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Actualités, News, Habari

Publié: Hier, 15:59
La Commission de l’écofiscalité du Canada publie un nouveau rapport intitulé Des risques responsables : comment tarifer les risques environnementaux pour réduire la probabilité de catastrophes. Quoique rares, les catastrophes environnementales – déraillements de trains, ruptures de bassins de décantation, déversements de pétrole, etc. – peuvent coûter cher. L’activité économique sur laquelle repose notre prospérité comporte des risques environnementaux. On ne peut éliminer ces risques, mais on pourrait mieux les gérer. Comptabiliser et tarifer le risque environnemental est la clé. Du point de vue des décideurs publics, la gestion du risque consiste à mettre en place les bons incitatifs. À la base, les entreprises souhaitent bien sûr éviter les accidents et les dommages environnementaux, vu ce qu’il peut leur en coûter financièrement et du point de vue de leur réputation. Mais ces incitatifs peuvent se révéler insuffisants. À cause de lacunes dans les politiques existantes – que nous appelons des « déficits de responsabilité » – les entreprises ne sont pas toujours tenues pleinement responsables. Ces lacunes font passer le fardeau du risque (et le coût des éventuels dommages environnementaux) de l’entreprise aux contribuables. Par exemple, l’entreprise qui a déclaré faillite sera incapable de payer entièrement la réhabilitation des sites dégradés, et la société devra éponger le surplus. Lorsque les entreprises n’assument pas intégralement le coût des dommages environnementaux qu’elles sont susceptibles de causer, elles sont moins portées à agir pour réduire ces risques. Par conséquent, les catastrophes industrielles deviennent alors plus probables. Grâce à de meilleures politiques de garantie financière – cautions, assurances, fonds mis en place par l’industrie, etc. –, on peut remédier au problème en mettant un prix sur le risque environnemental. Les garanties financières créent pour les entreprises une incitation à la réduction du risque. Elles font en sorte que les contribuables ne se retrouvent pas à assumer le coût des dommages environnementaux, dans les rares cas où des catastrophes se produisent. Et elles soutiennent l’activité économique en mettant les forces du marché au service de ces objectifs, au moindre coût. Le rapport expose le problème des risques environnementaux non comptabilisés et passe en revue les solutions possibles. Il identifie cinq types de déficits de responsabilité pouvant faire en sorte que les entreprises n’assument pas pleinement le coût d’éventuels dommages environnementaux. Le rapport montre comment la garantie financière peut combler les déficits de responsabilité et évalue les avantages et inconvénients de plusieurs instruments de garantie financière. Et il propose une étude de cas détaillée sur les garanties financières dans le secteur minier au Canada, fondée sur une évaluation des politiques en vigueur au Yukon, en Colombie-Britannique, en Alberta, en Ontario et au Québec. Coup d’œil Catastrophes récentes commémorées cet été : Déraillement de Lac-Mégantic au Québec, 6 juillet 2013 (5 ans) Déversement pétrolier de Husky Energy en Saskatchewan, 21 juillet 2016 (2 ans) Rupture de la digue du bassin de décantation de Mount Polley en Colombie-Britannique, 4 août 2014 (4 ans) Sujets d’actualité concernant les risques environnementaux : Le débat sur l’oléoduc Trans Mountain La cause de Redwater Energy concernant les puits de pétrole orphelins devant la Cour suprême du Canada Les plans de gestion des résidus des sables pétrolifères ne respectant pas la directive 085 de l’Alberta Energy Regulator Lire le rapport Source: Commission de l’écofiscalité du Canada Crédit photo: Sûreté du Québec (Lac-Megantic) sur Wikimedia Commons
Publié: Hier, 15:43
Le Groupe de travail sur les transitions agroécologiques (GTAE), rassamblant trois ONG partenaires : Agrisud, AVSF, le Gret et le CARI, ont construit un référentiel d'évaluation objectif, fiable et inédit. Plus d'une centaine d'acteurs du secteur se sont rassemblés fin 2017 afin de proposer une méthode et des outils communs. Voici les actes de cet atelier. Pionnier dans le domaine de l'agroécologie en zones arides, le CARI favorise une approche du développement visant l’économie et l’autonomie des populations, en particulier dans le domaine rural et agricole, en conciliant les aspects économiques, sociaux et environnementaux du développement durable. En ce sens, il a participé à la création du Groupe de travail sur les transitions agroécologiques (GTAE). L’agroécologie : un potentiel considérable pour la production agricole Plusieurs études ont déjà démontré les bénéfices apportés par l’agroécologie. Le projet Calao, mené