Séquence 4 : «Montage du document du projet d’entreprise ; Etudier la viabilité de votre idée sur le marché.»   Rédiger le document d’entreprise en réalisant des études de terrain sur les tendances du marché, la zone de chalandise, la clientèle, la concurrence les fournisseurs, la réglementation en vigueur, la stratégie commerciale, …   Séquence 5 : «Budgétiser les besoins de l’entreprise» Préparer une estimation budgétaire du votre projet d’entreprise en se basant sur les coûts fixes et les coûts variables. Evaluation des moyens humains, matériels et financiers. Séquence 8:« recherche de financement pour son entreprise» Où et comment trouver un financement et pour quel type d’entreprise ?  Qui finance ?       Atelier pour les acteurs des OSC   SEQUENCES OBJECTIFS Séquence 1 : « ouverture officielle et mise en route du séminaire de formation » Respecter le protocole officiel d'ouverture : rappel du contexte, des objectifs, du programme du séminaire, modalités pédagogiques et présentation des participants. Séquence 2 : « tentative de définition de la gestion des projets » Permettre aux participants de proposer leurs définitions en un tour de table. Séquence 3 : « réalisation d'une enquête de terrain pour le montage d'un projet » Échanger sur les outils nécessaires pour la réalisation d'une enquête de terrain en amont au montage d'un projet : conception des fiches d'enquêtes, étude de cas, collecte et analyse de données. Séquence 4 : « Examen du cadre logique du projet »   Rédiger le document de projet en définissant les besoins à la base clarifiés dans les objectifs, les résultats escomptés et les activités prévues avec les indicateurs de mesures des attentes. Séquence 5 : « montage d'un budget de projet » Préparer une estimation budgétaire du projet en se basant sur les coûts fixes et les coûts variables. Séquence 6: « définition d'unchronogramme et taches de l'équipe de mise en œuvre du projet » Préparer un calendrier de mise en œuvre du projet ainsi que les cahiers de charge de l'équipe de mise en œuvre du projet. Hiérarchiser les tâches. Séquence 7 : « suivi et evaluation d’un projet »   Définir les outils de suivi et d'évaluation des actions de terrain et la gestion financière des ressources du projet. Séquence 8:« recherche de financement » Où et comment trouver un financement et pour quel type de projet ? Identifier avec les participants les organismes de financement de projets accessible au BURUNDI et ailleurs.     ÉQUIPE PÉDAGOGIQUE Une équipe de formateurs internationaux et nationaux expérimentés maitrisant les subtilités du montage des projets encadrera la formation. DATE ET LIEU DE LA FORMATION   Formation Entrepreneurs : Les 8 et 9 Août 2018 à Bujumbura, BURUNDI Formation OSC : Les 10 et 11 Août 2018 àBujumbura, BURUNDI NOMBRE MAXIMUM DE PARTICIPANTS 30 participants / formation INFORMATIONS ET INSCRIPTIONS La formation est gratuite mais accessible uniquement sur candidature approuvée. Demandes uniquement recevables par : acteurs.developpement@gmail.com NB : mention objet du mail « Candidature formations Burundi » Date limite de candidature : 3 Août 2018 à 18h (Heure Locale) PERSONNE CONTACT Entreprise RC- RETRAINING Anny Darlène NDORIMANA Directrice Générale Bujumbura-BURUNDI Tel : 25775678658 / email: rc.retraining@gmail.com
  Les Prix entreprises et environnement 2018 sont prolongés jusqu'au 27 juillet inclus ! Ce concours national, organisé par le ministère de la transition écologique et solidaire et l'ADEME, récompense les actions et projets exemplaires portés par les entreprises dans le domaine de l’environnement dans les 5 catégories suivantes : -          Catégorie « Économie circulaire » -          Catégorie « Lutte contre le changement climatique»  -          Catégorie « Meilleure déclaration de performance extra-financière, volet environnemental » -          Catégorie « Biodiversité et entreprises » -          Catégorie « Innovation dans les technologies et les modèles économiques»   Les lauréats bénéficieront d'une large couverture médiatique (reportage vidéo, site internet, dossier de presse…) et d'une reconnaissance officielle de leur projet de la part du ministère et de l’ADEME. Les prix seront remis aux lauréats lors du salon Pollutec, qui se tiendra du 27 au 30 novembre 2018 à Lyon. Le concours est ouvert jusqu'au vendredi 27 juillet 2018 inclus (dépôt des candidaturesavant minuit). Les formulaires de candidature et le règlement du concours sont disponibles sur le site du ministère. Pour toute information complémentaire : prix-ee@langevinassocies.eu