par le GTAE en 2017, renforce ces affirmations. Réalisé dans trois pays d’Afrique de l’Ouest (Burkina Faso, Sénégal, Togo), où différents systèmes de production ont été comparés, il a permis de mettre en évidence l’effet positif de l’agroécologie sur les rendements et le revenu agricole. C’est particulièrement le cas pour les exploitations qui intègrent des activités agricoles et d’élevage, notamment au Sénégal. Calao représente une avancée dans l’élaboration d’une méthodologie commune ; cependant, plusieurs aspects doivent être renforcés afin de garantir une bonne articulation entre évaluation socio-économique et évaluation agro-environnementale. Des critères unifiés pour une meilleure évaluation des effets et de l’impact de l’agroécologie Il existe actuellement plusieurs méthodes d’évaluation, qui varient en fonction des contextes et des approches. Or, il est avant tout nécessaire de pouvoir comparer des résultats selon des indicateurs identiques, plutôt que de vouloir « homogénéiser » la démarche. Ces critères et indicateurs devront par conséquent être définis en fonction des éléments qui caractérisent une approche agroécologique : Les 3 échelles complémentaires : la parcelle, la ferme, le territoire. Les 2 aspects fondamentaux : agro-environnemental et socio-économique. Cette prise en compte des interactions au sein d’une ferme ou d’un territoire à différentes échelles d’analyse demande ainsi de considérer des variables multiples et multi-disciplinaires. A cela s’ajoute également des critères liés aux « trajectoires de changement » pour analyser l’évolution des pratiques agroécologiques en termes de transitions. La confrontation des méthodes, de leurs limites et conditions de mise en œuvre lors de l’atelier a débouché sur la création d’une grille d’analyse des pratiques et des trajectoires de changement (Actes de l’atelier, p.42), ainsi que sur une grille d’évaluation des effets socio-économiques et agro-environnementaux des pratiques agroécologiques (Actes de l’atelier, p.48 à 51). Points clés pour une évaluation des performances et conditions de développement de l’agroécologie L’atelier a permis de mettre en exergue un certain nombre de recommandations dans ces démarches évaluatives.  Le temps apparaît ainsi comme une donnée importante car différente selon les actions menées. A titre d’exemple, les programmes de recherche s’effectuent sur des temps plus longs que les projets de terrain. C’est pourquoi il est nécessaire d’adapter les champs d’évaluation, les critères et les méthodes de mesure en fonction des objectifs de ces différents acteurs.  La prise en compte des causes permet une meilleure compréhension et évaluation des performances globales de l’agroécologie et des processus de transitions. Enfin, les agriculteurs et agricultrices sont à placer au cœur de la démarche d’évaluation. Porteurs d’innovations permanentes mais peu visibles, il est nécessaire pour les chercheurs et praticiens de faire émerger ces pratiques et de les comprendre afin d’enrichir l’évaluation en la reliant à la réalité et aux objectifs des agriculteurs. L’atelier a ainsi permis de construire une base commune, dont le contenu reste à affiner. Elle doit permettre aux praticiens du développement, d’une part, de mieux évaluer leurs actions et de réaliser des comparaisons de situations issues de différents territoires. D’autre part, elle doit aider à convaincre les décideurs politiques de la pertinence et de l’efficacité des systèmes de production agroécologiques afin que davantage de moyens soient accordés pour leur développement. Elle doit aussi permettre d’orienter le conseil à l’exploitation et les démarches d’accompagnement des agriculteurs dans cette transition. Découvrir toute l'actualité du GTAE Télécharger les Actes de l'atelier du GTAE Découvrir les témoignages des participants de l'atelier de décembre 2017 Comment mieux évaluer les pratiques agroécologiques ? Retour sur l'atelier du GTAE Tribune pour une aide  intelligente au développement : soutenir l'agroécologie Résultats du projet CALAO : premiers pas vers l'évaluation des pratiques agroécologiques
Source: Agence de l'Environnement et de la Maîtrise de l'Énergie L’État, l’Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Énergie (ADEME) et la Banque des Territoires s’engagent ensemble pour la mise en place d’un programme d’actions, sur la période 2018-2022, visant à accélérer l’amélioration de la performance énergétique du patrimoine immobilier des collectivités territoriales, notamment des bâtiments d’enseignement et de santé (EHPAD). Ce partenariat s’inscrit dans le cadre du Grand Plan d’investissement et du Plan de rénovation énergétique des bâtiments. Pour atteindre la neutralité carbone à l’horizon 2050, la France doit notamment réduire sa consommation en énergie et accélérer la rénovation énergétique de son parc de bâtiments. En effet, au niveau national, le secteur du bâtiment représente à lui seul près de 45 % de la consommation énergétique finale et 25 % des émissions de gaz à effet de serre[1]. La mobilisation de ce secteur est donc essentielle à la transformation de notre modèle de développement pour la sobriété énergétique. Le parc des bâtiments publics des collectivités territoriales, représente environ 280 millions de m² dont 150 millions de m² pour les bâtiments d’enseignement (écoles, collèges, lycées). Il constitue un réservoir d’économies d’énergie sur lequel l’action doit être démultipliée. A titre d’exemple, les écoles représentent à elles seules 30 % de la consommation des bâtiments communaux et demeurent le type de bâtiment le plus consommateur en énergie. Il est donc nécessaire d’encourager les collectivités à améliorer la performance énergétique de leur patrimoine immobilier, notamment des établissements scolaires (cf rapport du groupe de travail « Rénovation énergétique des bâtiments éducatifs »co-piloté par le Plan Bâtiment Durable et la Caisse des Dépôts). Aujourd’hui, les travaux de rénovation énergétique souffrent d’un manque de lisibilité qui nuit à leur généralisation, tout comme la complexité technique des projets de rénovation ou la dispersion des financements. Pour lever ces freins et entraîner une mobilisation rapide des acteurs du secteur, l’Etat, l’ADEME et la Banque des Territoires associent leurs expertises pour déployer dans les territoires un programme d’actions global qui vise notamment à : favoriser une meilleure connaissance des enjeux et des outils et le passage à l’action (guides pratiques, plateforme d’informations, groupes de travail) accompagner la montée en compétences des collectivités sur la thématique de l’efficacité énergétique (groupes de travail régionaux, partage d’expériences, appui technique voire financier pour définir leur projet et leur programme pluriannuel d’investissement) proposer des outils juridiques appropriés et innovants (guides, partage d’expérience) Des ressources financières spécifiques sont également mobilisées par les partenaires. Ainsi, la Banque des Territoires met d’ores et déjà à disposition, dans le cadre du Grand Plan d’Investissement : une enveloppe de 2 Md€ de prêts sur fonds d’épargne de la Caisse des Dépôts. Il s’agit du prêt GPI AmbRE « Ambition Rénovation Energétique » lancé le 30 mai dernier, 500 M€ de fonds propres de la Caisse des Dépôts sous forme d’investissement (montage de type Intracting ou marché de partenariat de performance énergétique). L’Etat mobilisera quant à lui 500 M€ sous forme de dotation aux collectivités locales, en mobilisant une part de la dotation de soutien à l’investissement local (DSIL). Au total, les collectivités locales disposeront ainsi de 3 Md€ pour s’engager dans la rénovation énergétique de leur patrimoine immobilier. [1] Source MTES : https://www.ecologique-solidaire.gouv.fr/energie-dans-batiments
Source de l’article : Ministère de la Transition écologique et solidaire L’opération « Relevons le défi des piles » invite des écoles primaires à participer à une grande collecte de piles du 8 octobre au 30 novembre 2018. L’enjeu : sensibiliser au geste de tri et au recyclage des piles et petites batteries. Le ministère de la Transition écologique et solidaire et le ministère de l’Éducation nationale ont lancé l’opération « Relevons le défi piles » avec les éco-organismes Screlec et Corepile. Pour participez, inscrivez-vous avant le 23 septembre 2018. Écoles primaires : participez à la collecte de piles du 8 octobre au 30 novembre 2018 Les piles et petites batteries utilisées par les ménages peuvent contenir certaines substances dangereuses pour l’environnement et la santé. Malgré ce constat, seules 45% sont collectées chaque année alors même qu’elles présentent un fort potentiel de recyclage. Avec cette grande collecte, l’objectif est que chaque élève ramène de nombreuses piles retrouvées chez eux ou dans le cadre de leurs activités extérieures. Les quantités collectées seront convertis en une dotation au profit d’Action enfance et de l’AFM. 1000 établissements de primaire situés en Occitanie, Centre Val de Loire, Paris intra-muros, Hauts de France et Provence-Alpes-Côte-D’azur sont invités à participer à cette collecte. Informations pratiques Opération « Relevons le défi des piles » Écoles primaires, inscrivez-vous jusqu’au 23 septembre 2018 Les écoles primaires : doivent s’inscrire avant le 23 septembre 2018. reçoivent un dépliant d’information, un guide pour l’enseignant, des petits collecteurs individuels pour les enfants, des cartons de collecte pour le stockage (par les enseignants) dans les écoles.