Voyager, un loisir devenu de plus en plus abordable. Renato Podestá Castilho/Flickr, CC BY-SA Arunima Malik, University of Sydney et Ya-Yen Sun, The University of Queensland Selon une étude publiée en mai 2018 dans la revue scientifique Nature Climate Change, et conduite pour la première fois à l’échelle mondiale, l’empreinte carbone du secteur touristique s’avère environ quatre fois plus importante que ce que l’on pensait. Des chercheurs de l’Université de Sydney, du Queensland et de Cheng Kung – dont nous faisons partie – ont ainsi travaillé ensemble pour évaluer toute la chaîne de production de ce secteur : celle-ci inclut le transport, l’hébergement, la nourriture et les boissons, les objets souvenirs, les vêtements, les cosmétiques et bien d’autres produits. Tout cela pris en compte, le tourisme mondial est responsable d’environ 8 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre, dépassant de beaucoup les précédentes estimations. Tout compte fait Le secteur du tourisme pèse plusieurs milliards de dollars et croît plus vite que le commerce international. Pour évaluer concrètement les émissions produites par le tourisme, nous avons analysé plus d’un milliard de filières d’approvisionnement portant sur les multiples produits consommés par les voyageurs. En combinant une base de données détaillée sur le commerce international à des comptes permettant de savoir quels biens et services les touristes avaient acheté, nous avons identifié les flux de carbone entre 160 pays pour la période 2009-2013. Nos résultats montrent que ces émissions ont augmenté d’environ 15 % au cours de cette période, passant de 3,9 gigatonnes (Gt) d’équivalent dioxyde de carbone (CO2-e) à 4,5 Gt. Cette hausse provient principalement des dépenses touristiques liées au transport, aux achats et à la nourriture. Carte du monde montrant les flux de carbone. En 2013, les voyages internationaux représentaient 23 % de l’empreinte carbone mondiale du tourisme. Nature Climate Change Si rien ne change, notre appétit croissant pour les voyages devrait porter ces émissions à environ 6,5 Gt d’ici 2025. Cet engouement s’explique principalement par une hausse des revenus, dont le tourisme dépend fortement. À qui la faute ? Dans cette étude, nous avons comparé deux analyses d’attribution de la responsabilité pour ces émissions : une comptabilité se basant sur la résidence, une autre sur la destination. La première impute les émissions au pays de résidence des touristes, la seconde au pays hôte. Traduisons cela en termes simples : les émissions de CO2 du tourisme sont-elles la responsabilité des voyageurs ou celle des destinations touristiques ? Si la responsabilité incombe aux voyageurs, il nous faudrait dès lors identifier les pays envoyant le plus de touristes dans le monde et identifier les moyens de réduire l’empreinte carbone de leurs déplacements. D’un autre côté, une comptabilité prenant en compte la destination peut donner une idée des lieux touristiques (on pense notamment aux îles) qui bénéficieraient le plus d’améliorations technologiques et de réglementations visant à réduire l’empreinte carbone du tourisme. En outre, le suivi sur une période donnée des émissions en fonction de la destination pourrait aider les chercheurs et les responsables politiques à évaluer le succès de programmes d’incitation et de réglementations, et à évaluer la vitesse de décarbonisation des activités touristiques. Comment les pays se classent-ils en fonction de ces deux analyses possibles (voyageurs ou pays hôte) ? Les États-Unis arrivent en tête quelle que soit la perspective adoptée – un grand nombre de personnes voyagent à la fois depuis et vers les États-Unis. Viennent ensuite la Chine, l’Allemagne et l’Inde. Quels sont les résultats si l’on regarde non pas au niveau des pays mais des habitants ? Ici, la situation diffère : les destinations insulaires possèdent les empreintes les plus élevées pour ce qui est des destinations. Les Maldives arrivent en tête, avec 95 % des émissions liées au tourisme imputables aux visiteurs internationaux. Les touristes sont ainsi responsables de 30 à 80 % des émissions nationales des économies insulaires. Ces résultats posent la question de l’impact du tourisme sur les petits États insulaires. Les îles, point chaud du tourisme Si les petites îles dépendent des revenus générés par le touriste, cette activité menace la biodiversité insulaire. Mais les petits États insulaires n’ont généralement pas la capacité de répondre à cette menace en raison de leurs faibles économies d’échelle et de leur relatif isolement. Pour un tourisme durable sur les îles. Author provided Peut-être pourrions-nous proposer une solution ? En effet, apporter un soutien financier et technique à ces îles pourrait potentiellement les aider à décarboniser leurs infrastructures. Ce soutien traduirait la part de la responsabilité que prennent les voyageurs, et tout particulièrement ceux des pays développés. Les Maldives, l’île Maurice et d’autres petites îles explorent ainsi très activement les moyens de développer leur capacité d’énergie renouvelable pour réduire l’intensité carbone de leurs hôtels, transports et espaces de loisirs. Sensibiliser Espérons que notre étude fournira un point de départ pour des échanges entre le public, les entreprises et les décideurs à propos du tourisme durable. Au final, les changements concrets émergeront de la mise en œuvre de réglementations et d’incitations communes pour encourager des voyages plus sobres en carbone. Au niveau personnel, il vaut vraiment la peine d’examiner le coût en carbone de ses vols, en choisissant, pourquoi pas, de compenser ses émissions et en soutenant les entreprises œuvrant pour un tourisme « durable ». Arunima Malik, Lecturer in Sustainability, University of Sydney et Ya-Yen Sun, Senior Lecturer, The University of Queensland La version originale de cet article a été publiée sur The Conversation.
Publié: il y a 5 heures
Dust-covered cars, furniture and beer are revealed as Eritrea re-opens its Ethiopian embassy after 20 years.
Publié: il y a 5 heures
Commanders may be shielded from prosecution over the violence after President Mohammed Morsi's ousting.
The tropical island of Mauritius - in the Indian Ocean, off south-east Africa - brings a slice of island life to the UK.
A comment heralding the multicultural French World Cup winners sparks an online debate about racism.
Action returns in the African Champions League with the third matches of the group phase on Tuesday.
Vigilantes are burning rapists to death in the South African township of Diepsloot.
Novak Djokovic earns his first Grand Slam victory in more than two years by beating Kevin Anderson to win the Wimbledon men's final.
Many events have marked the centenary of World War One - but Africa has seldom rated a mention until now.
What has been the impact of Uganda's decision to impose a tax on social media?
Publié: Mai 15 '15
 Hospitalisé début avril, B.B.King est décédé jeudi soir à Las Vegas. Considéré comme le "roi du blues", le guitariste américain était âgé de 89 ans. Sa voix suave et sa guitare affectueusement baptisée Lucille auront bercé les fans durant près de 70 ans avec des titres comme "The Thrill is gone".B.B.King, légende du blues, s'est éteint à 89 ans
Publié: Mai 14 '15
 La 11e édition de la Nuit des musées a lieu ce samedi dans toute la France. Vous ne savez pas encore où aller : voici un programme non exhaustif qui devrait vous donner quelques idées.Ce samedi, c'est la Nuit des musées : que voir et où aller ?
 Le slameur Grand Corps Malade devait se produire le 21 mai au Blanc-Mesnil, en Seine-Saint-Denis. Mais le maire de la ville a fait annuler le concert.Blanc-Mesnil : Grand Corps Malade en colère après l'annulation de son concert
 Une pincée de rythme, un soupçon de bonheur et une énergie débordante à nous donner envie de danser figurent parmi les ingrédients essentiels pour qu'une chanson cartonne pendant la période estivale. C'est en tout cas ce qu'avance une formule établie par Spotify à partir des titres les plus écoutés entre juin et août ces cinq dernières années.Et si c'était ça, la parfaite équation pour créer un tube de l'été ?
 Son groupe était devenu l'un des rares groupes noirs britanniques à avoir connu le succès dans les années 70 et 80. Errol Brown a succombé mercredi à un cancer du foie. Il avait 71 ans.Mort d'Errol Brown, leader de Hot Chocolate et interprète de "You sexy thing"
 Les enchères d'art de printemps, organisées par Sotheby's, ont démarré ce mardi, à New York. Et l'art impressionniste a déjà un gros succès...De Van Gogh ou Monet, qui vaut le plus cher ?
La romancière Ruth Rendell est décédée à l'âge de 85 ans. Elle avait plus de 60 titres à son actif et est traduite dans plus de 20 langues.Décès de la romancière Ruth Rendell, considérée comme la digne héritière d'Agatha Christie
 Le chanteur Ben E. King, est décédé jeudi à l'âge de 76 ans. C'est son agent, Phil Brown, qui vient d'annoncer la mort du chanteur. Ben E. King, de son vrai nom Benjamin Earl Nelson, s'était rendu mondialement célèbre avec la chanson "Stand by me".L'interprète de "Stand by me", Ben E. King, est mort
 La chanteuse et comédienne, Patachou, est décédée jeudi à Paris. Elle était âgée de 96 ans.Patachou est décédée à l'âge de 96 ans
 VU SUR... THE TELEGRAPH. Pour créer le personnage qui a fait rêver des millions de jeunes femmes dans le monde, l'auteure britannique aurait puisé dans son entourage, avance une historienne qui a recoupé lettres, journaux intimes et quotidiens de l'époque."Orgueil et préjugés" : l'homme qui a inspiré Mr Darcy à Jane Austen enfin identifié ?
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