Pour réussir à maintenir le réchauffement climatique en dessous des 2°C, il est vital de modifier nos manières de construire nos bâtiments et nos villes. Plus sobres en ressources, plus résilientes ; celles-ci doivent être adaptées et adaptables. Des solutions existent déjà. Montrons-les ! Les Green Solutions Awards sauront les promouvoir pour inciter les professionnels à adopter ces nouvelles pratiques, partout dans le monde.   Christian Brodhag, Président Construction21 Les Green Solutions Awards sont un concours de solutions durables pour le bâtiment et la ville. Organisés par le réseau Construction21, ils comportent une étape nationale, où les candidats sont en concurrence dans leur pays, puis une finale internationale, qui regroupe les champions de chaque plateforme.  Les bâtiments, quartiers et infrastructures français mobilisent leur réseau pour tenter de remporter le prix du Public. Avec, à la clé, une qualification pour la finale internationale. Donnez votre avis et votez ! Parmi les nombreux participants aux Awards, c’est vous qui choisissez les projets et solutions durables que vous souhaitez mettre en avant : après avoir liké, partagez vos votes sur les réseaux sociaux ! Date limite : le 10 septembre.  Nouveau : Pour la première fois, Construction21 propose à des étudiants engagés dans le bâtiment et la ville durable de sélectionner leur gagnant, en parallèle des jurys professionnels habituels. Voir les écoles partenaires Comment voter ? Connectez-vous sur Construction21 et cliquez sans compter sur les boutons "j'aime" de vos études de cas favorites. Votes ouverts jusqu'au lundi 10 septembre minuit.                  Pour en savoir plus et voter
Découvrez le neuvième numéro du magazine du RADDO : "la jeunesse oasienne, entre enjeux de développement d'un territoire et attentes d'une nouvelle génération". Cette 9ème édition du magazine El Waha, portée par le RADDO, est dédiée à la jeunesse oasienne. Au sein des oasis, la jeune génération se trouve en situation de rupture avec son milieu d’origine et les acquis ancestraux ayant permis la gestion de ces territoires spécifiques depuis des siècles. Face au constat de dégradation des oasis, des schémas de sauvegarde et de développement de ces milieux sont imaginés et sont portés par une population jeune et motivée. Ce numéro de El Waha présente une sélection d'initiatives et de témoignages de jeunes oasiens : p.2 - Mauritanie. Les jeunes oasiens face aux objectifs de développement de leur territoire p.3 - Maroc. Chômage des jeunes oasiens : motivation de travailler leurs propres projets p.4 - Tunisie. Quand les jeunes de Chenini entreprennent pour leur oasis... Entretien avec "N7EB Chenini" p.6 - Niger. L’oasis d'Emalawlé, un héritage matriarcal p.7 - Zoom sur le projet TERO : un projet de valorisation de l'engagement des jeunes pour l'environnement p.8 - Des vidéos et playlists Youtube dédiées aux oasis à découvrir sur Youtube ! Télécharger le magazine Retrouver toute la collection El Waha El Waha n°9 - 2018 : La jeunesse oasienne El Waha n°8 - 2015 : Portraits oasiens El Waha n°7 - 2015 : Les réseaux de la société civile El Waha n°6 - 2014 : Genre et oasis El Waha n°5 - 2014 : Gestion des ressources en eau El Waha n°4 - 2013 El Waha n°3 - 2012 El Waha n°2 - 2011 El Waha n°1 - 2010
Dans le cadre du Projet «Femme et énergie durable», initié et coordonné par la présidente du Réseau des femmes élues locales, antenne du Cameroun (REFELA-Cam) et maire de Bangangté, Célestine Ketcha Courtès, les communes de Mayo-Oulo (région du Nord), de Mbengwi (région du Nord-Ouest), d’Angossas (région de l’Est), d’Afanloum (région du Centre) et Mintom (région du Sud) vont bientôt bénéficier d’un allotissement composé de 70 lampadaires solaires photovoltaïques et de 03 mini-centrales solaires. En effet, il s’agit de la fourniture et pose de : 40 lampadaires solaires photovoltaïques dans la commune de Mayo-Oulo ; 30 lampadaires solaires photovoltaïques dans la commune de Mbengwi ; une mini-centrale solaire photovoltaïque de 4,5 kWc dans la commune d’Afanloum ;une mini-centrale solaire photovoltaïque de 10 kWc dans la commune d’Angossas ; et une mini-centrale solaire photovoltaïque de 7,5 kWc dans la commune de Mintom. D’après les coordonateurs du projet, «les études de faisabilité se sont réalisés au cours de février et mars 2018, les études techniques ont suivi ainsi que la réalisation du dossier d’appel d’offres (DAO), l’Appel d’offres peut effectivement se faire au cours de juin 2018». Et le lancement des travaux dans les 05 communes respectives est projeté en juillet 2018. Le Projet «Femme et énergie durable»qui porte sur l’éclairage des communes gérées par les femmes maires au Cameroun à partir de l’énergie solaire bénéficie des appuis financier et technique des partenaires au développement que sont l’Association internationale des maires francophones (AIMF), la Fondation Veolia et l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (ADEME). Le coût d’investissement budgétisé après rapport diagnostic de ces travaux est estimé à 226 854 d’euros (environ 148,589 millions Fcfa). Il est à relever qu’initialement prévu le 16 juillet 2018, le 2è Comité de pilotage (COPIL) international va finalement se tenir le 17 septembre 2018 à Bangangté (ouest-Cameroun), siège du Réseau des femmes élues locales d’Afrique, antenne du Cameroun (REFELA-Cam), présidé par l’édile de cette localité, Célestine Ketcha Courtès. C’est l’une des principales résolutions prises au cours de la réunion préparatoire dudit COPIL international entre la présidente de REFELA-Cam et les responsables de l’AIMF, Fondation Veolia et de l’ADEME, le 17 juin 2018 à Paris (France). Et en prélude à ce conclave à caractère international, le COPIL national, lui, se tient dans la même ville, le 03 juillet 2018. Une assise qui, selon Mme Courtès, «va donner un coup d’accélérateur à l’implémentation du projet dans ces 05 communes», après les villes pilotes de Fokoué et Bangangté.
L'édition 2018 de la Semaine de la Santé Auditive au Travail se déroulera du 15 au 19 octobre. Après la mise en exergue des impacts du bruit sur la perte de performance individuelle et collective, sur les risques psychosociaux, cardio-vasculaires et les accidents au travail, lors de cette nouvelle édition de la Semaine de la Santé Auditive au Travail, l'association JNA invite à considérer la santé auditive comme un facteur essentiel à la Qualité de Vie au Travail. Les experts de l’association rappellent que le bruit sollicite le système auditif en permanence et provoque des déséquilibres naturels bien avant que les risques de surdités professionnelles ne soient effectifs. Par ce focus, c’est un nouvel axe de management de la Santé et de la Qualité de Vie au Travail que l’association JNA propose. En développant des programmes de prévention primaire intégrant la santé auditive, il devient possible de créer un nouvel élan collectif pour optimiser santé, bien-être et performance au travail. Extrait du communiqué de presse de l'événement : Le bruit a trop longtemps été considéré au travers de conduite de gestion des risques professionnels dans les univers dits exposés au bruit. Les effets des expositions sonores sur l’être humain se mesurent bien en dessous des 80 dB d’exposition pendant 8 heures de travail. Différentes études scientifiques démontrent que dès un volume sonore omniprésent de 60 dB (conversation à 3) le bruit engendre des difficultés de concentration et de compréhension de la parole liée à la fatigabilité de l’oreille. Or, ces niveaux de bruit sont perceptibles dans tous les univers de travail : open-space, espaces partagés dans le tertiaire, restaurants, magasins etc. 8 Français sur 10 se disent gênés par le bruit au travail (Source enquête JNA). Ce fait naturel et universel est la porte ouverte au stress, à la nervosité et à la fatigue. Eviter ces effets avant même qu’ils ne se produisent est possible grâce à une gestion individuelle et collective du bruit. Et cela passe par une éducation de la population aux principes fondamentaux de la santé auditive pour atteindre un meilleur équilibre de vie et de santé au sein de l’entreprise et plus généralement. (...) Cette 3e édition de la campagne Semaine Santé Auditive au Travail, programmée du 15 au 19 octobre 2018, est une invitation à un grand mouvement collectif pour augmenter santé, qualité de vie, et performance au travail. Chacun d’entre nous aspire à s’épanouir, à bien vivre et à bien vieillir au travail. La prise en compte du sens de l’ouïe - longtemps oublié de notre schéma général d’équilibre de vie et de santé, s’impose aujourd’hui comme l’une des possibilités majeures d’évolution. Découvrez le programme JNA dans l’ouvrage collectif JNA « Petit Guide de Survie au stress et au travail. Les bienfaits de la santé auditive» aux éditions Guy Trédaniel mais aussi dans les packs de prévention développés par les experts du comité scientifique de l’association JNA. Source : JNA  Pour en savoir plus   Communiqué de presse PDF
Le présent rapport, élaboré par l’Institute for Market Economics (IME), étudie l’inadéquation des compétences au sein de l’UE et son incidence sur la compétitivité des entreprises de l’Union. Il comprend un examen approfondi de la littérature existante sur la question et expose certaines des principales conclusions qui ont été tirées concernant la relation qu’entretient l’inadéquation des compétences avec l’éducation, la productivité personnelle et globale, la dynamique du marché de l’emploi et les effets sur ce dernier, la capacité d’innovation et la compétitivité. L’étude comprend également les résultats d’une enquête spécifique visant à mettre davantage en lumière les causes et les effets de l’inadéquation des compétences du point de vue des entreprises. Les auteurs présentent de nouveaux éléments soulignant l’importance des métiers prioritaires en matière d’inadéquation des compétences (Mismatch Priority Occupations, tels que recensés par le Cedefop), ainsi que des données supplémentaires concernant les goulots d’étranglement potentiels sur le marché de l’emploi dans cinq pays de référence (Autriche, Bulgarie, Finlande, Allemagne et Espagne). Le rapport est accessible sous format pdf, uniquement en anglais.  Pour y accéder cliquez-ici
Co-financé par l'Union européenne à travers le programme ENERGIES de l'Union européenne, Jiro-Ve, projet de location de lampes rechargeables à l’énergie solaire basé sur un modèle de franchise, peut se vanter d’avoir un impact positif sur la vie de milliers de Malgaches. Et la lumière fût !   Comme c’est souvent le cas à Madagascar, l’histoire de Jiro-Ve commence avec une 2CV. Mais pas que… Il ne faudrait pas oublier de mentionner l’entrepôt rempli de lampes rechargeables. Nous sommes en 2012 et les fondateurs du projet, dont Rik Stamhuis, décident de se rendre à Sakay, une ville à 125km à l’ouest d’Antananarivo, pour tester la viabilité d’un modèle commercial audacieux : la location de lampes rechargeables à l’énergie solaire à des prix abordables, même pour les habitants des régions rurales. Pour cela, il leur faut trouver leur premier franchisé… Et comment cela s’est-il développé ? Cette première expérience a dépassé toutes leurs attentes et aujourd’hui Jiro-Ve travaille avec 29 franchisés qui louent plus de 7 000 lampes rechargeables, fournissant de la lumière a plus de 35 000 personnes dans la Grande Ile.    Subventionné à hauteur de 75 000 euros par la COI dans le cadre de l’appel à propositions de son programme ENERGIES financé par l’Union européenne, ce projet, qui vise à donner accès à l’énergie à certaines des communautés rurales et urbaines les plus pauvres à Madagascar, a fait des pas de géant en quelques années. « Notre stratégie consistait à éliminer les obstacles qui pourraient empêcher nos clients qui en avaient besoin le plus d’avoir accès à nos lampes. Le plus important de ceux-ci était d’ordre financier. La plupart de nos clients ont des revenus très modestes et irréguliers. De ce fait, ils n’avaient pas les moyens d’investir dans un système qui n’avait pas encore fait ses preuves. Par conséquent, nous avions décidé que les lampes seraient louées moins cher que le prix des bougies ou du kérosène qu’ils utilisaient pour leur éclairage. »  Force est de constater que la stratégie de Jiro-Ve, qui signifie « lumière » en malgache, a porté ses fruits. Et du fait de la nature réactive de son modèle commercial basé sur des franchises, Rik Stamhuis et ses collègues sont capables de déterminer très rapidement ce qui marche et ce qui ne marche pas. « Dès le début nous sommes restés très proches de nos clients. S’ils n’aiment pas notre service, on le sait tout de suite grâce au nombre de lampes qui sont louées. Cette proximité nous a permis de parfaitement adapter notre service en fonction de leurs besoins », explique-t-il. Mais la franchise reste un modèle gagnant pour d’autres raisons aussi.  « Nos franchisés sont nos champions car pour développer leurs business ils doivent s’assurer que leurs clients sont satisfaits ».         Pour Eddy Wellens, l’expert Energies et Appel à Propositions du programme COI-ENERGIES, le projet doit son succès à plusieurs facteurs, notamment un plan d’affaires clair, une croissance organique, une équipe enthousiaste et des frais généraux réduits. Fait encourageant, il estime que cette recette peut être appliquée à d’autres projets dans la région. Jiro-Ve espère désormais accroitre la portée et l’étendue de ses activités pour devenir le fournisseur des matériaux solaires en tout genre sur le territoire malgache. « Nous souhaitons rendre l’énergie renouvelable accessible à tous les Malgaches. Où que vous habitiez et quel que soit votre niveau de revenus, nous aurons une solution pour vous », dit Rik Stamhuis.  Une fois cet objectif accompli, il souhaiterait exporter le modèle Jiro-Ve à d’autres pays. A-t-il des conseils pour les entrepreneurs sociaux en herbe ? « Même dans les périodes les plus difficiles, il faut persister. L’entrepreneuriat est souvent présenté comme quelque chose d’un peu ‘glamour’ mais dans la réalité il est fait de moments très durs. C’est souvent dans ces moments-là que viennent les meilleures idées », conclut-il. Des commentaires éclairés, à plus d’un titre.  Pour en savoir plus sur le programme ENERGIES Pour en savoir plus sur la Commission de l'océan Indien  Pour en savoir plus sur l'Union européenne dans l'océan Indien  Pour en savoir plus sur Jiro-Ve à Madagascar 
Publié: Hier, 20:17
One of four police dogs at Dar es Salaam port, Hobby's skills also include sniffing out guns and drugs.
Publié: Hier, 20:15
Kenyan tour operators allege Tanzanian actions are affecting its tourism industry.
Mobile phones in Kenya are like bank accounts - and fraudsters are trying to hack them.
One of Africa's most experienced referee Senegal's Malang Diedhiou retires after taking charge of three matches at the 2018 World Cup.
Brighton sign South Africa striker Percy Tau on a four-year deal - and will loan him out for the upcoming season.
Olympic steeplechase champion Ruth Jebet is among more than 100 athletes and coaches facing disciplinary action for alleged doping offences.
Former Yemen coach Abraham Mebratu takes over in charge of the Ethiopian national the county's football federation announces.
Asylum seeker Mustafa Dawood fell to his death from a roof, now his family want answers.
Conservationists are crying foul over a high-speed railway being built through Nairobi National Park.
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